Nina et les oreillers de Maylis de Kerangal et Alexandra Pichard

Quatrième de couverture

Je m'appelle Nina, j'ai neuf ans. J'habite au septième étage d'un immeuble rococo. Chez moi, le plancher craque, le couloir est tordu comme un bretzel, et ma chambre petite avec une grande fenêtre. J'ai trois copines à la Vie à la mort, un chat, deux grands frères, et un voisin de mon âge très énervant. Ma nouvelle vie a commencé le soir où j'ai trouvé un oreiller tout neuf posé sur mon lit...

Mon avis

Nina en rentrant chez elle découvrant un nouvel oreiller pour remplacer l’autre qui était devenu trop vieux. Lorsque Nina se couche et s’endort, s’ensuit une série de rêves, assez étrange et magique à la fois, une grande première dans sa vie, qu’elle s’empresse de raconter à son père. Par la suite Nina va utiliser les oreillers de sa famille et va rêver de choses qui lui sont totalement inconnues.

Nina et les oreillers est un album pour enfant tout en douceur et légèreté que j’ai bien apprécié. C’est mignon et tendre qui donne le sourire tant c’est touchant. On voit ici que l’imagination est une chose importante dans l’enfance et cela se présente d’une drôle de manière pour Nina. Mais j’ai trouvé excellente et très intéressante, un roman autour de ce thème ne serait pas pour me déplaire. La petite chute de fin est superbe et j’aurai été bien curieuse d’en savoir un petit peu plus.

Les illustrations sont douces et en totale harmonie avec le texte qui est assez sommaire, donc parfaitement adapté pour un public assez jeune, vers les 4 ans, je dirai. Le rapport texte-image est tel que l’on ne peut pas se passer de l’un ou de l’autre. On peut parfaitement comprendre la situation sans illustration, mais cela ajoute un vrai plus, surtout qu’il est question d’imagination, d’imaginaire, quant à l’illustration seule, on peut la comprendre aussi, mais le texte est si beau et doux, qu’il serait dommage de passer à côté.

En bref, Nina et les oreillers est un album pour enfants à la fois doux et touchant qui nous montre le pouvoir de l’imagination. En lisant ce livre, on se sent enveloppé dans un cocon tout doux et nous invite à rêver.

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