Bookboyfriend de C.S. Quill (Campus drivers 2)

Quatrième de couverture

Lorsque Donovan, Campus Drivers adulé et bourreau des cœurs avéré, prend conscience des séquelles que peut causer son comportement, il décide de devenir LE petit ami parfait. Pour cela, il a besoin du meilleur coach dans le domaine : Carrie. Mais, même s’ils ne se sont jamais fréquentés, celle-ci sait qu’elle ne veut rien avoir à faire avec lui. Les tombeurs d’un soir en quête de repentir, elle n’y croit pas une seconde dans la vraie vie. Elle préfère collectionner les héros des romances qu’elle dévore, c’est bien moins compliqué !
S’il parvient à la convaincre, c’est un programme intensif en romantisme que va devoir suivre Donovan. Mais n’est pas un héros de New Romance qui veut, surtout quand la réalité essaie de jouer avec la fiction !

Mon avis

Après avoir lu Falling again, je me suis lancé dans Bookboyfriend, j’avais envie de rester dans de la romance, lecture sans prise de tête donc j’ai choisi de lire ce tome 2 de Campus Drivers que je venais d’avoir. J’avais bien apprécié le premier tome et je dois dire que cette suite est tout aussi sympathique, dans un genre assez différent.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit, d’autant que les événements arrivent assez vite pour s’en rendre compte. L’écriture de l’autrice est toujours aussi agréable à lire et fluide de sorte que l’on rentre rapidement dans l’histoire. Comme dans la plupart des livres du genre, on suit par alternance les points de vue de Donovan et Carrie ce qui nous permet d’être au plus près d’eux, de savoir exactement ce qu’ils pensent et ressentent et autant dire qu’au début, tous les deux, ce n’était pas gagné…

Carrie n’a qu’une envie, c’est se débarrasser de Donovan au plus vite, quand ce dernier désespère tellement qu’il est prêt à tout pour suivre son enseignement. Donovan est un bourreau des cœurs, comme tous les Campus Drivers en fait, même s’il n’est pas le pire, jusqu’au jour où il va se rendre compte que son comportement n’est pas acceptable. Et surtout qu’il est un peu trop égocentré… ce qui l’a empêché de voir certaines choses. Voulant se refaire une conduite il va demander conseil auprès de Carrie… Enfin demander, insister lourdement aurait été plus juste, autrement dit, tout ce qu’il ne faut pas faire pour être un petit ami parfait… Carrie a donc du boulot…

Bien évidemment, ils finiront ensemble, mais ça va prendre du temps. Il va falloir qu’ils ouvrent tous les deux les yeux et se rendent compte que finalement, ensemble, ils ne sont pas si mal que ça. Il n’est pas nécessaire d’aller chercher plus loin. Carrie, quant à elle, va voir que les héros des romances dont elle raffole peuvent devenir réalité… car son histoire est digne d’une romance ! Mais ce n’est pas parce qu’on l’accepte dans les livres qu’on y croit pour autant dans la vraie vie, et pour cause… Carrie a des circonstances atténuantes…

L’intrigue est bonne et bien menée, assez simple mais efficace dans le genre. La romance s’installe petit à petit, une vraie complicité va naître entre les deux sans qu’ils ne s’en rendent compte. Jusqu’au jour où il est temps pour Donovan de mettre en pratique ses cours, et là… le déclic viendra peut-être… C’est assez drôle de les voir se chamailler et surtout de voir le changement s’opérer chez Donovan qui est vraiment motivé à changer, même si Carrie était sceptique au début.

Les personnages sont plutôt attachants et sympathiques, on les avait vus dans le tome précédent, surtout Donovan étant l’un des Campus Drivers et surtout ami de Lane. Il est assez fidèle à lui-même, de l’image qu’on s’en faisant via Lane, mais il va pas mal évoluer au cours du temps, devenir plus posé et sérieux. Il a une vraie volonté de changer de comportement et devenir meilleur. Au fil des pages, on voit son évolution et on ne peut que se féliciter de cette épiphanie, malgré l’élément déclencheur. Je vous laisse découvrir cela par vous-même.

Quant à Carrie, elle a été mentionnée quelques fois dans le tome précédent, notamment quand Lois avait été chez elle dormir alors qu’elle était en froid avec Lane. Mais on ne l’avait pas vraiment vue, on sait juste qu’elle adore lire et a une âme romantique. C’est une héroïne intéressante, il est assez facile de s’identifier à elle et en tant que lectrice, nous aussi on a des bookboyfriends (n’est-ce pas ?). On peut comprendre son engouement pour les romances et la littérature. Et comme elle, je n’aurai pas pris au sérieux la demande de Donovan et encore moins le fait qu’il le demande à elle, alors qu’elle n’a aucune envie d’être en couple. Donc on partait vraiment de loin avec ces deux-là qui au premier abord n’ont rien en commun, et pourtant…

En bref, Bookboyfriend est un 2e tome bien sympathique que j’ai pris plaisir à découvrir. Il est à l’image du premier, une intrigue assez simple mais efficace, c’est assez drôle tout en abordant des sujets plus sérieux. La romance s’installe petit à petit mais le chemin va être long et laborieux tant ils ne sont pas en phase. Mais le « enemy to lover » reste le meilleur trope dans la romance et j’ai été ravie d’assister à leurs joutes verbales. Les personnages sont vraiment attachants et sympathiques, j’ai passé un bon moment en leur compagnie et il me tarde de lire le prochain car quand on voit Lewis… ce n’est pas gagné pour une romance !

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