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31/10/2015

TOP spécial Halloween 2015


Après avoir présenté des romances pour la Saint Valentin, des polars pour le salon « Quai des Polars », de la Fantasy pour les Imaginales, voici donc un nouvel article un peu particulier car ce n’est pas en lien direct avec un salon littéraire, comme pour les deux derniers mais un événement : Halloween !

Alors il ne sera pas question ici de livres d’horreur, de choses qui font peur parce que je n’aime pas ça. Je serai donc mauvaise conseillère dans le genre et je n’ai pas envie de vous présenter de thrillers, encore une fois, donc je vais juste me contenter de ce qui fait principalement Halloween (ou Samain), à savoir les sorcières et autres créatures de la nuit que l’on peut rencontrer en ce jour spécial…

Evidemment, il s’agit d’une sélection personnelle, beaucoup d’autres séries mériteraient d’être présentées (comme Anna de Kendare Blake, le premier tome de Fille des cauchemars ou encore Lili Goth et la souris fantôme de Chris Riddell, premier tome de Goth Girl) mais je ne peux pas décemment vous montrer toute ma bibliothèque, je choisis donc des livres qui m’ont particulièrement plu ou que j’ai envie de faire connaître.

Les P'tites Poules (Album Collector 3) de Christian Jolibois et Christian Heinrich (Tomes 9 à 12)

Quatrième de couverture

Et si on filait au poulailler pour rire avec nos P'tites Poules? 
Dans ce troisième recueil, pour la première fois de sa vie, Carmélito va faire une rencontre qui lui donnera la chair de poule. Le tendre Bélino, pour éviter d'être tondu, devra se réfugier chez les monstres de la nuit ! Quant à la petite Carmen, elle va, avec l'aide de ses copines, repousser une attaque de fouines sanguinaires. Après cela, nos trois héros auraient bien mérité un peu de repos ! Eh bien, non ! Les voilà tous menacés de finir à la casserole...

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions PKJ de m’avoir permis de lire cet album que j’ai adoré.

Grâce à Marie, que je remercie énormément, j’ai pu découvrir cette série qui fait tant parler d’elle dans la blogosphère et je me suis ainsi lancée à mon tour et j’y ai succombé. J’ai eu de vrai coup de cœur pour les deux premiers ouvrages et il en va de même pour ce troisième qui est tout aussi génial. Je suis totalement amoureuse des P’tites Poules, je trouve les histoires très mignonnes et drôles. A chaque fois je passe un très bon moment en leur compagnie.

Ce troisième album collector comporte quatre nouvelles histoires. Coup de foudre au poulailler qui va nous emmener au théâtre, un lieu où les coups de foudre sont permis, Carmélito va en faire les frais. Dans Un poule tous, tous poule un ! les amis de Bélino vont l’aider la tonte traditionnelle mais il est loin de se douter dans quelle galère cela va le mener. Dans Pas de poules mouillées au poulailler ! le poulailler va se retrouver sans dessus dessous à cause de fouines mais nos p’tites poules vont montrer qu’elles n’ont pas froid aux yeux. Quant à la dernière, Les P'tites Poules et la Grande Casserole, nos p’tites poules vont se retrouver dans une situation critique, il se pourrait qu’elles passent à la casserole prochainement !

Ce que j’aime beaucoup dans ces séries c’est les références qui existent permettant ainsi des doubles lectures et permettant aux parents qui lisent ces livres à leurs enfants de s’y « retrouver » et apprécier. Elles sont nombreuses, que ce soit à travers les personnages, les situations ou encore les dialogues. Il y a toujours une petite touche qui va attirer notre attention et nous donner le sourire et voir l’histoire d’une autre manière.

Les illustrations sont magnifiques, comme toujours. Ce que j’aime, c’est le fait que ce soit si colorés et lumineux, cela apporte une vraie gaieté, représentative des histoires d’ailleurs. Même s’il y a des problèmes, les poules parviennent à trouver des solutions et rendent la situation souvent très drôles et animées. Les poules sont très expressives et l’on peut imaginer sans mal les scènes qui se déroulent sous nos yeux tels un dessin animé.



En bref, j’ai adoré ce troisième tome des P’tites Poules, pas besoin de s’étendre davantage car je me répèterai par rapport aux deux albums précédents mais il faut savoir que les histoires sont toutes aussi amusantes et divertissantes les unes que les autres. Je ne trouve pas que le niveau baisse, ce qui pourrait l’être après 12 épisodes mais pour moi, ça ne s’essouffle pas le moins du monde. Je suis très curieuse de découvrir leurs nouvelles aventures en tout cas, je ne m’en lasse pas. Une série que je vous conseille fortement !


30/10/2015

Hopper contre-attaque de Lisa Fiedler (La Guerre des Mūs 2)

Quatrième de couverture

On peut être petit et avoir le cœur grand.
Avec ses amis, Hopper tente de reconstruire Atlantia.
Mais la reine Felina rassemble à nouveau une armée de chats errants, dans le but de réduire à néant la civilisation des rats. Un jour, Hopper se perd et se retrouve dans les rues de New York. Il est recueilli par une bande d'animaux qui deviennent des alliés inattendus. Parviendra-t-il à sauver la cité de la destruction et à rétablir la paix ?

Mon avis

Hopper contre-attaque est le 2e tome de La Guerre des Mūs dont le premier tome m’avait bien plu et fait fortement pensé au dessin animé Fievel. Avec ce deuxième tome ce sentiment persiste avec la venue d’un nouveau personnage, que l’on voit en couverture, qui n’est pas sans me rappeler quelqu’un de ce dessin animé.

En dehors de cette réminiscence, que dire de ce 2e tome ? Qu’il est bien sympathique, j’ai bien aimé et me suis totalement laissée embarquée par cet univers. Lisa Fiedler nous livre une fois de plus une histoire mignonne, plutôt simple mais efficace.

Atlantia est détruite, il ne reste rien des camps où de nombreux rongeurs étaient sacrifiés pour le plaisir de la reine Felina. Alors qu’Hopper par un malheureux concours de circonstance va se retrouver à la surface dans les rues de New York où il va faire des rencontres inattendues mais qui lui seront très utile pour sa quête, même s’il refuse encore d’admettre son destin…

L’écriture de l’auteur est agréable à lire et fluide de sorte que l’on rentre rapidement dans l’histoire. Cette dernière se lit très vite, il faut dire que j’ai eu aussi pas mal de temps pour avancer mais le fait que ce soit prenant y est aussi pour quelque chose. L’action arrive dès les premières pages de sorte que l’on n’ait pas le temps de s’ennuyer. Il y a des moments un peu plus lent, avec des questionnements mais c’est intéressant et surtout important pour pouvoir avancer dans la quête « imposée » de Hopper.

Entre les chapitres ; de temps en temps, il y a des intermèdes et un extrait du journal des Mūs qui nous permet de récolter des informations par petites touches, que ce soit sur les personnages ou encore sur l’univers et les liens qui existent entre les chats, les rats et les souris. J’ai beaucoup aimé ces extraits car ils attisent notre curiosité. Evidemment, je me doutais fortement de la révélation qui allait en découler mais cela n’en reste pas moins intéressant et je pense que les enfants seront peut-être davantage surpris que moi. Cette révélation va remettre un certain nombre de choses en question et je suis très curieuse de savoir ce qui va se passer ensuite étant donné les circonstances.

Il se passe de nombreuses choses dans ce tome et les circonstances sont telles que je me demande ce qui va se passer ensuite, comment vont pouvoir s’en sortir nos différents héros. Beaucoup de questions pour le moment, j’espère que les réponses seront au rendez-vous !

Les personnages évoluent énormément dans ce tome. Les traits de caractère se confirme, Pinkie devient un vrai dictateur, elle mérite des claques et qu’on la secoue un peu pour lui ouvrir les yeux. Une vraie peste et en même temps, c’est une petite souris qui cache beaucoup de choses au fond d’elle, mais elle n’est pas la seule et je crains le pire pour la suite !

Hopper est un héros qui se refuse ce titre, qui ne veut pas être celui de la prophétie et pourtant il va bien falloir assumer ses actes un moment donné. J’aime bien cette petite souris mais par moment j’ai eu envie de le secouer pour qu’il reprenne du poil de la bête et assume et surtout agisse ! Pour cela Firren est formidable, j’aime cette rebelle au grand cœur.

D’autres personnages vont faire leur apparition et seront important pour la suite. Je suis curieuse de les connaître davantage et voir comment ils vont pouvoir aider Hopper dans sa tâche.

En bref, Hopper contre-attaque est une suite à la hauteur du premier, l’action est omniprésente de sorte que l’on n’ait pas le temps de s’ennuyer. C’est une jolie histoire distrayante avec un univers qui semble plus complexe qui n’en a l’air, même si je l’avoue, j’ai une sensation de déjà vu avec le dessin animé Fievel de mon enfance. Mais ce n’est pas gênant car je trouve tout ça très efficace. Les personnages sont attachants et sympathiques, dans l’ensemble et je suis très curieuse de savoir ce qui va leur arriver.

29/10/2015

Les Héritiers de Cassandra O'Donnell (Malenfer 3)

Quatrième de couverture

Après avoir combattu et vaincu la part sombre de Malenfer, Gabriel et Zoé doivent faire face à une nouvelle épreuve : les deux enfants découvrent le terrible secret qui entoure leur naissance. Ils vont bientôt prendre une décision qui changera à tout jamais leur destin et celui des terres magiques… Gabriel et Zoé perceront-ils enfin les mystères de la forêt magique Malenfer ?

Mon avis

Les Héritiers est le dernier tome de la trilogie Malenfer, un tome dont j’attendais beaucoup car il doit conclure cette trilogie et je dois dire que je suis satisfaite, j’ai bien aimé cette histoire même si je suis restée un peu sur ma faim. J’aurai aimé que cela dure un peu plus longtemps, évidemment, quand un livre est lu dans une soirée, en quelques heures, il y a forcément un petit manque.

L’écriture de l’auteur est très agréable à lire et fluide de sorte que l’on rentre rapidement dans l’histoire, comme pour le tome précédent, l’action se met en place très rapidement et ce dès les premières pages. On rentre dans le vif du sujet donc c’est très appréciable. Il est important d’immerger le lecteur rapidement sans quoi il risque de décrocher et quand on sait que cette histoire est destinée aux enfants à partir de 9 ans ça l’est d’autant plus.

L’intrigue est bonne et bien menée avec suffisamment d’actions pour qu’on n’ait pas le temps de s’ennuyer. Je me suis totalement laissée embarquée par cette aventure qui clôt en partie l’histoire commencée dans le premier tome. C’est le moment des révélations pour Zoé et Gabriel qui vont en apprendre beaucoup sur leur destinée qui est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air. La magie se déploie totalement dans ce 3e tome pour mon plus grand plaisir, j’ai été ravie de la voir à l’œuvre, moi la grande fan de magie / sorcellerie. Les scènes de bataille sont superbes même si j’avoue que j’aurai aimé en avoir un petit peu plus, mais je sais, c’est pour les enfants, cela reste donc convenable sans problème. Quand je lisais, je ne cessais pas de me demander ce que cette histoire pourrait donner dans une version adulte, quelque chose de grandiose je pense…

Alors même si ce dernier tome est satisfaisant d’un point de vue action, révélation, rebondissements, je dois dire que cela reste une fin qui appelle à une suite. Pour moi, tout n’est pas résolu, loin de là même car on reste sur une fin ouverte qui insinue que d’autres choses vont arriver à nos deux héros. Mais d’après ce que j’ai pu voir, l’auteur prévoit un deuxième cycle, ce qui est une très bonne idée parce que je reste tout de même sur ma faim même si une grande partie des choses est réglée mais ce n’est que le début de l’aventure pour Gabriel et Zoé.

Quant aux personnages, on voit une réelle évolution chez eux notamment nos deux héros Zoé et Gabriel qui vont nous surprendre par bien des manières. Leur magie se révèle et c’est assez grandiose mais aussi au niveau du comportement, cela change grandement. Quant à d’autres, les apparences sont souvent trompeuses et on risque d’être bien surpris parce que l’on va découvrir sur les intentions de chacun… J’ai beaucoup aimé cet aspect et j’espère que dans le 2e cycle on va en apprendre davantage…

En bref, ce 3e tome de Malenfer conclut bien la trilogie même si pour ma part je reste un peu sur ma faim, certes, un certain nombre de choses sont réglées mais j’aimerai en savoir plus sur le devenir de nos deux héros car l’auteur aura su attiser ma curiosité. Et a priori, un 2e cycle devrait voir le jour donc je suis très impatiente de le découvrir car cela promet de grandes choses vu les circonstances. Malenfer est une série qui permet aux plus jeunes de s’immerger dans la Fantasy dès le plus jeune âge. N’hésitez pas à jeter un petit coup d’œil car si le premier tome était pas mal mais sans plus à mes yeux, la suite est bien meilleure, nous plonge davantage dans la Fantasy pure avec son lot d’action, magie et autres éléments surnaturels pour que nous puissions passer un très bon moment. Une série à lire.

28/10/2015

Coup de projo sur... [106] La Fille de Braises et de Ronces de Rae Carson


Explication de Nyx Shadow :

Voilà, j'avais envie - de temps en temps - de faire revenir sur le devant de la scène, un livre qui m'a plu (que ce soit pour sa couverture, son écriture, son scénario etc.)



C'est vrai, en général, une fois l'avis posté, on y pense plus, alors voilà. Si vous souhaitez participer, mettez vos liens en commentaires et je les rajouterai dans l'article plus tard.

Ce premier tome a été une belle surprise pour moi, je ne pensais pas adhérer à ce point. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à découvrir cet univers qui promet beaucoup de choses et dont la suite est à la hauteur de mes espérances. Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux apparences !


À 16 ans, Élisa est devenue malgré elle l'Élue et l'unique porteuse de la Pierre Sacrée. Bien qu'elle porte le joyau à son nombril, signe qu'elle a été choisie pour une destinée hors normes, la princesse Élisa a déçu les attentes de son peuple : la population de son royaume ne voit en elle qu'une jeune fille paresseuse, inutile et enveloppée...
Le jour de ses 16 ans, son père l'envoie dans un lointain royaume afin de retrouver son futur mari, un bel homme de vingt ans son aîné. Mais ce dernier refuse finalement de la reconnaître comme sa femme. Dévastée par la tristesse, Élisa décide alors de prendre son destin en main et de découvrir quelle est sa mission. Alors qu'une armée menée par des êtres aux pouvoirs effrayants s'apprête à envahir et détruire son nouveau royaume, et que chacun à la cour tente de la manipuler, Élisa prend conscience que, non seulement sa vie, mais aussi le monde entier sont en danger.
Comment une jeune fille qui ne connaît rien aux arcanes politiques, et tout aussi ignorante des choses de l'amour, pourrait être l'Élue qui sauvera l'humanité ? Élisa doit découvrir au plus vite l'histoire mystérieuse et les pouvoirs de la Pierre Sacrée, avant que l'ennemi ne vienne lui dérober le joyau qui orne son ventre et la prive de son héroïque et tragique destinée...

27/10/2015

La princesse à la plume blanche de Ghislaine Roman et Sophie Lebot

Quatrième de couverture

Il était un maharadja qui ne souriait que rarement. Depuis la disparition de sa tendre épouse, seuls les jeux de sa fille, la petite princesse Chedana, avaient le pouvoir d'apaiser sa mélancolie. Un jour, il décida de se remarier. Mais les marâtres sont toutes les mêmes et sa nouvelle épouse refusait de s'occuper de la petite fille. Hélas, lorsque la maharani découvrit la beauté de Chedana, la jalousie lui piqua le cœur si violemment qu'elle décida de l'enfermer dans une bibliothèque sur une île.

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions de La Martinière jeunesse de m’avoir permis de lire cet album que j’ai trouvé magnifique.

L’histoire n’est pas sans faire penser à celle de Blanche-Neige, même si la fin trouvera un dénouement différent et aura quelques variantes tout au long du texte, le fond reste similaire. En effet, le « roi », ici un maharadja, est toujours vivant, et ce, tout le long va trouver une nouvelle épouse Tamasi qui va s’avérer jalouse de la beauté de sa belle-fille. C’est pourquoi, elle va vouloir se débarrasser d’elle en faisant construire une bibliothèque sur une île pour y enfermer la princesse.

Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler le reste de l’histoire, c’est aussi pourquoi j’ai raccourci la 4e de couverture pour les éviter sans quoi il n’y aurait plus d’intérêt à la lire. Ce serait dommage car c’est un très bel ouvrage. L’intrigue est bonne et bien menée et l’auteure saura nous réserver quelques surprises au cours de cet ouvrage, j’avoue que la résolution du « problème » est bien trouvée. J’aime beaucoup !

Les illustrations sont magnifiques, le livre est dans un très grand format, similaire à celui de Charles, ainsi elles peuvent se déployer souvent sur double page et nous offrir un monde magnifique. Les couleurs sont très vives, représentative de ce que l’on peut trouver en Inde, leurs vêtements sont souvent très colorés et l’on retrouve vraiment cet aspect dans cet album.

Le graphisme est tout en rondeur, c’est un style bien particulier mais je le trouve vraiment magnifique et donne un certain cachet à l’histoire. à travers les illustrations on peut comprendre en grande partie ce qui se passe, ce qui est plutôt appréciable pour les enfants qui, rien qu’avec l’image, peuvent comprendre la situation. Mais il est indéniable que le texte a aussi son importance et permet d’avoir davantage de détail. Par ailleurs, c’est tellement bien écrit, poétique que ce serait dommage de passer à côté.



En bref, La princesse à la plume blanche est un album magnifique que je vous conseille vivement, aussi bien pour son histoire, qui n’est pas sans rappeler le conte de Blanche-Neige que par ses illustrations qui subliment le texte et nous donne envie de rester un peu plus longtemps dans l’histoire pour les admirer. Un album à lire et découvrir !

A partir de 5 ans.

26/10/2015

Fairy Dance de Reki Kawahara (Sword Art Online 2)


Quatrième de couverture

Kazuto Kirigaya, plus connu sous le pseudonyme de Kirito, revient sain et sauf de sa quête de la forteresse d'Aincrad, alors qu'Asuna « l'Éclair Fulgurant », la fille dont il est tombé éperdument amoureux à l'intérieur de SAO ne se réveille malheureusement pas de son long coma...
Kazuto se rend à l'hôpital autant qu'il le peut pour veiller sur elle, soutenu par sa sœur Suguha.
C'est lors d'une de ces visites que Kazuto apprend de la bouche même de Nobuyuki Sugô, un ingénieur-programmeur, que ce dernier est sur le point de se marier avec Asuna sans attendre son réveil.
Au même moment, Agil, un ancien compagnon de lutte de Kazuto, lui signale qu'un avatar ressemblant étrangement à Asuna, serait retenu prisonnier dans un nouveau VRMMO qui fait fureur : « ALfheim Online » !

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Ofelbe de m’avoir permis de lire ce livre que j’ai beaucoup aimé. Je crois même que je l’ai préféré en un sens au premier – qui m’avait pourtant bien plu – car il est mieux agencé dans sa construction.

Je m’explique, le premier tome m’avait surpris à ce niveau-là parce que l’histoire se déroulait dans la première moitié du volume et dans la deuxième moitié on revenait dans le monde de SAO pour y découvrir la vie de Kirito et Asuna durant le jeu. J’aurai trouvé ça plus logique que ce soit intégré dans un tout plutôt que de revenir dans cette deuxième partie alors que la première marquait la « fin » de l’histoire.

Dans Fairy Dance, on a un vrai tome à part entière, en deux parties certes, mais cela suit une même chronologie, pas de résolution à moitié et un flash back pour raconter des événements supplémentaires. C’est bien plus agréable à suivre ainsi et donne vraiment la sensation d’avoir une histoire complète, même si elle est coupée en deux parties.

Par ailleurs, comme dans le premier tome, l’action est omniprésente et ce dès les premières pages. Nous retrouvons Kirito dans sa famille, dans la vraie vie sauf qu’Asuna est absente, toujours plongée dans le coma.  Kirito veut sauver sa belle qui serait a priori prisonnière d’un nouveau VRMMO : ALfheim Online. Ainsi, il se replonge dans les jeux en immersion totale malgré les événements surgit quelques mois plus tôt qui ont valu à Kirito de rester prisonnier du jeu durant deux ans. Nous suivons donc cette nouvelle quête qui est beaucoup plus personnelle que la précédente car la vie d’Asuna est en danger, surtout lorsqu’il apprend le futur mariage de celle-ci alors qu’elle est encore dans le coma…

L’intrigue en soi est plutôt simple, on sait assez aisément où l’auteur veut en venir, c’est plutôt clair comme de l’eau de roche. Seulement, les embûches seront nombreuses sur son chemin et il va devoir trouver de l’aide pour comprendre rapidement ce jeu dont il ignore toutes les règles. C’est en la présence de Leafa, une elfe, qu’il va pouvoir rechercher sa belle mais là encore, Kirito est loin de se douter de ce qui l’attend dans ce jeu. L’intérêt de ce livre réside essentiellement dans l’action et cette quête plutôt que sur le dénouement que l’on imagine sans mal, un peu comme dans une romance, on sait comment ça va se terminer, mais on ne sait pas comment cela va se dérouler.

Néanmoins, il y a tout de même des surprises ci et là, pour nous surprendre et donner plus d’intérêt à l’histoire. Le lecteur en sait beaucoup plus que les personnages ce qui a un côté frustrant, on aimerait qu’ils ouvrent les yeux et se rendent compte rapidement de ce qui se passe. En effet, la narration est à la première personne concernant Kirito mais il en existe une à la troisième personne ce qui nous permet de suivre à la fois Suguha, la sœur de Kirito mais également Asuna, présente dans le jeu vidéo. Je n’en dirai pas plus à ce propos mais le fait d’avoir plusieurs focales permet de savoir les desseins de chacun et de les voir évoluer, que ce soit dans le jeu ou dans la vie réelle. J’ai trouvé cet aspect plutôt intéressant même si cela nous retire – en tant que lecteur – certaines surprises mais cela reste agréable d’en savoir plus quand les personnages eux ignorent tout car au moment des découvertes, pour eux, c’est LA révélation, LE moment choc.

Le seul reproche que je peux faire à l’auteur c’est la partie « romance », on voit que ce n’est pas le sujet principal de l’auteur, qui reste tout de même l’aspect jeu vidéo / action, qu’il fait très bien. Mais dès qu’il s’agit de romance, là, j’ai un peu plus de mal à y croire, déjà dans Aincrad, j’ai eu un peu de mal à croire à l’histoire entre Kirito et Asuna mais pourquoi pas, ça restait mignon dans l’ensemble. Mais dans Fairy Dance, l’auteur veut lancer une deuxième « romance » et là, je ne trouve pas ça crédible, je trouve que c’est l’élément de trop qui ne sert pas à grand-chose et qui pour moi, n’est pas logique. Je ne veux pas trop en dire pour éviter tout spoiler mais quand on voit les conditions, ce n’est pas parce qu’une vérité s’impose à toi que tout d’un coup les sentiments changent et évoluent en ce sens. J’ai du mal à l’envisager parce que rien ne le présageait en amont… On dirait que ça tombe comme un cheveu sur la soupe et c’est dommage mais bon, cela reste un détail à mes yeux parce que ce n’est vraiment pas l’élément central de l’histoire qui, comme je l’ai dit, reste plutôt l’aspect quête et jeu vidéo donc ce n’est pas trop grave.

C’était un plaisir de retrouver les personnages, Kirito reste égal à lui même, très droit avec un objectif bien précis. Il se lance dans cette quête dans l’espoir de retrouver celle qu’il aime, ce qui est louable et en même temps, il est aveuglé par ce qui l’entoure et ne voit pas certaine chose. Obnubilée par Asuna, il ne voit pas plus loin que son nez, mais il n’en reste pas moins touchant. Leafa est un personnage intéressant que j’ai bien aimé suivre, elle est d’une grande aide pour Kirito, un pilier dans cette quête. Bien qu’elle soit forte sur de nombreux points, elle va aussi nous montrer certaines faiblesses qui la rendent plus humaine et aux côtés de Kirito, elle va bien se dévoiler et évoluer.

J’ai pris plaisir à retrouver d’anciens personnages, comme Agil ou d’autres encore mais les nouveaux sont tout aussi intéressants même si on les voit assez peu puisque l’on se concentre davantage sur Kirito et Leafa, quand ce n’est pas Asuna. Mais le meilleur ami de Leafa n’est pas mal non plus, même s’il est tout dans le cliché, il m’a fait bien rire un moment donné même si je ne doute pas de sa sincérité mais là… C’était mal venu.

En bref, j’ai beaucoup aimé ce deuxième tome de Sword Art Online, je trouve que c’est une très bonne série car elle nous plonge dans un univers complexe et bien décrit, qui se développe au fur et à mesure. En soi, l’intrigue paraît plutôt simple mais les embûches sont nombreuses pour ralentir la progression de nos différents héros. Ainsi l’action est omniprésente et l’on ne peut pas s’ennuyer un seul instant. Les personnages sont sympathiques et attachants ce qui nous permet de suivre ces aventures avec plaisir. Une série à découvrir !

En partenariat avec

C'est lundi, que lisez-vous ? [22]


Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. La relève après Mallou, le récap des liens se fait maintenant chez Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

25/10/2015

Invisible de Charlotte Bousquet et Stéphanie Rubini (Rouge Tagada 4)

Quatrième de couverture

Sensible et mélancolique, un drame pour aborder le thème du suicide avec les adolescents
En classe comme dans sa famille, Marie est invisible. Sa passion ? La couture et les bijoux faits main. Lorsqu'elle observe les autres filles, elle se trouve laide, grosse, inutile. Le seul qui la voit, c'est Soan. Mais ce regard est capable de faire éclore chez Marie une nouvelle confiance en elle. Une confiance bien fragile.

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Gulf Stream de m’avoir permis de lire cette BD que j’ai adoré et qui clôt parfaitement la série Rouge Tagada.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit. La seule chose est que la pièce de théâtre qui avait débuté dans le premier tome est sur le point d’être jouée sur scène mais tout cela serait impossible sans Marie, la costumière…

Je viens juste de terminer ce livre, donc tout est bien frais, comme mon sentiment face à ce livre et comme à chaque fois, ou presque lorsque je lis un livre de Charlotte Bousquet, je vais lui parler… ou plutôt « la réprimander » - pour rester aimable et polie. Cette auteure a le don de me torturer, ce qui en soi me plaît moyennement et en même temps c’est ce qui fait l’intérêt de ses livres. J’ai peut-être un côté masochiste et comme elle me l’a si bien dit quand je lui ai affirmé qu’elle m’avait brisé le cœur : « tu devrais avoir l'habitude, non ? » Oui, en effet, mais ce n’est pas une raison, ni une excuse pour me faire ça…

Déjà dans Mots rumeurs, mots cutter, le 1er tome que j’ai lu de cette série, c’était déjà douloureux mais avec Invisible, elle atteint un autre niveau. Je ne dévoilerai pas totalement le fond de ma pensée pour ne pas spoiler l’histoire sans quoi il n’y aurait aucun intérêt car il faut absolument découvrir cette série. Mais voilà, avec Charlotte Bousquet, il faut se préparer à tout, je le sais et maintenant vous êtes prévenus, mais cela n’empêche pas le fait que ce soit si difficile à avaler…

Son écriture est telle que l’on ne peut qu’être touché. On ressent parfaitement la peine que ressent Marie, cette jeune fille invisible qui semble être un fantôme pour ses pairs, que ce soit à l’école ou même au sein de sa propre famille. Ça fait mal de constater ça, de voir au fur et à mesure des pages le mal être de cette jeune fille amoureuse qui va aller de désillusion en désillusion. En peu de pages, on passe par divers sentiments, la joie de voir cette jeune fille s’épanouir auprès de Soan et l’instant d’après une douche froide nous saisit face aux événements lorsque l’on se rend compte de sa vie, de ce qu’elle pense, elle la narratrice de cette histoire…

Ce que j’apprécie dans les livres de Charlotte Bousquet c’est qu’elle n’hésite pas à aller loin, toujours plus loin, pour montrer des problèmes et mettre en garde contre eux. C’est aussi un moyen pour parler de ces choses aux adolescents qui peuvent vivre cela ou leur faire prendre conscience de leur existence et de ce que cela peut induire. Les raisons pouvant être banales aux yeux de certains, mais qui pourtant ravagent tout chez ceux qui sont concernés. Il faut voir la manière dont Léa est devenue un bouc émissaire et s’est fait harceler, un « jeu » qui s’est avéré dangereux dans Mots rumeurs, mots cutter, l’auteur y abordait le harcèlement scolaire.

Dans Invisible, elle touche une autre corde sensible que bon nombre d’adolescents peuvent ressentir : le fait d’être rejeter, ici invisible d’où le titre de l’ouvrage, comme si Marie était insignifiante, comme si sa vie ne valait pas grand-chose sauf lorsqu’on a besoin d’elle. D’ailleurs à ce propos, j’ai eu quelques envies de meurtre face à une certaine personne…. mais on voit aussi que le rejet vient du fait de ne pas être conforme, Marie a quelques rondeurs ce qui lui vaut des moqueries, et en même temps c’est le seul moment où les gens semblent se souvenir de son existence. Evidemment, tout cela ne sera pas sans conséquence dans la vie de cette jeune fille.


La fin est terrible, je l’ai plus ou moins annoncé sans quoi l’auteur ne m’aurait pas brisé le cœur. Mais on s’y attend et comme je le lui ai dit, j’ai même pensé à quelques mots de plus et heureusement ils ne sont pas là, sans quoi je crois que l’achèvement aurait été complet. Le fait qu’elle n’y ait pas pensé me fait douter de moi, aurai-je un esprit encore plus machiavélique que le sien ? Oula…

Trêve de plaisanterie, Invisible est absolument génial et il faut le faire lire aux adolescents parce qu’il peut beaucoup leur apporter, de même pour les autres tomes de la série Rouge Tagada en fait. C’est bien plus qu’un « divertissement » que nous procure en général la lecture, c’est une série intelligente, bien menée qui évoque à chaque fois des faits de société liées aux adolescents qui durant cette période de leur existence se pose forcément des questions, peuvent subir ce genre de remise en question. Une série que je vous conseille fortement !

In My Mailbox (203)


In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Mes acquisitions de la semaine



24/10/2015

Le chant du fleuve d'Erik L'Homme (Terre-Dragon 2)

Quatrième de couverture

Pour Ægir-Peau-d'Ours et Sheylis, l'apprentie sorcière, le chemin vers la liberté est encore long. Pourchassés avec leurs compagnons, ils doivent traverser les terrifiants marais qui les séparent de Kesh-la-Grande. Les pouvoirs de Gaan le sorcier leur permettront-ils d'échapper à ce piège mortel ?

En lecture commune avec
  



Mon avis

Voici une nouvelle lecture commune avec Secret Forbidden World, comme c’est étonnant. Vous devez avoir l’habitude maintenant que tous les livres d’Erik L’Homme soit en lecture commune avec elle. C’est notre rituel.

Mais trêve de blabla inutile. Que dire de ce 2e tome de Terre-Dragon ? qu’il est plutôt sympathique dans l’ensemble mais plutôt frustrant. En fait, je reste sur ma faim, comme pour le premier tome. Le livre se lit très vite, c’est plutôt agréable, l’écriture de l’auteur y étant pour beaucoup. Comment ça, je suis une fan inconditionnelle ? Mais il faut bien avouer, que le roman est bien trop court et peut manquer un peu de consistance. L’adepte des pavés en moi en est un peu déçue.

En effet, Le chant du fleuve fait à peine 200 pages, c’est plutôt aéré. Les chapitres sont très courts, ils font maximum 2 pages donc elles tournent plutôt vite et en un rien de temps, i lest terminé. Et pourtant, j’ai tâché de le faire durer, mon rythme de lecture étant assez mauvais ces derniers temps, je lis très peu et dans le but d’attendre aussi Secret Forbidden World il m’aurait fait « 2 jours ». Mais au bout d’un moment, cela devient compliqué de faire traîner une lecture qui est vraiment très rapide.

Alors ce qui se passe est plutôt intéressant, on suit Ægir-Peau-d'Ours, Sheylis, Dom et Gaan dans leur traversée pour rejoindre Kesh-la-Grande. Evidemment, elle ne sera pas sans embûches, de nombreux problèmes vont se dresser sur leur chemin. La narration étant à la 3e personne, nous suivons différents groupes de personnages, 3 pour être plus précis, de sorte que l’on sait ce qui se passe du côté de l’ennemi. Cela nous permet également de mieux nous rendre compte des agissements de chacun, leur volonté, etc. donc c’est plutôt intéressant et je ne me suis pas ennuyée. Mais j’aurai aimé en avoir plus, plus d’action et d’informations pour totalement me séduire.

On en apprend un peu plus sur l’univers ainsi que sur le devenir de certains personnages. Erik L’Homme a des dons de conteurs, il nous embarque en un rien de temps dans son univers et ses histoires qui sont fabuleuses. Et il sait nous donner envie d’en savoir plus. la fin est un bon cliffhanger qui nous coupe bien l’herbe sous le pied au moment où ça devenait très intéressant ! Frustration jusqu’au bout pour nous faire languir jusqu’à ce que la suite paraisse.

Les personnages se dévoilent un petit peu, ils sont toujours aussi attachant, notre quatuor est plutôt agréable à suivre. Dom me fait toujours autant rire avec ses réparties, ses chants. Il apporte une certaine légèreté à l’histoire. la relation entre Ægir-Peau-d'Ours et Sheylis évolue quelque peu, je suis curieuse de voir la suite étant donné les circonstances.

En bref, Le chant du fleuve est un roman intéressant qui marque la transition entre deux événements. C’est plutôt lent et calme de manière générale mais étant donné la fin, on ne peut s’attendre qu’au pire. Je ne dirai pas que je suis déçue mais plutôt frustrée de cette lecture car j’aurai aimé qu’il y en ait bien plus pour ne pas rester sur ma faim. Mais cela reste une bonne lecture.

23/10/2015

Mise à mort de Phillip Gwynne (Rush 6)

Quatrième de couverture

Après toutes les épreuves qu’il a traversées, Dom est bien décidé à s’accorder un peu de repos.
Il ne veut penser à rien, et surtout pas aux innombrables mensonges qui entourent le passé de son père.
Mais la mort rôde dans la ville, et les sombres secrets de la famille Silvagni remontent un à un à la surface.
C’est le moment que choisit La Dette pour lui communiquer son sixième et ultime contrat.
En le découvrant, Dom est glacé d’horreur…
Est-il vraiment prêt à tout pour reprendre le contrôle de sa vie ?

Mon avis

Voici le dernier tome de la série Rush de Phillip Gwynne qui je dois avouer est pas mal du tout. C’est une bonne conclusion pour cette série haletante et entraînante que je vous conseille. Si jamais vous avez aimé Cherub vous pouvez tenter l’aventure avec Rush, vous y trouverez votre compte car on y retrouve les mêmes ingrédients, action, aventure, suspense.

En effet, Rush, comme son nom l’indique, est rempli d’action et ce, dès les premières pages. On replonge avec facilité dans l’univers, on sent que le 6e et dernier contrat approche, la tension est à son comble. Dom a hâte d’en finir tout en redoutant ce qu’on va lui demander pour s’affranchir de cette Dette ancestrale.

Evidemment, on s’attend à la nature de ce 6e contrat, je m’en doutais depuis un certain temps, de quoi finir en apothéose, mais tout l’intérêt est de voir s’il va le réaliser, de quelle manière, etc. La Dette va le pousser à faire certains choix assez radical et le pousser dans ces derniers retranchements.

Mais on ne va pas avoir le fin mot de suite, le suspense est à son comble et ce, durant un long moment. il faut dire que ce 6e tome est le plus épais de la série, il fait presque 400 pages donc il faut bien nous faire mariner et créer plein de problèmes pour que ce soit plus haletant et intéressant. On ne va donc pas s’en plaindre, bien au contraire. Mais rassurez-vous, cela passe très vite tant c’est prenant, on en se rend pas compte du nombre de pages. Dom va ainsi devoir régler d’autres problèmes notamment la question qui concerne la famille Havilland et sa chère Imogène, mais il va également découvrir que les secrets de famille sont nombreux dans sa famille.

J’avoue qu’après avoir lu le tome 3 des Sentinelles de l’ombre que j’ai un peu peiné à lire, ça m’a fait du bien de plonger dans un livre où l’action arrive vite pour n’en plus finir jusqu’à la fin. Mais en dehors de l’action omniprésente, c’est également le temps des révélations, des explications et j’avoue que je ne m’attendais pas totalement à ça. C’était bien amené et cela semble assez logique par rapport à ce que l’on a pu découvrir au fur et à mesure des tomes. Le seul petit reproche que je peux faire c’est la fin qui est peut-être un peu expéditive et qui reste un peu ouverte. Mais ce n’est qu’un détail, ça conclut bien la série et est tout à fait acceptable.

Concernant les personnages, Dom gagne en maturité, il est loin le gosse de riche insupportable où tout lui est dû. Sa manière d’être et de penser a changé et devient vraiment attachant, on craint vraiment pour lui. Il est clair que ce 6e contrat va remettre en cause un certain nombre de choses.

En bref, la série Rush est bien sympathique. Dans l’ensemble, j’ai trouvé que les tomes étaient meilleurs à chaque fois pour nous offrir un final haletant et riche en action, avec du suspense et des personnages intéressants et attachants. Même si concernant ces derniers, je l’avoue dans le premier tome ce n’était pas trop ça mais j’ai fini par adhérer. L’intrigue est bonne et bien menée à chaque fois, j’ai trouvé certains tomes meilleurs que d’autres mais dans l’ensemble c’est plutôt sympathique et efficace. Une série que je vous conseille surtout si vous êtes fan de Cherub, c’est une alternative si vous êtes à court.

22/10/2015

L’exquise clarté d’un rayon de lune de Sarah Morgan (Snow Crystal 2)

Quatrième de couverture

Ca-tas-tro-phi-que.
Voilà qui caractérise parfaitement bien l’été qui s’annonce pour Elise Philippe, chef de cuisine surdouée. L’ouverture à Snow Crystal du café qu’elle doit diriger – son bébé, le projet de sa vie – ne cesse d’être repoussée à cause d’une succession d’incidents rocambolesques. Comme si le destin complotait pour lui pourrir la vie ! Heureusement, telle la meringue sur la tarte au citron, voilà que Sean O’Neil rentre au domaine. Le beau, le charismatique et troublant Sean… dans les bras duquel elle a passé la plus belle des nuits, l’été dernier. Oui, là, tout de suite, Sean pourrait être une distraction bienvenue et très, très sympathique. Une distraction de quelques heures, sans attaches ni lendemain. Après tout, ce n’est pas comme si elle risquait de tomber amoureuse, non ?

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Harlequin de m’avoir permis de lire ce livre que j’ai adoré.

L’exquise clarté d’un rayon de lune est la suite de La danse hésitante des flocons de neige lu en début d’année (mon tout premier livre de l’année à vrai dire) que j’avais déjà adoré. Une romance toute mignonne, assez guimauve par moment mais ça fonctionnait bien et en période de « Noël », hiver, c’était parfait. Avec cette suite, il en va de même. Sur fond d’affaire familiale et d’extension de la station avec l’ouverture d’un nouveau café, c’est une petite romance agréable que nous délivre ici Sarah Morgan.

Sans surprise, on sait comment ça va se terminer mais ce n’est pas grave car tout l’intérêt des romances n’est pas le résultat final mais le déroulement. C’est un chemin périlleux qu’ont emprunté Elise et Sean. C’est long, compliqué, frustrant, tout pour me plaire dans une romance en somme ! A dire comme ça, je l’avoue, ça fait un peu sadique, mais en même temps, il y a plus d’intérêt ! Si tout se faisait en 2 secondes, il n’y aurait aucun enjeu et je n’y crois pas.

En créant ce « couple » dans le premier volume, l’auteur installe de prime abord une vraie alchimie entre eux, un peu le coup de foudre mais qui a du mal à prendre du fait de leur caractère. Je trouve ce point de départ plus périlleux que deux inconnus qui apprennent à se connaître et à se plaire, comme pour le premier tome. On voit ici à des kilomètres qu’ils sont fou l’un de l’autre, mais du fait de leur caractère, leur idée reçue sur la vie et les casseroles qu’ils traînent, ce n’était pas gagné pour qu’ils finissent ensemble. Un bon challenge en somme qu’elle a relevé haut la main !

Il y a un vrai jeu entre eux, ils se cherchent et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a de la tension ! Ils ont déjà cédé à la tentation une fois, une seule belle nuit qu’aucun des deux n’a oublié. Même s’ils aiment être seuls, avoir le contrôle de tout, aussi bien dans leur travail que leur vie quotidienne et sentimentale, il est indéniable qu’il se passe quelque chose entre eux. L’alchimie est forte et provoque des étincelles dès qu’ils se retrouvent dans la même pièce. C’est d’autant plus frustrant quand on voit qu’ils se repoussent l’un l’autre alors qu’ils sont faits pour être ensemble.

Sean est le médecin de la famille, celui qui s’est éloigné du rêve familial, tenir la station de ski Snow Crystal, il est également le mouton noir de la famille. Le Dom Juan, le mauvais jumeau, celui qui a « abandonné » l’affaire familiale. Sa venue à Snow Crystal est donc plus que compromise, les tensions familiales ressurgissent et ce, dès son arrivée à cause de Gramps. Ça m’a fait mal au cœur de le voir rejeter, même s’il a des torts et qu’on peut lui reprocher un certain nombre de choses, il reste quand même loyal à sa famille même si certains ont du mal à le voir. Mais il est lui même aveugle ce qui n’arrange pas ses affaires, vis-à-vis de sa famille mais aussi d’Elise.

Elise est une jeune française expatriée suite à la demande de Jackson, le jumeau de Sean que l’on a pu découvrir en premier lieu dans le tome 1. Elle est attachante et j’avoue avoir été un peu frustrée de lire ce livre en français puisque lorsqu’elle parlait français, en dehors des italiques, je ne le voyais pas vraiment. Toujours frustrant quand il y a des personnages français, quand ils sont traduits chez nous, ça perd un peu de son charme. C’est une jeune femme attachante qui traîne quelques casseroles derrière elle, je n’imaginais pas tout ça. J’ai adoré la découvrir, la voir se dévoiler auprès de Sean même si ce n’était pas gagné d’avance. C’est une jeune femme entière, qui se lance corps et âme dans ce qu’elle entreprend, au point parfois de se perdre. Elle a fait l’erreur une fois et ne veut pas la commettre de nouveau si bien qu’elle s’empêche de totalement vivre et profiter. En même temps, on peut la comprendre.

Voici donc deux personnages un peu fragile à cause de leur passé ou de tensions existant au niveau familial qui explique l’éloignement, la difficulté à lâcher prise et se laisser aller dans une histoire qui serait bénéfique pour eux. Cela prend du temps mais ils finiront pour ouvrir les yeux. C’est pour cela que leur histoire est compliquée mais bien sympathique à suivre puisqu’on les voit s’appréhender petit à petit.

En bref, L’exquise clarté d’un rayon de lune est une suite très sympathique, j’ai adoré retrouver la famille O’Neil même si certains auraient mérité qu’on les secoue un peu. La communication n’est pas toujours au rendez-vous mais une fois les vannes lâchées, tout va bien ! Une romance mignonne qui m’aura fait passer un très bon moment de lecture. Je vous conseille fortement cette série des Frères O’Neil et j’ai hâte de découvrir l’histoire du 3e frère, l’aîné !

21/10/2015

Coup de projo sur... [105] Les petites reines de Clémentine Beauvais


Explication de Nyx Shadow :

Voilà, j'avais envie - de temps en temps - de faire revenir sur le devant de la scène, un livre qui m'a plu (que ce soit pour sa couverture, son écriture, son scénario etc.)



C'est vrai, en général, une fois l'avis posté, on y pense plus, alors voilà. Si vous souhaitez participer, mettez vos liens en commentaires et je les rajouterai dans l'article plus tard.

C'est un livre que j'ai lu assez récemment, donc il ne devrait pas être dans ce "coup de projo" favorisant mes articles bien plus anciens. Mais ce titre est une petite merveille, donc je veux à travers cet article le revaloriser une fois de plus si jamais vous étiez passé à côté. Lisez Les petites reines vous ne serez pas déçus !

« À cause de leur physique ingrat, Mireille, Astrid et Hakima ont gagné le « concours de boudins » de leur collège de Bourg-en-Bresse. Les trois découvrent alors que leurs destins s’entrecroisent en une date et un lieu précis : Paris, l’Élysée, le 14 juillet. L’été des « trois Boudins » est donc tout tracé : destination la fameuse garden-party de l’Élysée !!! Et tant qu’à monter à Paris, autant le faire à vélo – comme vendeuses ambulantes de boudin, tiens ! Ce qu’elles n’avaient pas prévu, c’est que leur périple attire l’attention des médias… jusqu’à ce qu’elles deviennent célèbres !!!
Entre galères, disputes, rigolades et remises en question, les trois filles dévalent les routes de France, dévorent ses fromages, s’invitent dans ses châteaux et ses bals au fil de leur odyssée. En vie, vraiment. »

20/10/2015

Broderies de Marjane Satrapi

Quatrième de couverture

Parallèlement à Persepolis, Broderies de Marjane Satrapi met en scène un florilège d'anecdotes de femmes Iraniennes. Tandis que la jeune Marjane prépare le samovar, les histoires de famille s'enchaînent, horribles ou incroyables, mais toujours drôles et touchantes. Un aparté complémentaire et indispensable à Persepolis.

Mon avis

Broderies est une excellente BD que j’ai adoré découvrir. Je n’ai pas encore lu Persépolis mais c’est vrai que cette BD me rend très curieuse de la découvrir par la suite.

Broderies nous montre un moment spécial dans la famille de Marjane, lors des réunions / repas de famille lorsque la jeune fille prépare le samovar. Toutes les femmes de la famille sont réunies et chacune leur tour raconte des anecdotes autour de leur jeunesse, de leur relation amoureuse, des secrets de famille qui sont assez édifiantes sur la place de la femme dans cette société. J’ai quelque peu halluciné sur la manière dont la femme occidentale pouvait être vue. Il y a une réplique notamment qui m’a tué…

Certains propos sont assez choquants et permettent de réfléchir, que ce soit la vision de ces femmes sur l’Occident que leur situation actuelle avec mes yeux d’occidentale justement qui ne concordent absolument pas. Quant au final, c’est juste excellent, la réplique qui tue un peu mais fait le charme de cette BD.

Le langage est assez cru et cash ce qui rend certaines anecdotes assez amusantes malgré la gravité des propos. Certaines choses paraissent « normales » dans cette société mais qui à mes yeux ne le sont pas. C’est l’un des intérêts de cette BD qui aura su me faire sourire par moment ou me refroidir à d’autre.

On reconnaît sans mal le trait de Marjane Satrapi, c’est un graphisme assez unique, tout en noir et blanc avec un trait assez épais qui plaît ou pas. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas mais rien que par le contenu de la BD, on peut passer outre le graphisme si jamais on n’aime pas, car elle en vaut vraiment la peine, rien que par les messages qui passent.



En bref, Broderies est une BD que j’ai beaucoup apprécié. Je suis contente de l’avoir lu et découverte via une de mes anciennes collègues car je serai sûrement passée à côté (de Satrapi j’aurai sûrement lu que Persépolis) et il aurait été dommage de ne pas le lire.

19/10/2015

Pervenche et Victor de Etienne Lécroart


Quatrième de couverture

"Une bande dessinée peut en cacher une autre"… tel est le principe de cet ingénieux album oubapien dont la seconde lecture se révèle après quelques plis.


Mon avis

Pervenche et Victor est une petite BD humoristique très maligne… En effet, une BD peut en cacher une autre, quand on sait ça, on se doute fortement de ce que l’on va découvrir, dans les grandes lignes, mais ça n’en reste pas moins génial.

Quand on lit cette BD traditionnellement, c’est assez banale en soi. L’histoire est simple, un mari rentre du travail, discute avec sa femme de sa journée, montre à quel point il l’aime, il est attentionné, lui fait des compliments. Chacun raconte au final sa journée jusqu’à ce qu’ils aillent se coucher. Plutôt tranquille dans l’ensemble, et les dialogues peuvent parfois tomber dans le « mielleux » que c’en est presque suspect.

Sauf qu’avant de commencer notre lecture, on nous indique le fait qu’un BD peut en cacher une autre… A la manière des fameuses lettres de George Sand et Alfred de Musset, une autre BD s’ouvre sous nos yeux, ici à l’aide de quelques pliages (pour les lettres, c’est une ligne sur deux et le premier mot de chaque vers) pour découvrir une face cachée de ce couple.

C’est juste magique et excellent ! J’admire le travail et le talent d’Etienne Lécroart pour cette idée et réalisation car cela ne doit pas être facile à mettre en place, aussi bien au niveau scénaristique qu’artistique.

Ce n’est pas le type de graphisme qui me plaît en tant que tel, mais je trouve que cela fonctionne bien avec ce genre de BD humoristique. Ce n’est pas sans rappeler les dessins de caricature et vu le contenu de cette petite BD, c’est parfait.


Mon seul souci, mais ça, c’est la maniaque qui sommeille en moi concernant les livres, c’est qu’il a fallu que je plie les pages. Désespoir complet moi qui n’aime pas casser les livres, ni les écorner, etc. mais ça va, je vais m’en remettre !

En bref, Pervenche et Victor est une BD excellent, très courte mais efficace qui vous fera passer un très bon moment, surtout à la 2e lecture après quelques pliages.

C'est lundi, que lisez-vous ? [21]


Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. La relève après Mallou, le récap des liens se fait maintenant chez Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

18/10/2015

Girl Online de Zoe Sugg (Girl Online 1)

Quatrième de couverture

Gaffeuse et réservée, Penny a le don de se mettre dans des situations embarrassantes. Derrière la jeune fille maladroite, pourtant, se cache la très populaire blogueuse Girl Online, qui confie ses rêves et ses secrets sur le net. Grâce au succès de son blog, Penny prend peu à peu confiance en elle, et la vie lui paraît soudain plus facile. Si bien qu'un jour, à New York avec ses parents, elle s'autorise à croire au grand amour. Mais l'élu de son coeur ne lui a pas tout dit. Et ce n'est pas n'importe quel garçon. Penny n'est pas au bout de ses surprises...

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions La Martinière Jeunesse de m’avoir permis de lire ce livre qui est plutôt agréable à lire dans l’ensemble même si ce n’est pas non plus extraordinaire.

Penny est une adolescente qui se pose pas mal de questions, normal me direz-vous, c’est pourquoi elle écrit sur son blog, échange avec ses lecteurs pour extérioriser un peu ses angoisses, prodiguer quelques conseils et en recevoir aussi de temps en temps. Fan de photo, elle est également gaffeuse et une certaine vidéo va la pousser à prendre quelque peu ses distances et l’opportunité de ses parents à aller à New York vont bien arranger ses affaires. Evidemment, sur place, elle va faire la rencontre d’un jeune garçon qui va chambouler sa petite vie paisible et discrète sans se rendre compte quel engrenage elle vient d’enclencher.

Je n’en dirai pas plus sur l’histoire, d’ailleurs la 4e de couverture est tout aussi explicite pour savoir à quoi s’en tenir et je ne veux pas spoiler. D’autant qu’on sait très bien à quoi s’en tenir en le lisant, on peut deviner aisément un certain nombre de choses. Mais ce n’est pas grave, on se laisse porter par les événements.

Je dois avouer avant toute chose que j’ai eu un peu peur en lisant ce livre. Je me suis dit qu’il pouvait être assez drôle et léger, ce qu’il est indéniablement, et raison pour laquelle j’ai eu envie de tester mais avec certains avis que j’ai pu voir, je pensais que j’allais détester. Il faut que je vous le dise d’entrée, c’est moins pire que ce que je pensais, ce qui est déjà une bonne chose, mais il est vrai que certains points m’ont fait lever les yeux au ciel, ce qui explique pourquoi cela n’a pas été non plus une lecture extraordinaire et que c’est LE livre qu’il faut absolument avoir. Non, loin de là.

Girl Online se laisse lire, ce n’est pas trop désagréable, parfois un peu trop cliché, d’où les yeux levés au ciel, trop « film américain » dans le sens où l’on a vraiment différentes catégories de personnes, bien précises et où chaque chose va prendre une ampleur monstre, très démesuré comme ils peuvent l’être. Il suffit de regarder quelque comédie romantique, ou des films sur les ados pour le voir. Le meilleur ami gay, le nouveau petit ami parfait, des parents exceptionnels d’un côté, d’autres plus horribles, une grand-mère très aimante et la gentille petite sœur qu’on aimerait tous avoir. C’est un peu le monde des Bisounours où tout est beau et merveilleux, même si l’hécatombe n’est jamais loin derrière pour voiler le tableau. Un peu comme dans Si proche de lui, que j’ai pu lire dernièrement, qui lui m’a davantage déçu car mes attentes étaient plus grandes qu’envers Girl Online, dont je n’attendais pas grand-chose.

Une intrigue assez simple qui file droit, on sait où l’auteur va, pas trop de surprise. La seule chose est que je pensais que le secret concernant le garçon allait être révélé bien plus tôt. Cela n’arrive vraiment que dans le dernier tiers, ce qui est peut être un chouïa trop long, surtout pour une telle résolution finale. Mais bon, ça passe, ce n’est pas trop gênant.

Il a été écrit par une célèbre blogueuse / youtubeuse mode, Zoella, que je ne connaissais absolument pas, et d’ailleurs, c’est toujours le cas, car ce genre de choses ne m’intéresse pas. Déjà en ce qui concerne les livres (Booktube), je ne m’en préoccupe pas non plus et pourtant le sujet me toucherait davantage mais ce n’est pas le cas. Bref, en sachant cela on peut penser à diverses choses, mais au fond, je ne trouve pas cela plus mauvais qu’un livre du genre écrit par un(e) auteur(e) anglophone. L’écriture est plutôt fluide, le ton assez léger donc les pages défilent avec aisance et il ne m’a vraiment pas fait long feu. Si c’était si pénible que cela, j’aurai mis plus de temps et ma chronique aurait été bien plus sèche, ce qui n’est pas le cas.

Comme il s’agit d’une héroïne blogueuse, à l’image de son auteur, des extraits de « billet » de son blog nous sont présentés. Cela permet de faire une petite coupure dans la narration et apporte vraiment quelque chose à l’histoire car évidemment, il va y avoir des répercussions. Je n’en dirai pas plus mais j’ai bien apprécié cet état de fait qui est plutôt logique et bien ancré, ce n’est pas toujours le cas.

C’est un livre franchement girly, à destination des ados un peu fleur bleue. Dit comme ça, ce n’est pas vraiment mon profil, même si des petites romances et livre un peu girly peuvent me plaire de temps à autre pour me détendre. Et ça a bien fait son office, donc cela me va bien. Je peux comprendre que ça ne plaise pas à un grand nombre, je n’ai pas non plus été emballée pour dire que ce livre est génial, mais j’ai passé un bon moment en compagnie de Penny, Eliott et Noah.

En bref, Girl Online n’est pas un roman désagréable, il se laisse lire, c’est plutôt mignon même si assez cliché et très fleur bleue. Cela ne m’a pas gâché ma lecture, c’était sans prise de tête donc c’est déjà pas mal. Je suis même curieuse de voir ce que l’auteur a prévu dans le 2e tome donc je le lirai peut-être. A noter que ce premier tome peut se suffire à lui même étant donné la fin.