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17/08/2019

Petites confidences et grandes confessions à Martha's Vineyard de Sarah Morgan

Quatrième de couverture

Trois générations, quatre femmes, de belles histoires d’amour, d’amitié et une multitude de secrets murmurés au clair de lune.

Les femmes de la famille Stewart ont décidé de s’échapper de leur quotidien le temps d’un été pour se ressourcer sur les plages de l’île de Martha’s Vineyard. Mais leurs valises ne sont pas les seuls bagages qu’elles transportent : chacune est venue chargée de ses préoccupations et de ses inquiétudes. Nancy, la grand-mère, aimerait expliquer à ses filles, Lauren et Jenna, les raisons qui l’ont empêchée d’être une mère parfaite mais ignore comment ; Lauren, quant à elle, doit gérer le deuil de son mari décédé d’une crise cardiaque ; Mack, la fille de Lauren, a perdu son père… et ses repères, car celui qu’elle pensait être son géniteur ne l’est pas. Jenna, elle, rêverait de fonder une famille, un rêve malheureusement inaccessible. Au gré des discussions, des fous rires et des balades sur le sable, ces quatre femmes qui se croyaient très différentes vont se redécouvrir, s’entraider et comprendre qu’ensemble elles peuvent reprendre leur vie en main.

Mon avis

Ayant adoré les romances contemporaines de Sarah Morgan (Snow Crystal, Coup de foudre à Manhattan et From New York with Love), je ne pouvais pas passer à côté de son nouveau roman Petites confidences et grandes confessions à Martha's Vineyard qui promettait une lecture mouvementée. Je n’ai pas du tout été déçue du voyage, c’est une histoire vraiment prenante sur fond de secrets de famille qui touche toutes les générations. Un roman que je vous invite vivement à découvrir !

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit d’autant que les événements arrivent assez vite pour s’en rendre compte. L’écriture de Sarah Morgan est toujours très agréable à lire et fluide de sorte que l’on rentre en un rien de temps dans l’histoire qui démarre sur des chapeaux de roue puisque Lauren prépare une fête d’anniversaire pour les 40 ans de son mari quand on finira par lui annoncer son décès suite à une crise cardiaque. Un coup de massue pour la jeune femme qui va découvrir que son mari lui cachait bien des choses…

C’est ainsi que Lauren se retrouve obligée de retourner auprès de sa mère à Martha’s Vineyard, une ville en bord de mer aux USA, à des kilomètres de chez elle (elle vivait à Londres), un lieu où elle s’était promis de ne plus y retourner. Pourquoi ? On le découvre bien assez vite, je vous en laisse la surprise en lisant le roman. Même si en soi, vu le pitch, ce n’est pas très difficile à deviner. Mais Lauren n’a pas le choix, il va falloir qu’elle trouve des solutions et très vite pour pouvoir surmonter ce deuil et tout ce qui s’ensuit.

La narration suit les différents points de vue des femmes de cette famille, à savoir la grand-mère, les deux filles et la petite-fille. Chacune d’entre elles a quelque chose à cacher et a des difficultés à se livrer. Des secrets de famille qui pèsent sur chacune d’elles, même si elles n’en avaient pas toujours consciences et qui expliquent la difficulté dans leur relation, entre elle mais aussi parfois vis-à-vis des autres. Entre Nancy et sa fille cadette Jenna c’est vraiment très compliqué, Lauren a de nombreux problèmes, dont sa fille Mack, adolescente de 16 ans qui vient de découvrir que son père décédé n’était pas réellement son père. Une crise d’identité qui risque de mettre à mal cette relation si proche autrefois.

Il y a tant de non-dits dans cette famille qu’on comprend aisément pourquoi elle paraît si dysfonctionnelle. Il est donc temps de mettre les choses à plat et de se dévoiler. Mais quand on commence à connaître les caractères de ces différentes femmes, le moins que l’on puisse dire c’est que la tâche n’est pas aisée. Mais au fur et à mesure, lorsqu’elles vont finir par s’ouvrir et dire ce qu’elles ont sur le cœur. On voit à quel point elles peuvent être solidaires ensemble et qu’il y a un vrai attachement entre les membres de cette famille, même si elles ont eu tendance à l’oublier avec la distance et tous ces secrets.

J’aime beaucoup ce type de romans, avec des secrets de famille, en littérature contemporaine adulte, je n’en lis pas des masses mais ces sujets-là m’intrigue beaucoup car ça « s’approche du polar » avec ce côté énigme qu’il faut découvrir. Ça me rend très curieuse de découvrir ce qu’elles ont de caché au plus profond d’elles-mêmes et on peut dire que la famille Stewart en tient une bonne couche. Je ne m’attendais pas à toutes ces révélations mais du coup, on comprend mieux pourquoi elles ont agi de cette manière et pourquoi certains éléments sont restés cachés. Tant de souffrance parce qu’elles n’ont pas su dire leur vérité.

Le fait d’avoir tous ces points de vue en alternance permet de créer un certain rythme et du suspense. Cela nous donne envie d’en savoir plus et de mieux apprécier et appréhender ces femmes dont la vie n’a pas toujours fait de cadeaux. C’est une histoire vraiment prenante et intéressante et on ne s’ennuie pas un seul instant. Et en plus, c’est un bon pavé, donc de quoi passer un long moment en compagnie de cette famille.

Les personnages sont vraiment attachants et elles sont touchantes. Elles ont du caractère et en même temps c’est ce qui leur permet de tenir et d’avoir surmonter et survécu aux épreuves rencontrées durant leur vie. Sans cela, ça aurait été encore plus compliqué. Comme on a différentes femmes, de différentes générations il est aisé de se reconnaître en l’une d’elle et de se projeter dans cette histoire.

En bref, Petites confidences et grandes confessions à Martha's Vineyard est un roman que j’ai pris grand plaisir à découvrir. C’est une histoire sur fond de secrets de famille et le moins que l’on puisse dire c’est que dans la famille Stewart, il y en a un certain nombre et cela touche toutes les générations de cette famille, de la grand-mère à la petite-fille en passant par les filles. Elles ont beaucoup de choses sur le cœur et il est grand temps pour elle de se libérer et d’en parler, les unes avec les autres. Un roman que je vous conseille grandement tant il est prenant et touchant.

11/08/2019

Le Goût du Danger d'Erin Beaty (La Couleur du Mensonge 3)

Quatrième de couverture

Sage Fowler, entremetteuse et espionne prodige, est désormais ambassadrice du royaume auprès du pays voisin de Casmun. Quelques mois après la bataille où elle a été gravement brûlée, elle se voit confier la mission de représenter le roi Raymond au cours de pourparlers avec Kimisara, leur ennemi de toujours.
Que de chemin parcouru pour l’ancienne tutrice des enfants royaux, à présent fiancée au capitaine Quinn… Mais face à des interlocuteurs réticents voire hostiles, la tâche s’annonce des plus ardues. D’autant que la reine de Kimisara, devenue régente depuis la mort de son époux, n’est pas dans une position idéale pour négocier… Et que nombreux sont ceux qui seraient ravis de la voir tomber.

Pris entre deux feux, Sage et Alex vont devoir mettre de côté leurs querelles d’amoureux et agir dans l’ombre s’ils veulent épargner à leur royaume une nouvelle guerre. Identités secrètes, machinations politiques et jeu de dupes passionné, le troisième et dernier tome de La Couleur du mensonge conduit plusieurs pays voisins à deux doigts du désastre. Le talent de conteuse d’Erin Beaty vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page !

A PARAÎTRE LE 22 AOÛT 2019

Mon avis

Le Goût du Danger est le dernier tome de la trilogie La Couleur du Mensonge que j’étais impatiente de lire vu les événements passés. Je peux d’ores et déjà vous dire que je l’ai adoré. C’est une fin parfaite pour une série géniale et que je vous recommande chaudement ! Si vous ne la connaissez pas encore, il est temps de la découvrir, d’autant plus que la série est terminée, donc plus d’excuse puisqu’il n’y a plus d’attente entre chaque tome.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit d’autant que les événements arrivent vite pour s’en rendre compte. Et puis, arrivé au dernier tome, on sait un peu à quoi s’attendre donc ce n’est pas nécessaire de savoir à l’avance de quoi ça va parler, il faut garder la surprise !

Dès les premières pages, j’ai été enchantée de retrouver l’univers ainsi que les personnages qui m’avait manqué. Et pourtant ça ne fait pas si longtemps que ça que j’ai lu le tome précédent (même pas 3 mois) alors j’imagine même pas pour ceux qui sont à jour en termes de lecture qui doivent attendre encore plus longtemps que moi pour découvrir cette suite et fin. Une fois le livre en main, difficile de le lâcher. J’ai été happée assez rapidement et j’avais hâte de voir ce que cette fin allait nous réserver et je ne suis vraiment pas déçue du voyage.

Une fois encore, j’ai été conquise par l’histoire qui tourne autour de la politique. Là, l’enjeu est de mettre fin à la guerre et aux conflits entre les différentes nations. Le temps est à la négociation, mais bien évidemment, ça va s’avérer plus compliqué que prévu. Sage et Alex vont, une fois encore, donner beaucoup de leur personne pour que tout se passe pour le mieux, mettre en place des stratégies et espérer que tout se termine le plus tôt possible. C’est dans leur intérêt puisque nos deux héros aimeraient vivre en paix et leur filer le parfait amour. Fiancés depuis un bon moment, la date du mariage est encore loin à cause d’une certaine loi qui régit les soldats, mais ils sont proches du but... ou presque.

L’univers s’approfondit puisqu’on découvre un autre aspect dans la politique lié aux négociations, par rapport aux tomes précédents. Mais on va retrouver les complots et autres manigances, qui vont de pairs avec la politique et c’était vraiment intéressant. J’avoue que pendant une bonne partie de l’histoire, je me demandais qui pouvait être à l’origine de certains problèmes et puis ça m’a sauté aux yeux, c’était évident. Même si je n’avais pas toutes les réponses, je n’ai pas été si surprises que ça des révélations finales, cela paraissait assez logique.

J’ai vraiment passé un bon moment de lecture avec une intrigue qui nous tient en haleine tout du long. Le fait qu’on suive les points de vue de plusieurs personnages, notamment Sage, Alex et Huzar, permet de créer un certain rythme, puisqu’ils ne sont pas toujours ensemble. Cela ajoute aussi du suspense et de la frustration puisqu’on apprend certaines choses et on change de focalisation, de lieu etc. Mais c’est ce qui donne de l’intérêt à l’histoire et nous pousse à tourner les pages avec avidité.

Même s’il y a des tensions et que les personnages vivent des moments difficiles, par-ci, par-là par petites touches, il y a des moments plus tendres, plus doux plus drôle, de quoi détendre l’atmosphère et nous permettre de souffler un peu. Sans quoi on serait tendu en permanence donc c’est vraiment bien dosé. On ressent vraiment toutes sortes d’émotions en lisant cette histoire.

Les personnages sont toujours aussi attachants et sympathiques, à commencer par Sage et Alex, même si parfois j’aurai aimé les secouer un peu et avoir une petite discussion avec Alex face à une certaine décision, même si on peut comprendre ses arguments. Ça n’en reste pas moins frustrant. Je l’avoue, ils vont vraiment me manquer tous autant qu’ils sont, même avec leur fichu caractère mais c’est ce qui fait aussi leur charme. Ce sont des personnages que l’on prend plaisir à suivre et à vivre cette aventure à leur côté, même si comme je l’ai dit, ce n’est pas toujours de tout repos.

Un couple que j’affectionne particulièrement. Mais ils n’auraient pas la même saveur sans les personnages secondaires, on finit aussi par s’attacher à eux, même si parfois les relations entre eux sont complexes et tendues, on voit qu’une vraie affection les relie et qu’ils se soucient les uns des autres. Clare et Cass sont notamment deux personnages forts qu’on suit depuis le début de la série, mais la princesse Lani n’est pas en reste, elle apporte une certaine fraîcheur avec son franc parler et ses coutumes.

En bref, Le Goût du Danger est un dernier tome parfait que j’ai adoré découvrir. Il clôt parfaitement la série et nous en fait voir de toutes les couleurs tant on passe par diverses émotions. C’est prenant et haletant avec une intrigue qui tient bien la route et qui nous fait vivre un tas d’aventure. Les personnages sont vraiment touchants et attachants, même si parfois on aimerait les secouer pour leur ouvrir les yeux et qu’ils arrêtent de se prendre la tête pour rien mais on les aime quand même. Sage et Alex vont me manquer…

10/08/2019

Passager 23 de Sebastian Fitzek

Quatrième de couverture

Imaginez un lieu isolé.
Un lieu où disparaissent, année après année, des dizaines de personnes...
Sans laisser de trace. Un lieu rêvé pour des crimes parfaits.
Bienvenue à bord. La croisière ne fait que commencer...

Mon avis

Sebastian Fitzek est un auteur de thriller que j'adore, je n'ai jamais été déçue par ses écrits et à chaque fois je me prends une claque monumentale tant il arrive à me surprendre et à retourner la situation sans qu'on ne comprenne rien. Passager 23 ne déroge pas à la règle.

Une fois encore, Sebastian Fitzek nous prouve qu'il a un talent fou, que c'est un grand malade et qu'il faut absolument lire ses thrillers tant ils sont excellents. On ne le dit jamais assez ! Lisez-le !

Lorsque je me lance dans un de ses romans, je sais qu'il ne fera pas long feu, que je serai tellement happée par les événements que je ne voudrais pas le lâcher avant d'avoir toutes les réponses à mes questions. Raison pour laquelle je ne devrais pas le lire le soir... mais une fois de plus, j'ai craqué, j'ai continué ma lecture malgré l'heure tardive et l'ai terminé dans la nuit parce que je ne pouvais pas lâcher ce roman.

Comme toujours avec ses écrits, c'est addictif, c'est prenant, c'est angoissant et quand on pense avoir tout compris, on se rend compte qu'au final, on ne sait rien. L'auteur nous manipule à souhait et nous retourne comme une crêpe à la fin parce que si on pensait avoir résolu l'affaire, on voit bien qu'il n'en est rien et qu'il y a toujours quelque chose qui manque... Une solution qui arrive à la toute fin et qui nous laisse complètement pantois. C'est pour ça que j'adore les romans de cet auteur et que si vous ne le connaissez pas encore, il est encore temps de s'y mettre !

En commençant Passager 23, je ne me souvenais même plus de quoi ça parlait, le livre était dans ma PAL depuis un long moment. Je garde toujours en réserve un Fitzek, comme c'est une valeur sûre en cas de déception et ça permet aussi de "moins attendre" le prochain roman en sachant que j'en ai toujours un à lire dans ma PAL. C’est technique. Il va d’ailleurs falloir que je me procure ceux qui me manquent, dont le dernier, Le colis.

Donc, comme j’ignorais de quoi parlait le roman (à part que cela devait se passer sur un bateau au vu de la couverture), je me suis totalement laissée emporter par l’histoire et l’écriture de l’auteur. Et là, ça a été un pur régal. On découvre un flic : Martin Schwartz qui fait souvent des missions d’infiltration et qui est dans un état déplorable depuis la mort de sa femme et son fils à bord d’un bateau croisière, il y a 5 ans de ça. Jusqu’au jour où il reçoit un appel lui faisant cas qu’il se passe des choses étranges, des disparitions à bord d’une croisière, celui-là même qui a vu la mort de sa femme et son fils. Il n’en faut pas plus pour Martin de s’embarquer à bord et essayer de comprendre ce qui se passe.

Une mission qui va s’avérer bien plus complexe qu’il ne le pensait vous vous en doutez bien. En commençant le livre, on est loin d’imaginer à tout ce à quoi on va être confronter. J’ai été horrifiée en comprenant ce qui se passait sur le bateau, quel était le but de tout ça. Le fait que l’on suive plusieurs points de vue nous permet d’avoir une vue d’ensemble de la situation et de voir à quel point elle est catastrophique. Un compte à rebours est lancé, même si dans un premier temps Martin n’en sait rien. Mais même si on voit plus de choses que notre héros, on est loin de tout savoir. L’auteur sait maintenir son suspense jusqu’au bout, comme je l’ai dit, c’est un très bon manipulateur…

Plus on avance dans l’histoire et plus on est sous tension car on sait que tout ça va mal se terminer. Il y a tellement d’intrigues en une, tant de personnages qu’on ne sait plus où donner de la tête, à quel point que l’on manque les petits détails qui font tout. Comme le dit Sherlock Holmes, c’est dans les détails que tout se joue. Par moment j’ai vu des choses mais je n’ai pas creusé la question plus que ça, j’aurai dû, j’aurai mieux compris certaines choses et aurais été moins choquée de certains gestes / révélations. D’ailleurs, dans les révélations, j’ai tiqué sur certains points car j’imaginais tout autre chose, mais il faut parfois se faire confiance car comme je l’ai dit, Fitzek aime jouer avec nous et nous manipuler à souhait. J’avais quelques doutes sur certaines choses mais dans l’ensemble, je me suis totalement fait avoir. Et c’est ça qui est bon !

Les personnages sont vraiment intéressants, à commencer par Martin qui est au bord du gouffre, qui, depuis la mort de sa femme et son fils, n’est plus que l’ombre de lui-même. Il s’expose au danger sans penser aux conséquences. Il n’y a qu’à voir la situation dans laquelle il est au début du roman dans une mission d’infiltration pour voir qu’il est une bombe à retardement et en même temps, il est bon dans son métier alors on le « laisse faire ». On ne peut que ressentir de l’empathie pour lui, il mène son enquête comme il peut vu les circonstances mais il tâche de garder la tête froide. Et ça ne sera pas toujours facile, loin de là.

En bref, Passager 23 est une excellente lecture, un coup de cœur que je vous invite vivement à lire. Sebastian Fitzek est un auteur que j’adore, il parvient toujours à me surprendre et à me faire vivre plein d’émotions. Cette histoire est juste incroyable et horrible à la fois quand on comprend les tenants et les aboutissants et nous prouve à quel point Sebastian Fitzek est un auteur génial. Un roman à découvrir de toute urgence si ce n’est pas déjà fait !

09/08/2019

CONCOURS L’Île sans Nom de David Moitet


Voici une petite surprise sur le blog, cela faisait longtemps que je n'avais pas organisé de concours et comme j'ai reçu un exemplaire en double du premier tome des Secrets de Tharanis, et avec l'accord de l'éditeur, je vous en fais bénéficier grâce à un jeu concours.
*-*-*

En association avec les éditions Didier jeunesse, je vous offre la possibilité de gagner :

un exemplaire de 

L’Île sans Nom de David Moitet (Les Secrets de Tharanis 1)

Ambre de Volontas voit sa vie basculer lorsque les soldats de l’Empereur envahissent le duché de son père. Contrainte de laisser derrière elle ses privilèges, la jeune fille, sans cesse traquée, change d’identité. Le danger est partout, d’autant qu’une épidémie meurtrière sévit dans le royaume de Tharanis. Ses protecteurs la conduisent vers un lieu aussi mystérieux qu’effrayant : l’île Sans Nom. Ambre doit maintenant prendre en main son destin…





Pour tenter de le remporter, il suffit de remplir les conditions ci-dessous et de remplir le formulaire qui suit !

Bonne chance à tous et un grand merci aux éditions Didier jeunesse pour ce gain !

RÈGLEMENT DU CONCOURS :

Pour participer à un concours, il suffit de remplir le formulaire Google ci-dessous. Il se déroulera du 9 au 18 août, 23h59, heure de Paris.
Attention, une seule participation par foyer (même nom et/ou même adresse).
Le concours est ouvert à la France métropolitaine.
Le gagnant du concours sera désigné par tirage au sort parmi les bonnes réponses aux questions. Je ne validerai ni les participations erronées ni les participations incomplètes.
Par soucis de rapidité pour vous faire parvenir le lot, il vous faut dans tous les cas envoyer vos coordonnées complètes. 
Les résultats seront publiés dans les plus brefs délais en annonçant le prénom, l'initiale du nom et le code postal des gagnants. Dans tous les cas, vos adresses ne sont communiquées qu'à moi et l'éditeur si vous gagnez, et elles sont effacées par la suite.
A noter que nous ne serons être tenus responsables des problèmes liés à la Poste.
Les résultats seront publiés dans les plus brefs délais.
Tout participant accepte le présent règlement.

Signé Poète X d’Elizabeth Acevedo

Quatrième de couverture

Dans un monde qui ne veut pas l’entendre, elle refuse de rester silencieuse
Harlem. Xiomara a 15 ans et un corps qui prend plus de place que sa voix : bonnet D et hanches chaloupées.
Contre la rumeur, les insultes ou les gestes déplacés, elle laisse parler ses poings.
Étouffée par les préceptes de sa mère (pas de petit ami, pas de sorties, pas de vagues), elle se révolte en silence. Personne n’est là pour entendre sa colère et ses désirs.
La seule chose qui l’apaise, c’est écrire, écrire et encore écrire. Tout ce qu’elle aimerait dire. Transformer en poèmes-lames toutes ses pensées coupantes.
Jusqu’au jour où un club de slam se crée dans son lycée. L’occasion pour Xiomara, enfin, de trouver sa voix.

À PARAÎTRE LE 29 AOÛT 2019

Mon avis

Signé Poète X est un roman qui commence à faire parler de lui et est vu comme le phénomène de la rentrée littéraire en jeunesse. Il s’agit d’un « roman » assez atypique puisque, comme le livre de Sarah Crossan : Inséparables, il est écrit entièrement en vers, en slam ce qui change du roman traditionnel en prose. Mais je vous rassure tout de suite, à la lecture, cela ne pose aucun problème, et on suit parfaitement la trame de l’histoire.

C’est un récit qui ne peut pas nous laisser indifférent et qui nous touche droit au cœur. Même si j’avoue que je ne l’ai pas été autant que pour Inséparables, en même temps, les histoires n’ont rien à voir l’une avec l’autre, cela reste une bonne lecture que je vous invite à découvrir.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit d’autant que les événements arrivent assez vite pour s’en rendre compte. L’écriture de l’autrice est agréable à lire, c’est assez rapide du fait que ce soit écrit en vers, raison pour laquelle je l’ai lu dans la journée en quelques petites heures, cela ne prend vraiment pas beaucoup de temps puisque les pages ne sont pas pleinement écrites.

On suit donc l’année scolaire de Xiomara, cette jeune adolescente de 15 ans dont le corps se forme de plus en plus, à devenir celui d’une femme et qui commence à poser problème, notamment aux hommes (quel que soit l’âge) qui lui font toutes sortes de remarques. Elle use alors de ses poings plutôt que sa voix pour se faire entendre et pour se défendre. Xiomara a beaucoup de choses à dire, mais impossible pour elle de se rebeller ouvertement, de dire ce qu’elle pense, ce qu’elle veut et quand on voit son éducation, la manière dont elle vit, on comprend assez vite pourquoi elle est si renfermée sur elle-même. L’écriture est donc pour elle le seul moyen de s’exprimer et de faire ressortir tout ce qu’elle ressent.

Vivant à Harlem, la famille est originaire de République Dominicaine, si bien qu’il y a de temps à autre des mots en espagnol ce qui nous permet d’être parfaitement ancré dans cette famille, ce qui procure aussi une certaine atmosphère à l’histoire. Et ainsi, on peut comprendre que la migration vers les États-Unis est un moyen pour la famille d’offrir une belle vie et une éducation à Xiomara et son frère. Une éducation stricte de la part de la mère, surtout envers Xiomara qui la menace de la renvoyer au pays à cause des soucis qu’elle lui cause.

Xiomara est une adolescente comme une autre, elle aimerait vivre sa propre vie, vivre ses propres expériences, tomber amoureuse, etc. sauf que tout cela lui est interdit par sa mère. Elle a tracé une voie pour sa fille mais sans tenir compte des envies et aspirations de cette dernière. Et il arrivera un moment où l’adolescente rebelle fera entendre sa voix pour une fois et se libérer, mais cela prendra du temps. On peut comprendre pourquoi sa mère se comporte de cette manière, pourquoi elle met autant de limite à sa fille et dicte autant de règles, mais c’est sans se rendre compte de la souffrance et la peine qu’elle lui inflige. Deux personnalités fortes qui ne se comprennent pas.

Tout au long de l’histoire, on voit l’évolution de Xiomara, à travers les 3 parties qui composent ce récit, on la voit grandir, prendre peu à peu confiance en elle et devenir la femme qu’elle est censée être. Le chemin sera long et parfois douloureux, surtout lorsqu’on voit le milieu d’où elle vient. Un père « absent » qui n’agit pas comme un père et une mère très ancrée religion qui est totalement déconnectée de ses enfants. Les jumeaux, Xiomara et son frère Xavier, dit Jumeau par l’adolescente survivent dans cette famille plutôt qu’autre chose. Et lorsque Xiomara fera la connaissance d’Aman en cours, ça va être un grand bouleversement dans la vie de la jeune adolescente qui devra se cacher. Mais c’est aussi sans compter sur une de ses professeurs, Ms Galiano, sa prof de français, qui va l’encourager à participer au club de slam. Un club qui pourrait bien être le salut de l’adolescente.

On ressent beaucoup d’empathie pour Xiomara qui se retrouve coincée dans cette famille, dans cette éducation qui ne lui convient pas, elle qui rêve d’être juste une adolescente et de vivre sa propre vie. La religion a son importance dans sa famille, surtout pour sa mère et on voit à quel point Xiomara n’en a que faire et ne comprend pas pourquoi la religion interdit certaines choses. Comme elle, on se sent prisonnier et on ressent parfaitement son mal être, même si elle fait tout pour garder pour elle ses sentiments. Mais il arrive un moment où cela devient difficile de se contenir, de garder tout cacher à l’intérieur d’elle. D’autant qu’elle ne cesse de se battre contre le monde extérieur, comme si tout était de sa faute.

J’ai déjà lu d’autres livres du « genre » qui évoquait le slam, comme par exemple la trilogie Slammed de Colleen Hoover ou encore Dans chacun de mes mots de Tamara Ireland Stone. Mon seul regret dans ce roman est que l’on ne « voit pas » les écrits, les slams de Xiomara, qu’on trouvait dans les deux autres romans mentionnés. Après, le roman étant écrit entièrement en vers, on va dire que ça compense mais ça aurait été intéressant de voir ses mots et sa rage à travers les textes qu’elle écrit « elle-même ». J’ai été un peu frustrée quand elle disait ses textes à des personnes mais sans qu’on en voie la moindre trace. Mais cela reste une belle histoire et la narration en est un bel exemple de ce qu’elle pense et ce qu’elle écrit. Et cela arrive aussi assez tardivement dans le récit puisque tout au long de l’année, sa prof ne cesse de lui parler du club sans que Xiomara y participe.

En bref, Signé Poète X est un roman qui ne peut pas laisser indifférent et qui aborde de nombreux sujets. Le fait que ce soit écrit en vers, en slam ajoute un plus à l’histoire qui est vraiment touchante et dure en même temps. Xiomara est une adolescente attachante et sympathique qui ne souhaite qu’une chose, vivre sa propre vie, sans carcan imposée par sa mère, par cette société. Elle a beaucoup de choses à dire mais n’en a pas les moyens dans un premier temps. L’écriture est pour elle une échappatoire et le slam pourrait être un bon moyen pour elle de dire enfin ce qu’elle pense, à travers les mots qu’elle a pu dans un premier temps écrire. Un roman à découvrir !

08/08/2019

Les Seigneurs de Bohen d'Estelle Faye (Les Seigneurs de Bohen 1)

Quatrième de couverture

« Je vais vous raconter comment l’Empire est mort.
L’Empire de Bohen, le plus puissant jamais connu, qui tirait sa richesse du lirium que les nomades de ma steppe appellent le sang blanc du monde. Un empire fort de dix siècles d’existence, qui dans son aveuglement se croyait éternel.
J’évoquerai pour vous les héros qui provoquèrent sa chute. Vous ne trouverez parmi eux ni grands seigneurs, ni splendides princesses, ni nobles chevaliers… Non, je vais vous narrer les hauts faits de Sainte-Étoile, l’escrimeur errant au passé trouble, persuadé de porter un monstre dans son crâne. De Maëve la morguenne, la sorcière des ports des Havres, qui voulait libérer les océans. De Wens, le clerc de notaire, condamné à l’enfer des mines et qui dans les ténèbres découvrit une nouvelle voie…
Et le vent emportera mes mots sur la steppe. Le vent, au-delà, les murmurera dans Bohen. Avec un peu de chance, le monde se souviendra. »

Mon avis

Après avoir lu Thya de l’autrice que j’ai bien apprécié, aussi bien pour la plume que le récit, je me suis lancée dans le premier tome des Seigneurs de Bohen, un bon pavé de plus de 700 pages qui m’aura bien plu et qui aura su me tenir en haleine tout du long.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture, qui est en vérité une citation du roman durant un interlude est suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit. Et puis, très honnêtement, un peu de mystère ne fait jamais de mal lorsqu’on commence un livre, cela permet d’être totalement immergée dans l’histoire et de se laisser emporter par les mots de l’autrice. Et je peux vous assurer que vous ne serez pas déçus du voyage.

Il s’agit d’un premier tome donc on fait la découverte d’un univers qui est riche et prometteur, de différents personnages qui seront à l’origine de la chute de l’Empire et d’une tierce personne qui nous raconte tout cela. Autant dire que c’est un premier tome très riche avec beaucoup d’informations à prendre en compte et le fait de suivre plusieurs groupes de personnages à la fois, fait que c’est un tome très dense. Et comme je l’ai dit, il fait plus de 700 pages, donc ce n’est pas le genre de roman qu’on lit en 5 minutes mais ça se savoure et je n’ai pas mis tant de temps que ça pour le lire, je suis fière de moi.

Il s’agit d’un tome « introducteur », même s’il se passe beaucoup de choses, l’intrigue reste plutôt lente dans son ensemble avec une accélération sur la fin, bien évidemment. La tension monte crescendo au fur et à mesure que l’on apprend certaines choses. Il ne faut pas s’attendre à avoir très rapidement le but de cette histoire : à savoir la chute de l’Empire, ça va mettre 3 tomes pour y parvenir je pense (au moins, je ne sais pas si c’est vraiment une trilogie). Mais c’est savoureux, croyez-moi pour peu que les histoires de quête, de magie et de politique vous intéressent. Si ce n’est pas le cas, passez votre chemin, autrement, vous allez adorer.

Pendant une bonne partie du livre, on ne sait pas trop où l’on met les pieds, le tout étant de faire la connaissance des différents personnages et de voir la quête de chacun. Même si évidemment, au bout d’un moment, un long moment pour ne pas vous le cacher, ils finiront par se rencontrer ou plutôt à s’entrecroiser et à suivre, plus ou moins, un but commun. Il en faut donc pas s’attendre à quelque chose de rapide en termes d’action. La chute de l’Empire ne se fait pas en 5 minutes, loin de là. Il faut prendre son mal en patience mais ce n’est pas pour cela que c’est ennuyeux et inintéressant, bien au contraire. C’est une intrigue dense où il faut être concentré pour bien suivre tout ce qui est en train de se passer. De la bonne Fantasy en somme et cela faisait longtemps que je n’en avais pas lu de pareil. Il faut dire qu’en adulte je ne lisais plus grand chose ces derniers temps et encore moins en Fantasy. Ça m’avait manqué.

Pour ma part, j’ai beaucoup aimé suivre cette histoire car je me demandais bien ce que j’allais découvrir, ce qui allait arriver aux différents personnages et le moins que l’on puisse dire c’est qu’Estelle Faye ne ménage pas ses personnages, loin de là… Les pauvres, ils vont vivre de terribles aventures, souffrir plus d’une fois et ils ne sont pas au bout de leur peine quand on voit l’épilogue qui nous en « dit plus » sur l’avenir. Mais il faudra lire les autres tomes pour en savoir plus précisément.

En tout cas, en termes de personnages, c’est assez éclectique, aussi bien dans leur nature (homme, femme), dotés de pouvoirs ou non, avec des caractères bien distincts, de quoi avoir un large panel représentatif. En tout cas, ce que je peux dire c’est que tous les personnages ont du caractère et une grande force, de quoi avoir de l’estime pour eux et de ressentir aussi de l’empathie face à ce qui leur arrive. Comme je l’ai dit, nombreux sont ceux qui vont souffrir dans le lot et ce, pour diverses raisons.

L’univers est vraiment intéressant et très riche. On y voit de la politique, de la religion, et les mensonges qui vont de pairs avec ses deux éléments. La magie a aussi son importance et on voit les rôles de chacun en fonction de ceux qui en possèdent ou pas. C’est quelque chose de très dense là aussi, mais je suis certaine que l’autrice a encore beaucoup de choses à nous révéler à ce propos et j’ai encore pas mal de questions qui restent en suspens pour l’instant. Je suis très intriguée par ce Morde, j’espère qu’on en saura plus dans le prochain volume.

En bref, Les Seigneurs de Bohen est un premier tome que j’ai pris grand plaisir à découvrir. C’est une intrigue dense et foisonnante, aussi bien par ses personnages que les différentes histoires qui s’entrecroisent pour permettre par la suite aux personnages de se rencontrer et de créer une unité. L’univers dépeint ici est des plus prometteurs, on entrevoit déjà un certain nombre de choses, avec des rebondissements et des révélations mais je suis certaine que l’autrice a encore beaucoup de choses à nous faire découvrir. J’ai hâte de lire tout ça dans le prochain volume !

04/08/2019

Le Top / Flop du Mois ! (Juillet 2019)


Explication

Voilà un petit bilan mensuel (sauf pour l'été ça regroupera Juillet et Août) sur les TOP et FLOP de mes lectures. Étant donné le nombre de livres que je lis par mois (entre 20 et 25 généralement) difficile de s'y retrouver dedans, surtout quand on ne suit pas quotidiennement. Ce petit bilan permet donc de mettre en avant les lectures qui m'ont beaucoup plus (excellente lecture / coup de coeur) : TOP, mais également les déceptions et ceux que j'ai détesté (si, ça arrive) / FLOP.

Chaque article sera donc composé du titre du livre et du lien de la chronique pour ceux qui voudraient en savoir plus, de la couverture et 4e de couverture du livre (que je peux réduire si elle spoile et dans ce cas là, je le spécifie), ainsi qu'une petite phrase pour vous donner envie (ou pas) de lire le livre.

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