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30/11/2017

Isadora et le rêve africain

Quatrième de couverture

Isadora a beaucoup d’imagination. Quand vient le soir, elle s’endort et retrouve ses amis dans un voyage extraordinaire bien loin de son lit !

Isadora et le rêve africain a été imaginé, écrit, composé et est interprété par des artistes, des compositeurs, des musiciens et un dessinateur qui ont tous de mettre leur talents au service d’une belle cause, celle d’aider les enfants touchés de prés ou de loin par le virus du Sida.
C’est François Morel qui est le conteur de cette belle histoire.
Un véritable album jeunesse avec un vrai cd de chansons inédites !

Mon avis

Isadora et le rêve africain est un livre CD qui raconte l’histoire d’une petite fille, Isadora, qui rêve et durant celui-ci, elle va faire la rencontre d’un drôle d’animal le tamaliogalachien qui va l’emmener sur les terres africaines à la rencontre de divers animaux et créatures. A chacune de ces rencontres, les personnages chantent pour raconter une histoire. Un rêve que la petite fille n’a aucune envie de quitter.


Les chansons (14) sont entraînantes, il y a une bonne rythmique. Les textes sont intéressants et pour certains donnent à réfléchir. J’avoue que j’ai beaucoup aimé la chanson de Téo le toucan, qui raconte son histoire. Téo est un toucan orgueilleux qui se croit au-dessus des autres, jusqu’au jour où il lui arrive un malheur : à force d’utiliser ses plumes pour signer des autographes, il ne lui en reste plus qu’une seule et ne devient qu’un pauvre petit poulet tout nu. Ah la vanité… Cette triste expérience lui aura au moins appris une bonne leçon et permis également de se faire des amis, des vrais.


Divers interprètes chantent les chansons ce qui permet de passer d’un univers à l’autre, d’avoir des voix très différentes et du coup des styles et atmosphères très éclectiques. C’est intéressant et cela permet de ne pas s’ennuyer car c’est varié.

Quant à la narration, il s’agit de François Morel et je dois dire qu’il est plutôt agréable à écouter, il faut dire que ce n’est pas la première fois qu’il s’y adonne. La voix est claire, on comprend bien ce qui est dit, et on a envie de savoir ce qui va arriver à cette petite fille.

Les illustrations sont plutôt sympathiques, c’est très coloré, sans être pour autant très chargés. Après on aime ou pas ce type de graphisme, à vous de vous en faire une idée avec les visuels intérieurs que je vous montre ici.


Isadora et le rêve africain a été réalisé pour la bonne cause, celui de lutter contre le virus du sida. Grâce à deux associations : Kidz Hush et Sol en si et à différents artistes, ce projet a pris vie, dont la moitié des bénéfices des ventes permettra d’améliorer le quotidien d’enfants qui sont touchés de près ou de loin par le virus du sida. Quant à l’autre moitié, elle sera réinvestie pour de nouveaux projets musicaux dans un but caritatif.

Pour en savoir plus, c’est par ici : site de l'éditeur ou ici

En bref, Isadora et le rêve africain est un joli album CD que je vous invite à découvrir. C’est une jolie histoire qui donne aussi matière à réfléchir car dans les textes il y a des réflexions intéressantes qui sont mises en avant. Il est important de rêver, car il est vrai que cela pourrait donner des idées pour un monde plus beau. Un livre CD créé dans un but caritatif, celui de lutter contre le virus du sida, une cause à défendre car il fait encore des ravages aujourd’hui…

A partir de 5 ans.

*-*-*

François Morel (narrateur)
Alexandre Gimbel (illustrateur)
Aldebert, Guillaume Beaujolais, Mélanie Dahan, Sanseverino, Marc Berthoumieux, Anaïs Delva, Mamani Keita, Nathalie Lermitte, Guillaume Farley, Siân Pottok, Julien Dassin, Arthur Leforestier, Gerald Toto (interprètes)

29/11/2017

Le Cavalier de l'orage de David Gemmell (Rigante 4)

Quatrième de couverture

Le terrible Moïdart règne d’une main de fer sur le pays. Dans sa forteresse des montagnes du nord, le chef rebelle Cœur de Corbeau attend que l’armée menée par le Cavalier de l’Orage, le propre fils du Moïdart, vienne l’attaquer. L’issue semble inévitable…

LE SORT DU MONDE EST ENTRE LEURS MAINS.

Tous deux ignorent encore qu’une immense armée s’apprête à déferler sur les Highlands, apportant la vengeance d’un mal ancestral assoiffé de sang. Aucune force au monde ne saurait l’arrêter, mais les hommes qui se préparent à l’affronter ne sont pas un peuple comme les autres.

Mon avis

Le Cavalier de l’Orage est le dernier tome de la tétralogie Rigante, une série coup de cœur et ce, dès le premier volume qui se clôt ici de manière magistrale ! David Gemmell était un grand auteur, je regrette de ne pas l’avoir lu auparavant mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais !

Cette chronique sera un peu différentes des précédentes car, comme il s’agit du dernier tome et que je n’ai aucune envie de spoiler l’histoire, je vais davantage donner mon ressenti sur l’ensemble de la saga. Sachant que ce 4e tome est à la hauteur est précédent. Cela reste un tome extraordinaire, avec un dénouement magistral. La guerre se prépare, on le sent depuis un moment et la voici dans cet ultime volume, pour le meilleur comme pour le pire.

Rigante est une série qui met en scène ce peuple du même nom, un peuple brave, courageux et plein de force, un peuple fier et grand que j’ai pris grand plaisir à connaître à travers les divers descendants de Connavar, le premier chef que l’on a pu découvrir dans le premier tome. La série fonctionne par série de deux, les deux premiers tomes faisant référence au père et au fils, quand les deux suivants se passent des siècles plus tard, avec les descendants du fameux Connavar. Une série exceptionnelle, vraiment, car tout au long des 4 tomes, l’univers se renforce, on voit une vraie évolution dans ce peuple autrefois conquérant, devenu soumis, mais dont la fierté Rigante est toujours aussi présente.

A chacun des tomes, l’intrigue est excellente et prenante, il y a du rythme, de l’action à en revendre, on n’a pas le temps de s’ennuyer et de reprendre notre souffle. Il se passe toujours quelque chose et même pendant les petits moments de pause, des éléments importants se mettent en place. Tout est nécessaire, tout est justifié, même les descriptions qui, pour certains, pourraient être un peu longue. Pour ma part, c’est parfait ainsi. C’est un vrai régal de se plonger dans chaque volume de cette série et je dois avouer que j’ai fait un peu durer ce 4e tome, moi qui adore dévorer les livres et les lire très rapidement, car je n’avais pas envie de quitter cet univers si riche et ces personnages hauts en couleur.

Il est étrange de voir comment les ennemis d’un jour peuvent devenir des alliés le lendemain lorsqu’une guerre fait rage, lorsqu’un ennemi commun vient tout ravager. J’ai adoré ce revirement de situation même si dans l’autre c’était un déchirement de voir certaines alliances, certaines trahisons. Mais en même temps, les personnages n’oublient pas le passé, ne font pas totalement table rase, c’est impossible après tant d’années d’humiliation et de soumissions. Pas après tout ce qui s’est passé, mais parfois il est utile de mettre les rancœurs de côté pour une bonne cause.

Les personnages sont attachants et sympathiques pour la plupart, on craint pour eux, on s’inquiète car évidemment on se doute un peu de ce qu’il va advenir. On n’a aucune envie de les perdre après tout ce temps passé ensemble, après toutes les épreuves vécues. Même le Moïdart qui est un être abominable que j’ai eu envie d’étriper, il a pu évoluer entre le tome 3 et le tome 4 et même si je ne l’aime pas, on voit un autre visage de ce personnage. Rien n’est manichéen chez David Gemmell et c’est appréciable, chaque personnage à deux facettes dans sa personnalité, il y a de la dureté et de la douceur à la fois, même chez ceux qu’on apprécie ou ceux qu’on déteste. Cela donne une certaine humanité aux personnages et cela rend ce récit d’autan plus vraisemblable. Cela pourrait être parfaitement un pan de notre histoire racontée.

J’ai été surprise par la tournure des événements et par certaines révélations. C’était également un déchirement de voir cette guerre tout en étant fasciné par la manière dont David Gemmell nous raconte tout cela j’étais captivée et j’imaginais totalement ce qui se déroulait sous mes yeux à travers les mots. David Gemmell est un grand auteur, il faut le lire ! D’ailleurs, je vais tâcher de faire en sorte à lire une autre de ses séries, soit celle de Troie, celle de John Shannow ou encore la plus importante, Légende. A voir, mais il est clair que je ne m’arrêterai pas là avec cet auteur.

En bref, La tétralogie Rigante est excellente, un véritable coup de cœur pour moi, je suis triste de devoir dire au revoir à cet univers et à tous ces personnages qui m’auront fait vivre une aventure hors du commun. Il n’y a pas à dire, la Fantasy est un genre littéraire qui nous fait vivre de drôles de choses et c’est là où l’on peut, à mon sens, exploiter le plus de choses en termes d’univers, d’intrigues, de personnages en créant quelque chose d’unique. Le Cavalier de l’Orage clôt parfaitement cette série incroyable que je ne peux que vous inviter à découvrir de toute urgence !

28/11/2017

Fais-moi peur de Malika Ferdjoukh

Quatrième de couverture

Enfin seuls !
A peine la voiture des parents a-t-elle disparu dans la nuit noire que les cinq enfants Mintz, laissés sans surveillance, investissent la maison. On transforme la cuisine en patinoire, on fait exploser le pop-corn, on prépare une expédition au cimetière, on dessine des sorcières, on retrouve un copain fantôme…
Mais un certain Monsieur N rôde dans le jardin. Il a mis son manteau rouge. Sous la neige qui tombe, on dirait le Père Noël. Il vient de tuer, son couteau est encore plein de sang, ses yeux emplis de haine. Il brûle de rage et de l’envie de poursuivre son massacre.
Les enfants Mintz, leur chat, leur chouette ne savent pas que cette soirée du 23 décembre va virer au cauchemar.

Mon avis


J’ai lu Fais-moi peur car une de mes collègues l’avait lu et était a priori assez dubitative sur ce livre. Sachant que je lis vite, elle m’a demandé de le lire pour avoir mon avis afin d’en débattre. Et je dois dire, que moi aussi ce roman me laisse perplexe et me laisse un sentiment assez mitigé. C’est dommage alors même qu’il avait un gros potentiel mais l’idée n’a pas été exploitée suffisamment à mon goût. Ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais en le commençant. Je tiens à signaler que je ne savais pas de quoi cela parlait en amont, j’ai fait des suppositions en fonction du déroulement de l’histoire mais mon scénario est très différent de la réalité.

C’est dommage d’autant plus que le début est vraiment prometteur et alléchant. L’écriture de Malika Ferdjoukh est vraiment très bonne et j’ai beaucoup aimé le fait que ce soit écrit tel un conte, om le narrateur s’adresse directement au lecteur de sorte que l’on est impliqué dans l’histoire. J’ai eu la sensation de lire un conte comme Peter Pan de James M. Barrie qui utilise ce même procédé. Du coup, cela a un côté « enfantin » mais rapidement on déchante puisqu’on voit que cela n’a rien d’enfantin mais que cela va être bien plus sombre et sanglant. Donc j’ai bien aimé ce décalage qui était intéressant.

La 4e de couverture donne une certaine idée de l’histoire, mais attention, il faut savoir que Monsieur N ne rôde autour de la maison qu’au ¾ du livre, alors autant vous dire que c’est un peu long, pour un événement annoncé sur une 4e de couverture. Évidemment, on s’attend à ce que ça arrive bien plus tôt et pas vers la fin du livre. Du coup le scénario que l’on peut se faire en amont n’a rien à voir avec le contenu. Ce qui a été le cas de ma collègue, qui elle, s’attendait à ce que la présence de Monsieur N proche de la maison de la famille Mintz arrive bien plus tôt et qu’on ait affaire à un thriller dans un lieu clos. Ce n’est pas le cas, loin de là. Du coup, l’attente par rapport au pitch n’est pas là.

Donc la 4e de couverture dessert le livre puisque, si dans un premier temps, donne une bonne idée de l’histoire eh bien dans les faits cela met beaucoup de temps à arriver. Mais ce n’est pas le seul problème du livre, je pensais qu’il y aurait plus de tension et vu ce que l’on apprend sur le personnage de Monsieur N, je m’attendais à quelque chose de bien plus dur et trash, or ce n’est pas le cas. Je n’en dirai pas plus pour pas spoiler l’histoire mais ce n’est pas aussi pesant et horrible que ce que j’imaginais, donc j’ai été un peu « déçue » de ça. Même si j’avoue que dans les dernières pages, on s’inquiète pour des personnages, on pense le pire donc c’est bien plus prenant et intéressant. Mais c’est une « petite tension », pas à la hauteur d’un thriller alors que le potentiel était là, surtout avec la manière dont est décrit le personnage. Et surtout au vu du début qui pose une atmosphère assez sombre, dérangeante, de quoi faire un très bon thriller parce que ce Monsieur N est des plus inquiétants vu ses actes et paroles, mais rapidement ça retombe.

A son propos, on voit qu’il a des préjugés, qu’il est raciste, et j’avoue que sur l’instant, quand on voit ce qui est dit bon… je ne m’y attendais pas, mais pourquoi pas. Le problème étant que cela n’a même pas d’incidence sur l’histoire, il n’y a pas de liens du coup je ne vois pas l’intérêt de montrer à ce point ce racisme s’il n’y a rien derrière. C’est un peu de la « méchanceté gratuite », même si j’ai bien conscience qu’elle est réelle, oui des gens pensent vraiment cela. Mais j’avoue que là, ça n’avait pas grand intérêt de le montrer à ce point si ça ne sert pas l’histoire (un peu comme les scènes de sexe dans des romances, en mettre pour en mettre à un moment donné ça ne sert à rien).

Quant à la famille Mintz, il est évident que l’on s’attache à eux et attirent notre sympathie. Ces enfants seuls à la maison sont une bonne illustration du proverbe : « Quand les chats ne sont pas là, les souris dansent ». Sans la présence des parents c’est la fête, ils vont mettre la maison sans dessus dessous, sans se rendre compte du danger qui rôde. On ne peut que s’y attacher, ils ont notre sympathie, cette fratrie soudée qui va faire plaisir à l’une des sœurs en cette période de Noël, malgré leur foi.

En bref, Fais-moi peur est un roman qui me laisse un sentiment mitigé parce que je ne vois pas vraiment où l’auteur voulait en venir. J’ai trouvé qu’il n’y avait pas assez de tension pour un roman un peu en huis clos, alors qu’il y avait du potentiel vu les circonstances et le personnage de Monsieur N. Mais l’idée n’est pas approfondie et pas abouti alors que le début était plutôt prometteur. C’est bien dommage, je n’ai pas lu beaucoup de livres de Malika Ferdjoukh pour comparer ces romans, mais j’avoue que celui-là ne me laissera pas un sentiment impérissable (vivement la suite de Broadway Limited qui est un très bon roman).

27/11/2017

Les Manteaux de gloire de Sébastien de Castell (Les Manteaux de gloire 1)

Quatrième de couverture

Le roi est mort et son fidèle ordre, les Manteaux de gloire, a été dissous. Falcio et ses amis Kest et Brasti en sont réduits à travailler comme gardes du corps pour un noble qui refuse de les payer, et qui vient en outre de se faire assassiner au cœur d’une mise en scène faisant du trio le coupable idéal... Car une conspiration se trame dans la cité la plus corrompue du monde et menace tout ce pour quoi Falcio et ses alliés se sont battus. Pour déjouer le complot et réunir les Manteaux de gloire, les trois amis ne pourront compter que sur leurs épées et le serment qu’ils ont prêté...

Mon avis

Les Manteaux de gloire est un premier tome qui m’a intrigué, j’étais curieuse de découvrir cette nouvelle série et je dois dire que j’ai été totalement conquise. J’ai adoré cette histoire qui est vraiment prenante.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture est suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit, d’autant que les événements arrivent très vite, l’assassinat dudit noble se déroulant dans le premier chapitre, donc on sait à quoi s’en tenir et ce n’est que le début de s problèmes pour Falcio, Kest et Brasti.

L’écriture de l’auteur est agréable à lire et fluide, il y a un petit côté oral, c’est Falcio Val Mond qui raconte ses aventures, du moins en quelque sorte, et du coup cela donne une certaine dynamique au récit. En un rien de temps, on est happé par l’histoire, j’avais envie de savoir ce qui allait lui arriver, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il attire les ennuis à des kilomètres, et comme il nous le dit, ce n’est que le début… Effectivement, on tombe de charybde en scylla, pour notre plus grand bonheur, sans quoi ce serait ennuyeux s’il ne se passait rien.

L’intrigue est bonne et bien menée, c’est vraiment prenant. L’action arrive dès les premières pages et ce, jusqu’à la fin, le rythme est soutenu, avec sont lot d’action et de problèmes, sans compter les révélations qui se font petit à petit. On n’a pas le temps de reprendre notre souffle, il arrive toujours quelque chose, et même lorsqu’il y a des petits moments de pause, ce n’est que le calme avant la tempête. Vous voilà donc prévenu ! On retrouve tout ce que j’aime dans la Fantasy, des intrigues politiques, une quête.

Quant à l’univers, il est super intéressant, c’est un monde de Fantasy « classique » avec la politique, la royauté et la chute de cette dernière. Une quête de gloire, la volonté d’un monde meilleur dans ce monde corrompu, en soi c’est déjà vu mais c’est super efficace et les Manteaux de gloire, ces soldats qui sont là pour rendre justice sont des personnages vraiment intéressants. J’ai adoré découvrir cet univers qui, j’en suis certaine, n’a pas fini de me surprendre et l’auteur doit avoir encore beaucoup de choses à nous dévoiler. Grâce à des va-et-vient temporel, nous sommes en mesure de voir ce qui a pu se passer avant la mort du roi et la chute des Manteaux de gloire, cela permet de remettre en perspective un certain nombre d’informations au sujet de Falcio, de voir son parcours. Et en même temps, cela attise notre curiosité et nous donne envie de poursuivre cette histoire et en découvrir tous les secrets. Car évidemment, l’auteur prend un malin plaisir à nous donner des informations avant de passer à autre chose en revenant sur le présent.

Les personnages sont haut en couleur, j’ai adoré suivre ce trio de choc. Une vraie amitié les lie, Kest et Brasti allège l’atmosphère par leur tempérament car Falcio est mine de rien quelqu’un de sombre, qui cache beaucoup de choses. Je suis certaine que l’auteur n’a pas fini de nous en dévoiler sur son compte. J’ai beaucoup aimé suivre ce trio, notamment Falcio qui est le narrateur de l’histoire. On les prend en sympathie, on se demande bien comment ils ont pu en arriver là, car depuis la chute du roi, ils sont des parias. Comment des hommes respectés ont pu tomber si bas ? Les réponses à nos questions viennent au compte goutte ce qui nous permet de reconstruire l’Histoire depuis 5 ans.

En bref, Les Manteaux de gloire est un premier tome que j’ai pris plaisir à découvrir. C’est un univers intéressant, sombre, empli de corruption et Falcio est prêt à tout pour rendre la gloire à son ancienne caste déchue : Les Manteaux de gloire. L’intrigue est bonne et bien menée, entre complot politique et manipulation, Sebastien de Castell nous offre ici une aventure incroyable. Quant aux personnages, ils sont très intéressants et attachants à leur manière, même s’ils cachent tous une part plus sombre. J’ai d’ores et déjà hâte de lire la suite parce que je veux retrouver cet univers et ces personnages qui nous promettent une suite d’aventure hors du commun !

C'est lundi, que lisez-vous ? [131]



Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. La relève après Mallou, le récap des liens se fait maintenant chez Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ? 




Dire que j'ai peu lu cette semaine est un euphémisme... Mais il faut dire que Rigante est assez long à lire, je lisais quasi que le matin, un petit peu le soir quand je n'étais pas trop fatiguée et encore que, je lisais le soir Fais-moi peur. Du coup je n'avançais pas vite, sans compter le fait que ce week end, j'étais plutôt branchée tricot que lecture, encore heureux qu'hier soir j'ai pu lire pour finir ces deux livres, sans quoi, ce C'est lundi aurait été quelque peu vide.


K-Love de Sky Muglach

Séoul, aujourd’hui. Adolescent à l’allure androgyne, Tokki fuit le foyer familial en raison de la violence de son père, médecin. Seul et abandonné à son sort, ce garçon séduisant fréquente alors les rues mal famées et tombe dans la drogue, nouant une relation ambiguë avec un dealer, Min. Mais la vie décadente de Tokki est un jour bouleversé par l’irruption d’un véritable ange gardien, Han. L’amitié entre les deux jeunes hommes tournera à la passion. Jusqu’à ce que Han ressurgisse…


Hommage sincère au « yaoi », K-love reprend tous les codes du manga sentimental sous la forme d’un vrai roman, dont certains fragments sont publiés sur le Net ont été plébiscités par les internautes. A la fois chronique sociale réaliste et grande histoire d’amour sans tabou, cette romance parfois crue est une œuvre universelle et poignante.


26/11/2017

La rose de Greyson Park de Vivienne Lorret (Les gentlemen de Fallow Hall 2)

Quatrième de couverture

Greyson Park. Pour Hedley, ce nom représente la liberté : grâce à cette demeure héritée de son grand-père, elle va enfin pouvoir échapper à l’emprise despotique de sa mère, et vivre en toute indépendance. Mais c’est compter sans l’intrusion de Rafe Danvers, le fiancé que la sœur de Hedley a abandonné devant l’autel six ans plus tôt. Danvers est farouchement résolu à racheter Greyson Park, qui jouxte son domaine. Et sa détermination n’est pas seulement due à la rancune qu’il nourrit toujours envers la famille de Hedley. Car elle apprend bientôt que Greyson Park renferme un secret qui attise les plus vives convoitises…

Mon avis

La Rose de Greyson Park est la suite de A vous, pour toujours que j’avais beaucoup aimé, mais je dois dire que ce 2e tome des Gentleman de Fallow Hall m’a davantage plu ! Je suis très curieuse de voir ce que donnera le dernier tome car si le premier est bon, le 2e est meilleur donc le dernier doit être sublime. Je l’espère en tout cas, suite au prochain épisode lorsque je l’aurai lu !

L’écriture de l’auteur est agréable à lire et fluide, en un rien de temps, on est emporté dans l’histoire que j’ai pris grand plaisir à découvrir. Je n’en ferai pas de résumé, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit, d’autant que les événements arrivent assez vite pour s’en rendre compte.

J’ai beaucoup aimé suivre l’histoire de Danvers et Hedley qui est prenante et intéressante. Comme pour le premier tome, j’ai été happé par les événements, j’avais envie de savoir ce qui allait se passer et en très peu de temps le livre était lu. L’intrigue est bonne et bien menée, le pari tient toujours, évidemment Everhart a perdu le sien en tombant amoureux de Calliope et on se doute bien que Danvers est le prochain sur la liste en succombant aux charmes de Hendley !

L’histoire est simple et couru d’avance, cela reste une romance mais elle est très efficace. Il y a de nombreux revirements de situations, de problèmes à gérer. J’ai passé un très bon moment de lecture en compagnie de Danvers et Hedley qui vont vivre une histoire assez complexe, mais si elle ne l’était pas, il n’y aurait aucun intérêt, n’est-ce pas ?

On ressent diverses émotions en la lisant et j’avoue avoir eu plus d’une fois le cœur serré en voyant la manière dont Hedley est traitée par sa famille et cela a forcément une incidence sur sa manière d’être et d’agir et surtout sur ce qu’elle pense d’elle-même. A force d’entendre dire qu’elle est folle, qu’elle n’est rien, elle a fini par y croire. Greyson Park est son salut, un moyen pour s’affranchir de cette famille et gagner en indépendance. Alors forcément, avec la venue de Rafe Danvers qui se considère comme le propriétaire de Greyson Park, les espoirs de Hedley s’effondrent. On ne peut que compatir à sa douleur, on la ressent parfaitement aussi. Ça m’a vraiment fait mal au cœur de la voir ainsi car elle ne le mérite pas.

Si Calliope était une femme à fort caractère, Hedley est plus « faible » et craintive, il faut dire qu’elle n’a pas eu une vie facile et lorsqu’on découvre ce qui s’est passé, on comprend aisément qu’elle ait quelques « séquelles ». Mais elle fait preuve de courage et sait ce qu’elle veut, Greyson Park lui appartient et elle est prête à tout pour garder son bien, quitte à se confronter à Danvers, qui ne la laisse pas indifférente.

La relation entre Hedley et Danvers est intéressante mais compliquée du fait du titre de propriété de la maison sans compter le fait qu’elle est la sœur cadette de la femme qui a laissé tombé Rafe Danvers devant l’autel. Il est clair que Danvers a la famille Sinclair en horreur et va se faire un malin plaisir de posséder cette demeure coûte que coûte. Mais Hedley n’est pas une Sinclair comme les autres et tant mieux parce que lorsqu’on les voit… On n’a qu’une envie, les étriper…

Si dans un premier temps il y a de la méfiance et un peu de rancœur, Danvers finira par être plus protecteur envers Hedley, (comme dans mes ¾ des romances et d’autant plus dans les historiques). Mais pas trop protecteur, il n’est pas trop lourd. On voit assez rapidement qu’il y a de l’attirance entre les deux, même si Danvers se voile totalement la face, pour ne pas perdre son pari, entre autre. La narration à la 3e personne nous permet de voir ce que chacun des protagonistes pensent de l’autre et l’attirance est là, même s’ils se voilent la face et refusent d’admettre la vérité.

Danvers est un personnage sympathique, même s’il est un peu borné en se mettant des œillères mais il arrive un moment où il faut ouvrir les yeux, tout comme Hedley qui ignore tellement de choses qu’il faut, à elle aussi, lui faire comprendre que parfois les gestes parlent plus que les mots. Quant à Hedley, comme Danvers, on a envie de la protéger et lui montrer qu’elle a de la valeur, qu’elle mérite sa place en ce monde et qu’elle peut être aimée.

En bref, La rose de Greyson Park est une romance historique que j’ai beaucoup aimé suivre. Le premier tome de la série était déjà très sympathique, mais je dois dire que cette suite est encore meilleure. J’ai passé un très bon moment en compagnie de Danvers et Hadley qui vivent ici une histoire assez compliquée, mais qui est très belle. J’ai hâte de découvrir le dernier tome pour voir comment Montwood, le 3e acolyte, va perdre son pari…

In My Mailbox (311)


In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Tous les liens se font chez Lire ou Mourir.

Mes acquisitions de la semaine

N'y pense même pas ! de Kristan Higgins (Blue Heron 4)

Cherche partenaire pour (aller à un) mariage…
A trente ans (peut-être un peu plus), Emmaline n’a que deux passions: son chiot et un taser qu’elle rêve d’utiliser… Aussi lorsque l’ex qui l’a larguée pour sa coach sportive l’invite à son mariage, à Malibu, lui faut-elle laisser ses hobbies et trouver un partenaire, et vite! La petite ville de Manningsport abrite la cible parfaite : Jack Holland, bel homme charismatique, désormais à la tête du vignoble familial… A la grande surprise d’Emm, il accepte de jouer le petit ami idéal. C’est que Jack ressent le besoin de s’échapper : le récent sauvetage d’un groupe adolescents lui confère une aura qu’il n’est pas prêt à assumer. Pas plus, d’ailleurs, que le retour de son ex-femme-parfaite en ville, bien décidée à le reconquérir (quitte à le harceler) !


Seule dans la nuit de Karen Rose (Cincinnatti 2)

La détective Scarlett Bishop sait depuis longtemps que la loi de la jungle règne dans les rues qu’elle cherche à protéger, et que les criminels échappent trop souvent à la justice, tandis que leurs victimes souffrent en silence. Jusque-là, la détective a toujours su maîtriser la rage et les fantasmes de justicière qui l’obsèdent. Mais elle se sent sur le point de craquer.
Marcus O’Bannion, un ex-Ranger au passé chargé de secrets, défend lui aussi les plus faibles au péril de sa vie. Il est convaincu d’avoir déjà vu le pire de ce dont l’être humain peut être capable. Mais son enquête sur le meurtre d’une jeune fille qui l’avait appelé au secours juste avant de mourir va repousser encore plus loin les limites de l’horreur – et le mener, avec Scarlett, sur la piste de trafiquants d’êtres humains.



Kasane, La voleuse de visage, tome 10 de Daruma Matsuura

Grâce au rouge à lèvres que sa mère lui a légué et au visage parfait qu'elle vole désormais à sa sœur, Kasane brille sur scène d'un éclat sans égal. Rien ne semble plus pouvoir lui barrer la route !
Kingo Habuta décide alors de lui narrer l'histoire d'Izana et le triste destin de Sukeyo Fuchi, celle dont sa mère avait dérobé les traits. Car la célèbre actrice était elle aussi au sommet de sa gloire quand elle a tout perdu...



La Guerre du Lotus de Jay Kristoff

On disait éteinte la race des griffons, ces créatures mythiques menées par les danseurs d’orage. Pourtant, Yukiko et son père reçoivent l’ordre d’en capturer un pour le cruel shogun des îles de Shima. Contre toute attente, ils y parviennent, mais Yukiko se retrouve perdue dans une forêt sauvage, avec pour seule compagnie un griffon mutilé qu’elle nomme Buruu. Unis dans l’adversité, la jeune fille et l’animal s’entraident. Yukiko serait-elle la véritable danseuse d’orage, ultime espoir du peuple ?


La Prophétie du Royaume de Lur de Karen Miller

Au royaume de Lur, tous les chemins mènent à Dorana, la flamboyante capitale où la magie règne sans partage. Comme d’autres avant lui, Asher, un jeune fils de pêcheur, s’y rend en quête d’aventures. Il est introduit à la cour par le prince Gar, avec lequel il a noué une amitié inattendue. Or naviguer dans les hautes sphères s’avère loin d’être simple, et les pièges sont nombreux pour un garçon qui n’a pas la langue dans sa poche. Asher va se retrouver confronté à d’inquiétants secrets de magie noire et une prophétie sinistre, annonçant le déclin du royaume… à moins qu’un mage inconnu parvienne à s’y opposer.



Isadora et le rêve africain

Isadora et le rêve africain a été imaginé, écrit, composé et est interprété par des artistes, des compositeurs, des musiciens et un dessinateur qui ont tous accepté de mettre leur talents au service d’une belle cause, celle d’aider les enfants touchés de prés ou de loin par le virus du Sida.
C’est François Morel qui est le conteur de cette belle histoire.
Un véritable album jeunesse avec un vrai cd de chansons inédites !


Et vous ?

23/11/2017

TOP spécial Noël 2017 ! [PARTIE 4]


Noël approchant à grand pas, il est grand temps de vous faire une petite liste de mes coups de cœur ou des livres que j’ai adoré qu’il vous faudra mettre absolument sous le sapin (le vôtre ou pour quelqu’un de votre connaissance).


N'hésitez pas à regarder ceux de 2015 et 2016 !

Il y en a pour tous les goûts, de tout âge, donc de quoi contenter tout le monde !


NEW ADULT / ADULTE


Be Mine de N. C. Bastian > CHRONIQUE

Kim
Cinq ans… et j’ai toujours aussi mal. Se remet-on vraiment un jour de la perte de son premier amour ? Je n’en ai aucune idée. Ce que je sais, en revanche, c’est qu’Alex m’a détruite. En même temps, notre histoire était trop belle pour être vraie. Pourquoi le plus beau biker du Dakota se serait-il rangé pour une simple fille comme moi ?
Aujourd’hui, je suis de retour mais j’ai tourné la page. Les contes de fées, c’est terminé. Je n’y crois plus. Et je ne me ferai plus avoir. Je ne céderai pas à la force des sentiments que j’éprouve toujours pour Alex malgré moi. A aucun prix.

Alex
Cinq ans… et l’absence de Kim est toujours aussi insupportable. Inexplicable. Inattendue. Je n’ai rien compris. Rien. Pourquoi ma Kimi est-elle retournée en France précipitamment ? Sans un mot, sans un regard en arrière. Elle a tout plaqué, et moi aussi par la même occasion.
Mais, maintenant qu’elle est revenue dans le Dakota, c’est enfin l’heure des explications. Et rien ni personne ne pourra la tenir éloignée de moi plus longtemps. Elle est à moi. A moi.

Nos chemins de travers de Georgia Caldera > CHRONIQUE

« Je m’étais juré que, s’il ne devait y en avoir qu’une parmi toutes les autres, ce serait elle. Et cependant, ce jour-là… »
Depuis des années, Louis et Emma se côtoient sans vraiment se connaître. Au lycée, au centre équestre, et même à la fac, il est ce garçon populaire, star des concours et de sa promo, pour qui toutes les filles craquent en dépit de son arrogance. Timide et réservée, Emma, elle, n’a qu’un objectif : passer inaperçue. Leurs rapports se résument donc à une ignorance cordiale jusqu’au jour où Louis décide d’humilier publiquement la jeune femme.
Mais un tragique accident va remettre les compteurs à zéro. Après avoir mordu la poussière, Louis se heurte à une solitude cruelle et inattendue, qui lui montre la réalité sous un tout autre jour.
Emma sera-telle prête, elle aussi, à reconsidérer son jugement pour l’aider à se relever ?

Meilleurs ennemis de Sally Thorne > CHRONIQUE

Le jour où Lucy rencontre son nouveau collègue, Joshua Templeman, elle n’en revient pas : il est à tomber ! Sauf qu’il ne lui faut pas plus de deux secondes pour découvrir qu’il est aussi froid, cynique, impitoyable… absolument détestable ! Alors, quand leurs chefs respectifs les mettent en concurrence pour une promotion, Lucy est prête à tout pour le battre. Car, si elle gagne, elle sera sa boss. S’il gagne… elle démissionnera. Autant dire qu’elle n’a pas le choix : elle doit gagner. Mais lorsque, un soir, dans l’ascenseur, ce traître de Josh l’embrasse fougueusement, elle est complètement déstabilisée. Se serait-elle trompée à son sujet depuis le début ? Ou est-ce une tactique de Josh pour lui faire perdre ses moyens ?

L’Epée de l’Orage de David Gemmell > CHRONIQUE

IL SE NOMME CONNAVAR.

Bientôt, les récits de son courage se répandront comme un feu de prairie. Il a juré de protéger son peuple et rien ni personne ne pourra se mettre en travers de son chemin. Or, une prophétie a prédit qu’une armée sans pitié traverserait un jour la mer et détruirait tout sur son passage.

C’est compter sans Connavar, dont la quête en plein territoire ennemi lui offrira deux dons : une épée magique et un nom qui frappera de terreur ses amis comme ses adversaires.

UN NOM PROCLAMANT UNE DESTINÉE GLORIEUSE ET AMÈRE.

DÉMONE-LAME.



La Désolation de Pierre Bordage > CHRONIQUE

Arkane : une ville labyrinthique, bâtie selon la légende par sept maisons toutes-puissantes, et dont les luxueux niveaux supérieurs sont occupés par un pouvoir corrompu. C’est dans ce monde dominé par les intrigues incessantes, les meurtres et la magie noire que vit Oziel, fille de la maison du Drac.
Lorsque son clan est massacré, Oziel s’enfuit des Hauts de la ville, espérant gagner les Fonds afin de rejoindre son frère condamné et de lever une armée parmi les prisonniers du terrible bagne, dans les profondeurs de la cité.
Mais tandis qu’elle cherche à s’évader des rets d’Arkane, d’autres tentent de rallier celle-ci à tout prix. Renn, un apprenti enchanteur de pierre et Orik, guerrier venu d’une lointaine contrée, portent avec eux l’annonce d’une menace qui, s’ils arrivent trop tard, pourrait bien plonger Arkane dans le chaos…

La Fille-Sortilège de Marie Pavlenko > CHRONIQUE

Érine pensait avoir tout perdu lorsqu’elle a été rejetée de la Cité des Six par les Clans, lorsqu’elle est devenue une orkla. Pourtant, elle a réussi à survivre, grâce à Malcor, le déterreur de cadavres. Maintenant que celui-ci est mort, c’est elle la déterreuse. Mais sa vie risque d'être, une nouvelle fois, bouleversée. En effet d’étranges phénomènes semblent se produire parmi les Clans : épidémies, pénuries… On raconte même que la magie serait en train de disparaître, mettant la Cité des Six en péril.


Déracinée de Naomi Novik > CHRONIQUE

Patiente et intrépide, Agnieszka parvient toujours à glaner dans la forêt les baies les plus recherchées, mais chacun à Dvernik sait qu’il est impossible de rivaliser avec Kasia. Intelligente et pleine de grâce, son amie brille d’un éclat sans pareil. Malheureusement, la perfection peut servir de monnaie d’échange dans cette vallée menacée par la corruption.
Car si les villageois demeurent dans la région, c’est uniquement grâce aux pouvoirs du « Dragon ». Jour après jour, ce sorcier protège la vallée des assauts du Bois, lieu sombre où rôdent créatures maléfiques et forces malfaisantes. En échange, tous les dix ans, le magicien choisit une jeune femme de dix-sept ans qui l’accompagne dans sa tour pour le servir.
L’heure de la sélection approche et tout le monde s’est préparé au départ de la perle rare.
Pourtant, quand le Dragon leur rend visite, rien ne se passe comme prévu…

L'ombre du pouvoir de Fabien Cerutti > CHRONIQUE

XIVe siècle. Le chevalier assassin Pierre Cordwain de Kosigan dirige une compagnie de mercenaires d’élite, parmi les plus réputées d’Occident. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses capacités surnaturelles et son art de la manipulation au service des plus grands seigneurs d’Angleterre, de France et d’Italie.
Au mois de novembre 1339, sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, ne doit certainement rien au hasard. De joutes verbales en tournois, de combats sans merci en diplomatie nocturne, de la boue des bas-fonds aux alcôves des palais, chacun de ses actes semble servir un but précis. Bien malin qui pourra déterminer lequel…

Comme un conte de Graham Joyce > CHRONIQUE

Tara Martin a mystérieusement disparu il y a vingt ans. Son frère, ses parents, son petit ami, tous la croient morte. Pourtant, lorsqu’elle réapparaît ce jour de Noël, elle semble n’avoir pas changé. Peut-être son regard s’est-il alourdi d’une ou deux rides, mais tout indique qu'elle est restée la jeune fille d’à peine seize ans qui s’était évanouie dans la nature. Et c’est peu de dire que sa famille doute des explications qu’elle fournit pour justifier sa longue absence. Quel drame cache réellement son étrange disparition? Quel événement atroce occulte-t-elle par une amnésie de vingt ans ? À moins que sa singulière version des faits ne soit vraie, malgré ses allures de conte de fées ?


La nuit des cannibales de Gabriel Katz > CHRONIQUE

« Le réveil, déjà... Il est sept heures. Bizarre, j’aurais juré l’avoir réglé sur huit. Sous ma main, la table de nuit est plus basse que d’habitude. Ma bouteille d’Evian n’est pas là, à la place il y a un magazine. La radio gueule un truc qui ressemble à Madonna, ou Lady Gaga bref, ce n’est pas francinfo. Je me lève dans le noir, m’étonne de toucher le sol aussi vite - de la moquette, tiens - et surtout, me demande d’où vient cette infâme odeur de pieds. Je n’ai jamais senti des pieds de ma vie, et même si j’ai assez bu pour me réveiller dans un lit qui n’est pas le mien, ça n’a jamais fait puer personne. L’interrupteur, enfin, me tombe sous les doigts. J’allume. Je me rends compte que je n’ai plus ma montre. Je pense : merde, ma Rolex, et je regarde mon bras... Qui n’est pas mon bras. Un petit avant-bras malingre, tout blanc, tout rose, sans un poil, et au bout, il y a une main. Avec cette main, je touche mon visage. Mon nez me paraît pointu, mes pommettes aussi. Putain, je ne suis pas moi. »
Lorsque Maxime de Retz, homme d’affaires de 43 ans, se réveille dans le corps d’un ado, la situation est pour le moins embarrassante. Mais, quand on essaie de l’assassiner, là, tout part carrément en vrille.

Mémoire cachée de Sebastian Fitzek > CHRONIQUE

Berlin, de nos jours. Un homme se réveille dans un abri sous le métro. Il a été blessé par balle à l’épaule. Il ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne se rappelle pas qui il est. Seul indice, ce prénom tatoué dans la paume de sa main droite : Noah.
C’est en découvrant, dans un journal, la photographie d’un tableau qu’il a un déclic ! Ce tableau, c’est lui qui l’a peint. Il décide alors de contacter la journaliste, prénommée Céline.
À son côté, Noah recouvre peu à peu sa mémoire, pour le meilleur… mais surtout pour le pire ! Un groupuscule extrémiste, persuadé que la Terre est trop peuplée, a inoculé à l’ensemble de la population mondiale un effrayant virus.
Aujourd’hui, ils vont l’activer. C’est alors le début d’une course contre la montre pour Noah et Céline. Le temps est compté avant que des milliards d’êtres humains ne soient atteints par cette pandémie sans antidote connu.

Séduction maudite de Stéphane Soutoul > CHRONIQUE

Journaliste audacieuse, Gabrielle Colleni ne vit que pour son métier. Jusqu’au jour où sa sœur trouve la mort dans d’étranges circonstances. Qui peut croire qu’il s’agit d’un accident ? Certainement pas celle que tous surnomment « La fouineuse ».
Et son premier suspect n’est autre que le fiancé de sa cadette : Stanislas de Beaumiracle, riche, beau, célèbre… et malheureux en amour. Bel euphémisme puisque toutes les femmes de sa vie ont été victimes d’un sort funeste.
Si la police n’a jamais rien pu expliquer, la presse à scandales ne se lasse pas du « Séducteur maudit ».
Prête à tout pour découvrir la vérité, Gabrielle va devoir approcher Stanislas, mais aussi Mathis, l’énigmatique frère, tout en évitant les cadavres qui ont la fâcheuse manie de s’accumuler dans l’entourage de Beaumiracle…

MANGAS / ROMAN GRAPHIQUE

Kasane, La voleuse de visage, tome 1 de Daruma Matsuura > CHRONIQUE

Kasane est une fillette au visage repoussant, presque difforme, régulièrement moquée et maltraitée par ses camarades de classe. Sa mère, actrice de premier plan célèbre pour son immense beauté, lui a laissé pour seul souvenir un tube de rouge à lèvres, et une consigne mystérieuse : « Si un jour ta vie devient trop insupportable, maquille tes lèvres, approche l’objet de ta convoitise, et embrasse-le. »

Quand au bord du désespoir, Kasane s’exécute, elle fait une découverte incroyable : le rouge à lèvres légué par sa mère lui permet de s’approprier le visage de ses victimes ! À la fois malédiction et bénédiction, cet héritage va offrir à la jeune femme un avenir auquel elle n’osait rêver jusqu’alors…


Cosmographia, Le testament des étoiles de Mathieu Guibé et Nicolas Jamonneau > CHRONIQUE

Les constellations ne sont pas les seuls messages que le ciel nous adresse. Les étoiles et leurs cycles, dans leur improbable répartition, nous racontent une histoire dont nous sommes les propres acteurs.

Nous ne savons pas qui est de l’autre côté de la plume, nous ne pouvons que supposer. Mais si l’univers est en permanente expansion, c’est parce que le récit continue.

Mon frère et moi sommes les seuls à pouvoir déchiffrer les secrets célestes.

Nous sommes Cosmographes, nous sommes lecteurs d’étoiles.