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30/06/2017

La Cité corrompue de Leigh Bardugo (Six of Crows 2)

Quatrième de couverture

VENGEANCE. COMPLOT. TRAHISON.
Une mission sépare Kaz et ses complices de la liberté.
Une mission pour survivre devenir riches et obtenir la gloire.
Une mission au cours de laquelle tout Ketterdam se dresse contre eux.
VIOLENCE. ALLIANCE. RÉDEMPTION.
Une partie mortelle. Six destins.
Quand les dés sont truqués, ils changent les règles du jeu…

Mon avis

La Cité corrompue est le deuxième et dernier tome de la série Six of Crows. Autant vous dire déjà que j’ai été grandement déçue que ça se termine déjà, je pensais que c’était une trilogie. Mais ce n’est pas grave parce que Leigh Bardugo nous présente ici une suite et fin magistrale pour une série COUP DE CŒUR que je vous recommande donc chaudement !

Je n’avais pas envie d’écrire cette chronique que je repousse déjà depuis quelques semaines… Pourquoi ? Parce que je n’ai aucune envie de dire adieu à cette série et univers… Je voulais garder encore un peu avec moi Kaz et la bande des Six of Crows parce qu’ils vont me manquer… Heureusement l’auteur a prévu d’écrire d’autres livres dans l’univers donc je suis joie… Autre chose où je suis joie c’est que Milan va rééditer la trilogie Grisha que Castelmore avait laissé tomber et ce dès le mois d’octobre 2017 ! J’ai hâte de me lancer dedans !

Bref. Il est quand même temps de lâcher prise et d’écrire cet avis pour dire au revoir à cette série, à défaut de cet univers comme je viens de l’expliquer. Ce deuxième tome est un vrai régal. Dès les premières pages je me suis replongée dans cet univers si particulier, si sombre, si corrompu qu’il faut jouer avec les mêmes armes que ses dirigeants pour s’en sortir et ça Kaz l’a compris il y a bien longtemps et n’hésite pas à en faire de même.

Ce deuxième tome est à la hauteur de mes espérances et effectivement, la traductrice m’avait confirmé qu’il était meilleur que le premier. Meilleur je ne sais pas mais au moins tout aussi bien car une fois encore on voit à quel point notre esprit ne peut pas égaler celui de Kaz, cet être que rien n’ébranle ou presque. C’est un fin manipulateur qui est prêt à tout pour parvenir à ses fins !

L’intrigue est bonne et bien menée. J’ai une fois de plus été bluffée par l’histoire qui prend un tournant inattendu en bien des choses. C’est le moment de régler les comptes, le moment des dernières révélations et j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à cela !

Dès les premières pages on plonge dans l’action, il faut récupérer Inej qui a été enlevée dans le tome précédent, tout en essayant de faire plonger le père de Wylan et de se venger de Pekka Rollins. Il se passe beaucoup de choses dans ce tome, on n’en finit plus et tout fini par être lié. J’étais à fond dans ma lecture, je la vivais, je ressentais comme les personnages, j’avais peur pour eux. Leigh Bardugo arrive tellement à nous embarquer dans son univers que nous sommes à leurs côtés et vivons totalement cette histoire.

On ne ressort pas indemne de ce type de livre, à trop vivre dedans, lorsqu’on revient à la réalité une partie de nous reste là-bas… Raison pour laquelle je n’avais pas envie de faire cet avis, je voulais y rester encore un peu plus… Et puis quand on voit ce qu’elle fait, elle joue avec nos nerfs, avec nos sentiments… Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler mais il est une chose que je n’ai pas apprécié du tout… Et en même temps c’était inévitable…

Les personnages sont vraiment complexes et se dévoilent totalement ici. On en apprend plus sur chacun, ils s’ouvrent plus les uns les autres, on est loin du groupe désunis du premier tome. Même s’il existe encore parfois quelques tensions et problèmes, ils comptent tout de même les uns sur les autres, et plus si affinités. Même si pour certains c’est compliqué, on va de l’avant et ça fait plaisir à voir. Mais là encore je resterai vague pour ne pas faire de spoiler mais voilà… On a ici un groupe qui forme une vraie unité même si chacun a encore beaucoup de choses à apprendre des autres mais aussi sur eux-mêmes… J’avoue que Jesper m’a beaucoup touché dans ce 2e tome parce que sa position n’est pas des plus évidentes.

En bref, Six of Crows est une série COUP DE CŒUR – oui je l’écris en gros au cas où vous ne l’auriez pas compris et La Cité corrompue est un tome à la hauteur de mes espérances. J’ai adoré cet univers sombre en compagnie de ces voleurs et tueurs. C’est une série géniale qui nous emporte dans un autre monde et qui saura vous surprendre par bien des manières. Les personnages sont éclectiques mais tous aussi attachants les uns que les autres, j’ai vraiment adoré ! Une intrigue bien menée qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout. De la bonne Fantasy en somme que je vous invite vivement à lire parce que vous passeriez à côté de quelque chose !

29/06/2017

Danger mortel d’Ann Aguirre (The Immortal Game 1)

Quatrième de couverture

Edie est sur le point de se jeter du haut d'un pont, à Boston. Elle veut en finir avec la vie, parce que pendant toute l'année, les élèves les plus populaires de son lycée n'ont cessé de l’humilier et de la harceler. C’est devenu insupportable.
Mais au moment de se lancer dans le vide, une main la retient. C’est Kian, un jeune homme à la beauté surnaturelle qui lui propose une autre option que le suicide. Ils font un pacte diabolique : il exauce ses vœux et elle lui vend son âme. La jeune fille va enfin pouvoir se venger et régler ses comptes avec ses harceleurs.
Mais le diable ne respecte jamais les règles du jeu. Non seulement Edie reste obsédée par Kian et sa beauté ténébreuse, mais les choses dérapent dangereusement quand plusieurs élèves décèdent...
Elle passe un marché avec un jeune homme qui a la beauté… du diable.

Mon avis

Danger mortel est la nouvelle série d’Ann Aguirre. J’ai pu lire d’elle le premier tome d’Enclave qui m’avait bien plu dans l’ensemble, même si j’attendais de voir la suite (que je dois toujours lire d’ailleurs). Du coup j’étais curieuse de voir ce que cette nouvelle série pouvait donner et je dois dire que je suis plutôt convaincue. C’est un univers très différent, on est très loin de la dystopie mais elle nous propose un univers intéressant et original. En tout cas, je suis très curieuse d’en apprendre plus donc il me tarde de lire les suites !

L’écriture de l’auteur est agréable à lire et fluide de sorte qu’on rentre rapidement dans l’histoire et le moins que l’on puisse dire c’est que l’entrée en matière est radicale. En effet, on assiste au « suicide » d’Edie, elle est prête à partir, à nous expliquer rapidement sa démarche, notamment quant à la manière de faire puisqu’elle ne veut pas que ses parents culpabilisent ou se retrouvent contraint de nettoyer après coup… Elle choisit donc de sauter d’un pont et d’aller se noyer…

Au moment de passer à l’acte, elle est empêchée par Kian, le fameux jeune homme qui lui propose un marché. Si elle n’est pas intéressée, elle pourra continuer sans qu’il n’intervienne mais si cela l’intéresse sa vie pourrait bien changer… Evidemment, comme vous vous en doutez, elle accepte, sinon il n’y aurait pas d’histoire et à partir de là, les changements commencent, les mensonges mais aussi les problèmes qui viennent petit à petit.

J’ai beaucoup aimé ce livre. L’entrée en matière à de quoi attirer notre attention et l’action arrive vite. Donc ceux qui aiment quand c’est rapide et efficace, vous serez servi. Alors certes il y a des moments où ça se calme mais c’est pour bien voir les changements et aussi le plan de vengeance d’Edie se profiler… Du moins jusqu’à un certain point car évidemment tout ne va pas se passer comme prévu. Pour ce qui est de la mort des élèves mentionnés dans la 4e de couverture, ne vous attendez pas à ce que ça arrive dans la seconde. Cela prend un certain temps parce que l’auteur nous montre d’autre chose avant. Vous voilà prévenus.

L’intrigue n’est pas celle à laquelle je m’attendais mais je dois dire que celle que nous propose Ann Aguirre est vraiment intéressante car on en apprend beaucoup sur l’univers et sur les enjeux du pacte. Car évidemment Edie n’avait pas toutes les cartes en main pour comprendre à quel jeu dangereux elle se lançait en acceptant le marché passé avec Kian.

Je trouve que cette manière de faire change quelque peu la donne, le scénario que j’avais en tête restait plus classique dans sa mise en place et je dois dire que celle-là me plaît bien. Au moins elle aura eu le don de me surprendre parce qu’au vu du pitch, on s’attend forcément à autre chose. Mais c’est intéressant comme procédé parce que ça nous permet de voir un peu plus l’envers du décor assez rapidement et de voir le potentiel de cet univers.

Ce dernier est sombre et on voit à quel point tout n’est que manipulation, chantage et que tout cela dépasse nos deux héros… Ce livre comprend une part de fantastique, avec la « magie » liée au pacte, etc. mais clairement, on pourrait le qualifier de thriller vu ce qu’il s’y passe, on est à la frontière des genres et je dois dire que les deux ici fonctionnent très bien.

En ce qui concerne la partie romance, c’est peut-être un chouïa et facile pour moi mais ça peut passer. On voit bien qu’avec Kian quelque chose se passe même si leur relation est ambiguë et complexe du fait de leur marché.

Quant aux personnages j’ai bien aimé Edie. On se demande pourquoi elle en arrive à de tels extrêmes. On sait bien qu’aux USA le lycée c’est horrible et beaucoup de jeunes se suicident à cause de la méchanceté. J’étais donc curieuse de savoir ce qui avait bien pu lui arriver, en tout cas, elle est prête à se venger et à leur faire payer ce qu’ils lui ont fait. C’est une jeune fille intelligente et minutieuse qui se pose pas mal de questions et ça fait du bien d’avoir une telle héroïne.

Les personnages secondaires sont intéressants, comme Vi ou Ryu qui vont avoir une importance dans l’histoire. Ils sont un soutien pour Edie et lui font prendre conscience de ce que c’est que d’avoir des amis pour l’épauler.

En bref, Danger mortel est un premier tome prometteur qui nous entraîne dans un univers assez sombre où tout acte à des conséquences surtout lorsqu’on ignore les règles du jeu. Il est évident qu’en passant un pacte avec le diable, il faut s’attendre à tout et Edie n’était pas préparée à cela. Reste à voir maintenant comment elle compte jouer les cartes en sa faveur… Les personnages sont intéressants et je suis curieuse de voir ce que ça va donner étant donné les circonstances…

28/06/2017

Izana La voleuse de visage de Daruma Matsuura

Quatrième de couverture

Et si vous pouviez prendre l’apparence de n’importe qui ?
Dans le monde d’Izana, il y a le dedans et le dehors. Le dehors, c’est tout ce qui s’étend au-delà des murs de la maison : le soleil, les arbres, les autres... tout ce qu’elle n’a jamais vu autrement que dans ses livres ou à travers les carreaux. Car depuis sa naissance, elle vit recluse, bien à l’abri entre quatre murs. Un jour, poussée par la curiosité, la jeune fille décide de braver l’interdit et de s’aventurer à l’extérieur. Bien mal lui en prend – elle comprend que son visage est si effroyable qu’il ne peut être montré au grand jour.
Car si d’ordinaire, la laideur n’est pas un crime, il règne dans le village une terrible superstition. Autrefois se seraient affrontées une sorcière d’une grande laideur et une prêtresse d’une grande beauté : la première, victorieuse, aurait volé son apparence à la seconde. Depuis lors, toute petite fille laide née une certaine année est tuée sur-le-champ, sous peine de porter malheur aux habitants. Cette légende est même le thème d’une pièce de théâtre qui se joue chaque été. Izana y découvre pour la première fois, dans le rôle de la prêtresse, sa propre cousine. Née la même année qu’elle, Namino a été épargnée grâce à sa beauté extraordinaire... 

Mon avis

Izana La voleuse de visage est un roman qui m’a intrigué lorsqu’on m’en a parlé en mars 2017 lors du Salon du livre de Paris. J’avais assisté sur le stand de l’éditeur à une présentation des nouveautés à venir et Izana en faisait partie. Le pitch du livre m’a tout de suite intrigué. Ça pouvait faire une superbe histoire, et il y a des points positifs à souligner mais au final je dois dire que j’en ressors assez mitigée parce que si l’univers est super intéressant, tout comme les personnages, je suis moins convaincu par l’intrigue.

Je ne ferai pas de résumé du livre, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit. Je vais donc me concentrer sur mon ressenti sur cette lecture car après tout, c’est ce qui vous intéresse le plus…

L’écriture de l’auteur est plutôt agréable à lire, c’est fluide et on rentre assez vite dans l’histoire. On est du point de vue d’Izana mais en cours de route il faut savoir qu’un autre personnage entre en scène mais je n’en parlerai pas pour éviter tout spoiler et vous laisser la surprise. L’idée de base est originale et intéressante, c’est ce qui m’a accroché, le fait qu’une jeune fille puisse prendre n’importe quel visage, mais de quelle manière cela se passe-t-il ? Il faudra lire le livre pour le découvrir… Mais c’est là où ça commence à être problématique, parce que ça, on ne le sait que tardivement…

Je trouve que l’intrigue est lente et vu que le roman est assez court, à peine plus de 300 pages, et même s’il est important de tout remettre dans le contexte, de voir comment Izana a pu en arriver là, j’avoue qu’étant donné le pitch je m’attendais à ce que le pouvoir lié à l’apparence arrive beaucoup plus tôt. Surtout quand c’est annoncé dans la phrase d’accroche sur la première de couverture : « Et si vous pouviez prendre l’apparence de n’importe qui… ». Ce n’est que dans le dernier tiers que l’on voit certaines choses et ça m’a un peu déçu car je m’attendais à ce que ça arrive bien plus tôt et que l’on voit justement les implications du fait qu’elle puisse prendre le visage de n’importe qui.

Je ne dis pas que c’est inintéressant ce qui est raconté, bien au contraire parce qu’on voit la vie d’Izana, on peut se mettre à sa place et comprendre ce qui a bien pu lui arriver et comment elle en est venue à découvrir ce phénomène étrange, celui de voler les visages. J’étais plutôt emballée par l’histoire et dans l’ensemble je ne regrette pas ma lecture mais j’en attendais beaucoup plus.

Après je reconnais que l’univers est super intéressant, que ce soit le lieu, qui dépayse totalement, ce petit village reculé qui vit presque en autarcie avec ses propres règles et certaines d’entre elles sont terribles mais on ne mesure pas à quel point en amont. Tout ce qui est lié à cette légende, le fait qu’il faille tuer toute petite fille laide née durant l’année du dragon de feu. Tout ça j’ai adoré et la découverte pas à pas tout cela ne m’a pas dérangé. Je préfère que cela prenne un peu de temps mais que l’on sache où l’on met les pieds et que l’on aille de découverte en découverte. Seulement, avec une telle intrigue, je trouve que ça manque d’action et de fond. Il aurait fallu au moins 100 à 200 pages de plus pour avoir quelque chose de beaucoup plus complet à mes yeux et avoir le lot d’action et de problèmes auxquels on peut s’attendre avec un tel pouvoir. Là on reste trop en surface parce que c’est expédié vers la fin. L’idée est donc bonne mais pas assez exploitée pour moi…

Les personnages sont intéressants notamment Izana, cette pauvre petite fille que l’on voulait tuer mais dont le destin a été changé grâce à sa « mère » qui l’a élevé. Même si cela signifiait une vie recluse. Tout cela était fait dans le but de la protéger mais est-ce une vie lorsqu’on ignore de quoi le monde est fait ? On ne peut que compatir face à la douleur et au manque d’Izana, ce n’est pas une vie simple et on peut la comprendre même si cela va avoir un impact sur ses actes qui peuvent être plus répréhensibles. Mais peut-on vraiment lui reprocher de vouloir ce qu’elle n’a pas ?

Il faut savoir qu’il existe un manga : Kasane qui est la « suite », d’un point de vue chronologique, d’Izana La voleuse de visage et je pense qu’en tant que préquelle / novella Izana La voleuse de visage est super intéressant car ça permet de revenir sur l’histoire d’un personnage, de voir comment on a pu en arriver là, etc. Mais en tant que roman one-shot, il ne se suffit pas à lui même. Il manque vraiment d’action pour que ce soit haletant, là il souffre un peu de longueurs, ça s’étire et on n’a pas suffisamment de choses à se mettre sous la dent. Après cela reste mon avis, peut-être que d’autres penseront que ça suffit mais moi, l’adepte des pavés, je suis restée quelque peu sur ma faim.

En bref, Izana La voleuse de visage est un roman super intéressant dans le fond, l’univers notamment est super bien pensé, il y a beaucoup de choses. On joue sur des mythologies, des croyances et de la magie et cela donne quelque chose de vraiment bien. Mais je dois dire qu’au niveau de l’intrigue ça pêche un peu pour moi parce qu’il souffre de longueurs et d’un manque d’action, surtout vis-à-vis du pouvoir : celui de voler des visages. Et ça c’est dommage parce que l’idée était super bonne mais pas suffisamment bien exploitée pour moi. Cela dit, ça me rend très curieuse de lire le manga donc ça n’a pas été une lecture vaine !

27/06/2017

Celle qui murmurait à l'oreille du mec en costard de Laëtitia Constant

Quatrième de couverture

À vingt-sept ans, Fauve est une jeune femme dynamique. Gérante d’un haras atypique niché dans la forêt landaise de Gascogne, elle y exerce avec passion le métier de chuchoteuse. Elle soigne des chevaux traumatisés, tout en donnant des cours d’équitation responsable aux enfants.
C’est alors qu’une lettre de la mairie vient tout menacer : son terrain vient d’être acheté par une société immobilière qui veut l’expulser.
Non, elle n’a pas tant donné pour tout perdre aussi bêtement !
Elle se rend directement au siège de cette société traîtresse… pour découvrir que l’homme à la tête du projet n’est autre qu’un odieux personnage, arrogant et coureur, qu’elle a déjà eu le malheur de rencontrer. Le voici, semble-t-il, décidé à détruire sa vie.
Pour qui se prend-il ? 
Fauve ne se laissera pas faire !
Et la guerre est déclarée.

Mon avis

Celle qui murmurait à l’oreille du mec en costard est une romance plutôt sympathique qui m’aura fait passer un bon moment de lecture, même si je dois avouer qu’il m’a manqué un petit quelque chose pour se rapprocher du coup de cœur. Mais cela reste une bonne histoire qui m’aura bien diverti donc c’est l’essentiel. Et j’ai pris grand plaisir à découvrir l’univers équestre et la passion de Fauve dans cette histoire.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit d’autant que les événements arrivent assez vite. De plus, le roman est assez court donc cela se lit très rapidement, j’ai lu la majorité du livre dans un après-midi / soirée.

La première chose que l’on remarque c’est l’écriture de l’auteur, c’est frais, léger, avec un brin de sarcasme parfois, bref, c’est pétillant, à l’image de sa narratrice Fauve ! Qui pour le coup porte parfaitement son nom car attention, quand elle est en colère elle sort les griffes et mord ! C’est un personnage haut en couleur que nous dépeint ici Laëtitia Constant ce qui n’est pas pour me déplaire, ça change un peu des héroïnes de romance qui souvent sont assez douces et tranquilles, là elle a du caractère et ne s’en cache pas même si parfois certaines de ses actions ne se déroulent pas toujours comme prévus. J’ai adoré ce personnage qui est entière, qui est passionnée et est prête à tout pour garder son haras. Mais c’est sans compter l’implication d’un gars qui risque de bouleverser sa vie évidemment, pour le meilleur, mais surtout pour le pire !

Je dois vous avouer que dans un premier temps j’ai détesté le fameux « mec en costard ». Je ne dirai pas son nom puisque cela fait l’objet d’un jeu car dans un premier temps on ignore comment il s’appelle. Donc je ne vais pas spoiler le début du livre ! Pourquoi je l’ai détesté ? Parce que c’est un connard. Il n’y a pas d’autre mot pour le qualifier, très rapidement il devient insupportable et méprisable… Mais je vous rassure, à mesure de l’histoire, on voit que tout cela n’est qu’une façade et qu’il n’est pas si mauvais que ça. Cela dit, je vous avoue qu’au début ce n’était pas gagné pour l’apprécier ! L’auteur ne ménage pas son personnage et a tout fait pour nous le rendre horrible aux yeux de Fauve et aux nôtres.

L’intrigue est bonne et bien menée, cette histoire de rachat est un gros problème pour Fauve et elle est prête à tout pour sauver son haras, on voit que cela lui tient à cœur, que c’est sa vocation, sa vie. Alors quand on prévoit de construire autre chose à la place, elle n’y va pas de main morte. C’est une histoire assez amusante même si dans le fond on voit qu’il y a quelque chose de plus touchant. Je n’en dirai pas plus pour éviter tout spoiler ou mettre sur une quelconque piste. Les spoilers c’est le mal !

Le seul petit reproche que je pourrai faire à l’auteur est que je trouve qu’il manque juste un peu d’alchimie, un petit quelque chose pour que cette romance me plaise davantage. Fauve se laisse vite emporter par ses sentiments alors qu’à mes yeux il n’y a rien eu de vraiment déclencheur pour aimer ce gars. Du coup, je suis restée légèrement en dehors par moment vu qu’étant donné son comportement au début, il n’avait pas ma sympathie. C’est peut-être un chouïa rapide le changement dans les sentiments, il n’y a pas eu assez de jeu entre les deux personnages pour que ce soit vrai à mes yeux. Et dans une romance j’adore quand les personnages se cherchent, qu’ils font le chat et la souris. Mais bon, ça passe et ça ne m’a pas gâché ma lecture, loin de là, mais ceci explique pourquoi ce n’est pas un coup de cœur.

En bref, Celle qui murmurait à l’oreille du mec en costard est une histoire légère et bien sympathique qui m’aura fait passer un bon moment de lecture. J’ai tout de suite accroché avec le personnage de Fauve alors que le gars me sortait par les yeux ! Mais l’auteur a tout fait pour mais heureusement peu à peu les choses changent et évoluent et on voit bien qu’il n’est pas si horrible que ça. L’intrigue est plutôt bonne et bien menée dans l’ensemble, intéressante même si je pourrai reprocher le manque de jeu entre les deux personnages pour voir vraiment le moment où tout change, où il se passe quelque chose. Mais cela reste une romance agréable à lire que je vous invite à découvrir tout de même parce que Fauve est juste extraordinaire !

26/06/2017

Impyrium de Henry H. Neff (Impyrium Livre 1)

Quatrième de couverture

Depuis trois mille ans, les Faeregine règnent sur Impyrium.
Pourtant, au fil des siècles, leur magie s'est affaiblie. Aujourd'hui, elle n'est presque plus qu'un souvenir. D'autres mages, plus puissants, convoitent le trône.
Hazel est le dernier espoir des Faeregine. Sa magie paraît sans limites. Mais est-ce une chance ou une malédiction, pour Hazel, pour sa famille, pour Impyrium ?

Mon avis

J’étais curieuse de lire Impyrium, dès qu’il est question de magie ça m’intéresse, j’adore ça, mais je n’avais pas d’attente particulière donc je voulais me laisser emporter par l’auteur. Et je dois dire qu’au final j’ai été plutôt surprise parce que je ne m’attendais pas du tout à ce type d’histoire et j’ai trouvé ça vraiment intéressant. Je suis désormais curieuse de voir ce que donnera le prochain tome parce qu’on entrevoit ici beaucoup de choses.

L’écriture de l’auteur est agréable à lire et fluide de sorte que l’on rentre rapidement dans l’histoire. La narration est à la 3e personne ce qui nous permet de suivre différents groupes de personnages et ainsi avoir davantage d’informations que certains d’entre eux. Mais ce n’est pas pour cela que l’on sait tout d’avance bien au contraire, on découvre petit à petit les faits comme les personnages mais on sait quelles sont les implications de certains d’entre eux, notamment en ce qui concerne Hob.

Il s’agit avant tout d’un tome introducteur qui nous montre une situation donc il ne faut pas s’attendre à avoir beaucoup d’éléments ou d’action, tout se met en place petit à petit. Mais cela n’empêche pas qu’il y a suffisamment de choses pour donner envie d’en découvrir plus.

L’univers est intéressant avec la magie et cette famille qui règne depuis des années mais dont les secrets risquent de changer la donne. Pour le moment on ne fait qu’entrevoir la magie mais j’espère en apprendre plus sur elle par la suite car après tout, elle est au cœur de l’histoire et des préoccupations… Vu qu’elle s’amenuise c’est problématique pour la famille régnante. L’autre aspect intéressant est la temporalité de l’histoire, qui dit Fantasy dit souvent monde moyenâgeux ou encore Renaissance mais là, il n’en est rien et j’ai bien aimé ce revirement de situation en ce qui concerne justement la magie. Je n’en dirai pas plus pour éviter tout spoiler mais j’ai bien aimé cet aspect-là.

Quant à l’intrigue, elle est bonne et bien menée, on suit avec attention tout ce qui se passe pour comprendre dans quel univers on met les pieds et savoir quels sont les enjeux. Tout se met en place petit à petit et on entrevoit déjà des alliances, des complots ci et là. C’est intéressant et prenant. J’étais attentive à tout cela dans ma lecture et j’avais envie d’en savoir plus à chaque instant, l’auteur sait maintenir son suspense et nous donner envie d’aller plus loin. Je suis curieuse de voir ce que donnera la suite.

Les personnages sont intéressants avec différents caractères, déjà entre les triplés on voit bien qu’elles sont très différentes, notamment Hazel, la cadette qui est quelque peu mise à l’écart par ses sœurs et dont les pouvoirs sont, semble-t-il, plus puissants qu’ils en ont l’air. On s’attache à Hazel, on compatit face à sa situation qui n’a rien de facile, on lui en demande beaucoup et en même temps, on a la sensation qu’elle est méprisée et qu’elle est sans importance. Hob, quant à lui, se retrouve dans un dessein qu’il est loin de maîtriser et je suis sûre qu’on a encore beaucoup de choses à apprendre à son sujet mais aussi à ce dans quoi il est impliqué.

En bref, ce premier tome d’Impyrium m’a bien plu, c’est une bonne mise en bouche. Pour le moment il est surtout introducteur mais on entrevoit de nombreux éléments qui promettent beaucoup pour la suite. L’univers est intéressant et semble plus complexe qu’il n’en a l’air, à voir ce que donnera le prochain tome. L’intrigue est bonne et bien menée, j’ai pris plaisir à la suivre mais comme je l’ai dit, ce n’est qu’une mise en bouche donc j’en attends plus dans le 2e. Quant aux personnages ils sont sympathiques et attachants et là encore, je veux les revoir car ils sont prometteurs. Affaire à suivre !

C'est lundi, que lisez-vous ? [109]



Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. La relève après Mallou, le récap des liens se fait maintenant chez Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ? 



Une nouvelle semaine de lecture s'achève et je dois dire qu'elle a été particulièrement bonne dans l'ensemble. Le 3e tome de Rose Morte est super, même si j'en ai beaucoup voulu à l'auteur... Celle qui murmurait à l'oreille du mec en costard est vraiment sympathique. Izana a un univers intéressant mais il m'a manqué quelque chose pour que ce soit vraiment bien et Danger mortel est assez surprenant dans le genre, je n'imaginais pas un tel scénario mais c'est très prometteur, j'attends la suite !


Sur tes traces de Karen Rose (Cincinnati 1)

La psychologue Faith Frye exerce un métier à haut risque : la prise en charge des déviants sexuels. Parmi eux se cache certainement l’homme qui la traque avec acharnement depuis qu’elle l’a envoyé en prison, et qui tue tout ce qui l’empêcherait de se rapprocher d’elle. Afin de lui échapper, elle se réfugie dans la maison familiale dont elle vient d’hériter. Inhabitée depuis vingt ans, cette maison représente pour Faith l’espoir d’échapper à l’horreur d’une vie hantée, la chance de sauver sa peau. Mais à peine arrivée, Faith est plongée dans un nouveau drame : une jeune fille, nue, s’écroule devant sa voiture. Elle semble avoir surgi du sous-sol de la demeure...



25/06/2017

Calico Jack et Anne Bonny, Pirates des mers

Quatrième de couverture

Les tenues, les bateaux, les batailles, les trésors…
Tu sauras tout sur les pirates et l’histoire de Calico Jack et Anne Bonny ! Le pirate Calico Jack, devient le nouveau capitaine du Neptune, mais de retour sur l’île, une mauvaise surprise l’attend : le Roi d’Angleterre est là. Il lui laisse le choix : passer à son service ou mourir. Calico Jack décide alors d’endosser le costume de corsaire. Et au moment de repartir vers de nouvelles aventures, une surprenante recrue approche : c’est une femme, Anne Bonny, qui décide d’intégrer l’équipage ! Calico et Anne sont amoureux et ils combattent ensemble à la recherche de précieux trésors… mais que va-t-il se passer lorsque Calico décidera de garder le trésor pour lui ?

Mon avis

Calico Jack et Anne Bonny, Pirates des mers est un documentaire sur les pirates, c’est l’évidence même étant donné le titre mais ce n’est pas qu’un documentaire car il y a aussi une histoire, celle de Calico Jack et Anne Bonny, le tout agrémenté d’informations sur les pirates.

De quoi nous faire découvrir tout l’univers de la piraterie, et vu que le 5e volet de Pirates des Caraïbes sort bientôt au cinéma, autant parfaire la culture des plus petits quand ils auront l’âge de voir ces films !

  
Les « Kididoc » sont une collection connue chez Nathan et elle est vraiment bien faite. Pour ceux qui ne la connaissent pas, je vais y revenir un peu plus précisément ici, notamment en montrant des visuels intérieurs du livre pour savoir à quoi s’attendre. Comme il s’agit d’une collection, évidemment les termes sont variés et il existe pour différents âges (moins de 2 ans, et de 2 ans à 6 ans), de quoi assouvir la curiosité des tout-petits sur différents thèmes du quotidien, de l’Histoire, du sport, etc.


L’histoire est toujours écrite dans une police plus grosse, ce qui permet de la différencier des parties plus documentaires écrite dans une plus petite police. Ainsi on peut choisir de ne lire que la partie « histoire » seule, ou rajouter les éléments plus documentaires qui apportent des informations supplémentaires.

Le livre a de nombreuses animations que ce soit des éléments à faire coulisser, ou bien des fenêtres à soulever ou encore des pop-up qui se déploient lorsqu’on tourne la page. Autant de choses différentes à découvrir qui ne pourront que plaire aux enfants. dès qu’il y a des animations cela plaît toujours, même si l’enfant ne sait pas lire, il peut contribuer à l’histoire à sa manière ce qui est toujours un petit plus. cela permet une certaine interaction, il se sent concerné par le livre, en même temps qu’il écoute l’histoire.


En bref, Calico Jack et Anne Bonny, Pirates des mers est un documentaire intéressant sur la vie des pirates. A travers deux personnages Calico Jack et Anne Bonny nous pouvons découvrir leur quotidien et leur manière de faire à travers une histoire et des informations documentaires plus précises. Une collection bien faite pour les tout-petits qui sont avides d’en savoir plus sur les pirates ou d’autres thèmes, à travers des histoires et des animations.

A partir de 5 ans.

In My Mailbox (289)



In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Tous les liens se font chez Lire ou Mourir.

Mes acquisitions de la semaine

Les Flammes du destin de Sarah Raughley (The Effigies 1)

Quel est le plus dangereux : le feu qui couve en elle ou les souvenirs qui menacent de s’emparer de son esprit ?
" Je m’appelle Maia Finley, j’ai seize ans et je suis la nouvelle Effigie. " Depuis quelques jours, Maia se répète ces mots en boucle, sans oser les prononcer à voix haute. Car à la minute où le monde l’apprendra, sa vie basculera. Elle deviendra une véritable célébrité, ses fans boiront la moindre de ses paroles... et son espérance de vie chutera drastiquement.
C’est que les Effigies, ces jeunes femmes dotées chacune d’un pouvoir unique lié aux quatre éléments, ne sont pas là par hasard : elles doivent protéger l’humanité des spectres – des créatures de cauchemar – mélange de chair pourrissante et de ténèbres, qui la terrorisent depuis maintenant près d’une centaine d’années. À la mort de chaque Effigie, ses capacités, ainsi que la somme de ses souvenirs, se transmettent à son héritière choisie au hasard quelque part sur la planète.
Alors, quand Manhattan subit une attaque sans précédent, Maia n’a d’autre choix que de descendre dans l’arène. Elle qui idolâtre les Effigies, comme autrefois sa sœur jumelle morte dans un incendie, va cependant tomber de haut : les trois jeunes filles ne veulent plus entendre parler les unes des autres. Pourtant le danger se rapproche, car un homme énigmatique, Saul, semble capable à la surprise générale de contrôler les spectres. Maia se retrouve aspirée dans une spirale infernale, au moment même où le feu qui couve en elle menace de la consumer tout entière ! 


Izana La voleuse de visage de Daruma Matsuura

Et si vous pouviez prendre l’apparence de n’importe qui ?
Dans le monde d’Izana, il y a le dedans et le dehors. Le dehors, c’est tout ce qui s’étend au-delà des murs de la maison : le soleil, les arbres, les autres... tout ce qu’elle n’a jamais vu autrement que dans ses livres ou à travers les carreaux. Car depuis sa naissance, elle vit recluse, bien à l’abri entre quatre murs. Un jour, poussée par la curiosité, la jeune fille décide de braver l’interdit et de s’aventurer à l’extérieur. Bien mal lui en prend – elle comprend que son visage est si effroyable qu’il ne peut être montré au grand jour.
Car si d’ordinaire, la laideur n’est pas un crime, il règne dans le village une terrible superstition. Autrefois se seraient affrontées une sorcière d’une grande laideur et une prêtresse d’une grande beauté : la première, victorieuse, aurait volé son apparence à la seconde. Depuis lors, toute petite fille laide née une certaine année est tuée sur-le-champ, sous peine de porter malheur aux habitants. Cette légende est même le thème d’une pièce de théâtre qui se joue chaque été. Izana y découvre pour la première fois, dans le rôle de la prêtresse, sa propre cousine. Née la même année qu’elle, Namino a été épargnée grâce à sa beauté extraordinaire... 


Shades of Magic de V.E. Schwab (Shades of Magic 1)

Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur...
Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l’âme. Le nôtre est gris, sans magie d’aucune sorte. Celui de Kell, rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d’air. Le troisième est blanc : là, les sortilèges se font si rares qu’on s’y tranche la gorge pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l’a envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s’y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui.
Depuis cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les univers. C’est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire de défier la famille royale qui l’a pourtant adopté comme son fils, à commencer par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l’irréparable : il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu’une jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours est lancé. 



Sur tes traces de Karen Rose (Cincinnati 1)

La psychologue Faith Frye exerce un métier à haut risque : la prise en charge des déviants sexuels. Parmi eux se cache certainement l’homme qui la traque avec acharnement depuis qu’elle l’a envoyé en prison, et qui tue tout ce qui l’empêcherait de se rapprocher d’elle. Afin de lui échapper, elle se réfugie dans la maison familiale dont elle vient d’hériter. Inhabitée depuis vingt ans, cette maison représente pour Faith l’espoir d’échapper à l’horreur d’une vie hantée, la chance de sauver sa peau. Mais à peine arrivée, Faith est plongée dans un nouveau drame : une jeune fille, nue, s’écroule devant sa voiture. Elle semble avoir surgi du sous-sol de la demeure...


Et vous ?

24/06/2017

Le bébé s'appelle repars de Emilie Chazerand et Isabelle Maroger

Quatrième de couverture

Comment ça, je vais avoir un petit frère ? Mais c'est pas du tout une bonne nouvelle !
Tout le monde en parle alors qu'il n'est même pas encore là ! Et moi dans tout ça ?

Mon avis

Le bébé s’appelle repars est un album assez sympathique, quand bien même le titre laisse supposer le contraire, sur la venue d’un nouvel enfant dans la maison. Il est vrai que pour l’aîné, ce n’est pas forcément une meilleure chose, il peut se sentir rejeter, avoir la sensation qu’on ne s’occupera plus de lui avec le nouveau bébé. Plein de questions viennent en tête avec la venue d’un nouvel enfant. Cet album permettra de dédramatiser et montrer que cela n’empêche pas à l’aîné d’avoir sa place.

Durant l’histoire, la petite fille ne cesse de bouder et de dire que le bébé s’appelle « Repart » ou du moins de faire comprendre qu’elle n’en veut pas dans sa vie. Mais peu à peu, elle va comprendre que cela ne changera rien pour elle, qu’elle aura droit à sa place, à avoir aussi des jouets, etc.

Source : blog de l'illustratrice Isabelle Maroger

Le texte est bien sympathique, il y a beaucoup de rimes ce qui donne une certaine musicalité lorsqu’on lit l’histoire. Ça donne de l’entrain et il est vrai que le texte amuse davantage, même si dans le fond, ce que dit cette petite fille n’a rien de drôle, puisqu’elle rejette totalement son futur petit frère qui n’est pas encore là.

Source : blog de l'illustratrice Isabelle Maroger

Quant aux illustrations, elles sont bien sympathiques. C’est un graphisme assez simple en soi, dans le sens où il n’y a pas multitudes de détails mais c’est efficace et donne un beau rendu. Je trouve que cela va bien avec le texte, même si pour le coup ce dernier est nécessaire pour bien comprendre l’histoire. après c’est une affaire de goût, on aime ou pas le graphisme, les goûts et les couleurs ça ne se discute pas mais moi je trouve que cela forme un bel ensemble.

Source : blog de l'illustratrice Isabelle Maroger

En bref, Le bébé s’appelle repars est un album bien sympathique qui permettra de montrer à l’enfant qu’en tant qu’aîné, il aura lui aussi sa place au sein de la nouvelle famille élargie et qu’il ne faut pas s’en faire de la venue d’un nouvel enfant à la maison. De quoi dédramatiser la situation qui peut être parfois mal vécue par l’aîné.

A partir de 4/5 ans.

23/06/2017

Dix tombes pour l’enfer de Darynda Jones (Charley Davidson 10)

Quatrième de couverture

VOUS SAVEZ, CES MAUVAISES CHOSES QUI ARRIVENT AUX GENS BIEN ? C’EST MOI.
Détective privé à mes heures et Faucheuse à plein temps, je me suis toujours posée beaucoup de questions. Mais « comment arrêter trois dieux maléfiques différents ? », c’est nouveau ! Le hic : l’un de ces dieux, même s’il n’en a pas conscience, est mon si séduisant mari. Est-il trop tard pour le ramener dans le droit chemin ? Entre une fugitive à protéger, un homme accusé du meurtre d’une femme toujours en vie à innocenter, et un pendentif surnaturel terrifiant à dissimuler, j’ai bien du mal à trouver quelques minutes pour sauver le monde…

Mon avis

Dix tombes pour l’enfer est déjà le 10e tome de la série Charley Davidson. Série qui comprendra a priori 13 tomes et on sent déjà que la fin approche… C’est une série que j’aime beaucoup et chaque tome, bien qu’un peu différent maintenant sait me tenir en haleine. On en apprend toujours un peu plus sur l’univers, les personnages, leur implication dans toute cette affaire et honnêtement ça craint !

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir à quoi s’en tenir, sans compter le fait qu’arrivé au 10e tome, on sait en partie à quoi s’en tenir. Comme d’habitude, on suit deux histoires en une, la partie enquête en lien avec le boulot de détective de Charley et celle qui concerne les dieux qui en veulent à sa vie et celle de sa fille Pépin. Ce n’est pas de tout repos de jouer sur les deux fronts et c’est d’autant plus compliqué lorsque sa vie de couple est quelque peu en stand-by… Avec Reyes il y a tellement de non-dits que la relation est tendue, pas de quoi souffler pour notre Charley !

L’intrigue est bonne et bien menée, c’est toujours aussi efficace et prenant. Je ne me lasse pas de cette série, j’aime beaucoup même si je dois avouer que je crains de plus en plus pour l’avenir parce que tout ça n’annonce rien de bon…

On suit avec grande attention cette enquête pour innocenter un homme accusé d’avoir tué sa compagne. Tous les coups sont permis pour découvrir la vérité, heureusement Charley a de nombreux atouts dans sa manche pour y parvenir ! En ce qui concerne les dieux maléfiques, là c’est plus difficile mais une fois encore heureusement qu’elle a là encore de l’aide… Plus on avance dans les tomes et plus on a peur pour l’avenir, j’ai donc hâte de lire la suite pour voir ce qu’il en est.

Les personnages sont toujours aussi attachants et sympathiques, même si c’est quelque peu tendu entre Charley et Reyes à cause de leurs secrets respectifs, on voit qu’ils font tout cela dans le but de protéger leur fille. J’avoue que ça me fait mal au cœur de savoir qu’elle est au loin, c’est une vraie souffrance pour Charley d’être loin de sa fille mais en même temps, elle sait qu’elle représente un danger pour elle, donc c’était la seule solution…

En bref, Dix tombes pour l’enfer est un 10e tome intéressant qui nous permet d’en apprendre davantage sur les personnages mais aussi sur leur mission. Le moins que l’on puisse dire c’est que ça craint et on ne peut que présager le pire pour l’avenir. Un tome riche en rebondissement et événement qui ne peut que nous faire passer un bon moment de lecture, j’aime beaucoup cette série et je suis curieuse de voir ce que donnera le prochain tome ! Déjà annoncé pour le mois d’août d’ailleurs !

22/06/2017

Le Talisman perdu de Marie Caillet (Les Rumeurs d’Issar 1)

Quatrième de couverture

Dis-moi quel est ton Signe, et je te dirai quel est ton pouvoir…
Dans les royaumes d’Issar, la magie habite tous les Hommes. Mais parfois, elle en choisit un. Le pouvoir dont il dispose alors est si puissant qu’il s’incarne en un animal mystique, qui dépend de son signe de naissance. Ces deux êtres, liés à tout jamais, ont pour mission de protéger les puissants de ce monde.
Edjan, seize ans, est l’un de ces élus. 
Le problème, c’est que son animal, loin d’être redoutable, est minuscule et possède un caractère épouvantable. Ils ont bien du mal à cohabiter dans leur boutique de tapis volants. Jusqu’au jour où leur secret est découvert par Shaëll, voleuse intrépide, qui travaille pour une entité hors-la-loi. Avec elle, ils décident de quitter l’anonymat et d’apprendre à contrôler leur magie.
Par-delà les dunes, ils vont devoir se rendre à Galène, capitale du royaume d’Aestera, où le Lion a disparu…

Mon avis

Le Talisman perdu est le premier tome des Rumeurs d’Issar, un livre que j’étais curieuse de découvrir car il faut avouer que le pitch donne bien envie. J’étais loin de m’imaginer un tel univers et de l’aimer à ce point. Ce livre a été une très belle découverte et je dois dire que ça fait du bien de lire un livre de cette qualité en Fantasy jeunesse. J’ai d’ores et déjà hâte de lire la suite même s’il va falloir s’armer de patience !

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit d’autant que les premiers événements arrivent assez tôt pour s’en rendre compte. Après, il faut se laisser emporter par la plume exquise de Marie Caillet pour voir où elle nous emmène. C’est vraiment bien écrit pour le coup, il y a de la qualité là aussi. Croyez-moi, vous ne serez pas déçus du voyage ! Elle nous emporte vraiment dans un autre monde avec ses propres codes et c’est juste génial.

L’univers est vraiment complexe, j’avoue qu’au début j’ai eu un peu de mal parce qu’on n’avait pas toutes les cartes en main pour comprendre donc j’étais un peu perdue (et surtout fatiguée). Mais petit à petit les éléments se mettent en place et l’on comprend les tenants et les aboutissants en lien avec les signes du zodiaque. Et franchement je dois dire que l’univers est plus que prometteur. Je trouve que pour un premier tome on a déjà beaucoup d’informations à assimiler pour nous donner une bonne idée de l’endroit où l’on met les pieds. Et je dois dire que c’est super original, j’ai adoré le concept.

En même temps cet univers ne pouvait que me plaire, il y est question de magie, avec les Signes du Zodiaque et comme on va le découvrir c’est vraiment particulier même si on n’entrevoit ici que les prémices, mais aussi de politique, avec le pouvoir. Il y a toute une hiérarchie bien spécifique, chacun à sa place au cœur du Royaume, tout est parfaitement orchestré. Et pour ceux qui me connaissez, la magie + la politique en Fantasy, je suis heureuse, c’est ce que je préfère et de loin donc là, c’est un ravissement de voir tout ça.
Je suis très curieuse de voir ce que la suite nous dévoilera car pour le moment c’est du lourd ! Ça fait du bien de lire de la Fantasy de cette qualité en jeunesse, le dernier, qui surpasse celui-ci à mes yeux je l’avoue, mais la qualité est là quand même, c’était Six of Crows. En tout cas Les Rumeurs d’Issar est très prometteur et j’en veux plus !

Quant à l’intrigue, elle est bonne et bien menée. Si dans un premier temps elle paraît simple, les personnages doivent retrouver le signe du Lion qui a disparu, très rapidement on se rend compte que l’on n’a pas toutes les cartes en main et qu’on est loin d’imaginer les tenants et les aboutissants de cette quête. J’adore lorsque l’auteur nous mène en bateau, ce n’est que pour mieux nous surprendre sur la fin. En tout cas, l’intrigue est bonne, il y a de l’action, des rebondissements, des révélations qui nous tiennent en haleine tout du long. Vous ne vous ennuierez pas à la lecture de ce livre, c’est moi qui vous le garantis !

Les personnages sont super intéressants que ce soit le duo Edjan et Kez qui a quelques difficultés à s’entendre malgré leur lien ou encore Shaëll, cette Haut Voleur qui est prête à tout pour de l’argent. C’est un trio assez atypique qui se forme et j’aime beaucoup la dynamique qui existe entre eux, même si tout est emprunt de méfiance, peu à peu les sentiments changent et tout cela évolue. Ce sont des personnages attachants et on prend vraiment plaisir à les suivre dans leur aventure, j’ai vraiment adoré les personnages, j’ai hâte de les retrouver !

En bref, Le Talisman perdu est un premier tome très prometteur. J’ai adoré découvrir cet univers si original et atypique en lien avec les signes du zodiaque. Le fait que les gens soient doués de magie mais décuplé grâce à son Signe et encore plus si on venait à être un Gardien, j’adore le concept ! L’intrigue est bonne et bien menée, l’auteur nous tient en haleine jusqu’au bout, je veux en savoir plus maintenant vu les circonstances ! Les personnages sont super intéressants et intrigants, là encore j’aimerai les revoir. Bref, ce premier tome est très concluant pour moi, j’ai adoré, n’hésitez pas à le lire !

Le petit bonus est qu’à l’intérieur des couvertures il y a les 12 signes du zodiaque avec les caractéristiques. Je vous présente le mien, celui du Lion :

LION

Le Roi Soleil

Elément : Feu
Mode : Fixe

Phrase-clé : « Je m’affirme »
Qualités : Loyal, passionné, altruiste
Défauts : orgueilleux, susceptible, arriviste

21/06/2017

L'Odyssée imaginaire de Chris Colfer (Le Pays des contes 5)

Quatrième de couverture

L’Homme masqué a réussi : le Pays des contes est tombé sous la coupe de sa terrible armée. Face à lui, les jumeaux Alex et Conner n’ont plus qu’une seule arme, peut-être la plus puissante : leur imagination.
Tous deux se lancent alors à travers les histoires inventées par Conner en quête d’une armée de pirates, de cyborgs, de superhéros ou encore de momies, pour arrêter l’Homme masqué. Et même si l’adolescent est leur auteur, rien ne dit que ses personnages ne se rebifferont pas contre lui !
Mais un complot plus terrible encore se trame dans l’ombre. Un complot qui pourrait bien noircir la magie de tous les mondes à jamais…

Mon avis

L’Odyssée imaginaire est le 5e tome du Pays des contes, et je pensais qu’il s’agissait du dernier mais en fait pas du tout ! Un 6e tome est déjà annoncé pour mai 2018 au début de l’ouvrage, une belle surprise qui efface la déception – quant au fait que ce soit le dernier, ça me rendait triste, et quant à l’épaisseur du livre car je m’attendais à quelque chose d’énorme pour un final. Mais qui annonce suite, annonce aussi frustration, car jusqu’à présent Chris Colfer nous faisait des fins qui donnaient envie d’avoir la suite MAINTENANT alors qu’on doit sans cesse l’attendre…

Je pense qu’à ce stade il est inutile de présenter la série et de redire à quel point je l’adore ! Ce tome là ne fait pas défaut, il est vraiment excellent et une fois de plus je suis conquise, même si j’aurai une petite remarque à faire… Ce n’est donc pas nécessaire de faire un résumé de l’histoire, à ce niveau-là, on sait plus ou moins à quoi s’attendre pour la suite.

J’avais tellement hâte de la lire parce que le tome 4 était riche en rebondissement et en événement et je voulais savoir ce qui allait arriver à nos différents protagonistes. C’est donc avec impatience que j’ai commencé ce livre, car évidemment à peine reçu, et après la fin de ma lecture en cours, je me suis jetée dessus. Je n’ai pas su le faire durer, j’ai pourtant essayé ! J’ai fait des pauses, je le reposais sans cesse mais voilà, il y a des livres qu’on ne veut pas lâcher, qu’on ne peut pas. Cette série en fait partie, c’est tellement addictif que je n’ai pas pu m’en empêcher.

Aucun suspense là dedans, j’ai adoré ce livre, Chris Colfer nous montre une fois de plus tout son talent de conteur et à quel point il a une imagination débordante. L’univers s’approfondit encore un peu plus, on entrevoit de nouvelles choses qui sont prometteuses pour la suite, et pas toujours de bon augure d’ailleurs ! Mais j’ai d’autant plus hâte de voir ce qui va arriver dans la suite !

L’Odyssée imaginaire est plein d’action, de rebondissements et de révélations qui nous en apprend plus sur l’univers mais aussi sur ses personnages. J’ai adoré les « redécouvrir », notamment Conner qui nous est présenté sous un nouveau jour et j’avoue avoir eu parfois un pincement au cœur dans certaines situations.

Alors même si j’ai adoré ce livre et qu’il est aussi bon que les précédents, il faut reconnaître que niveau scénario, Chris Colfer n’a pas été très loin… dans le sens où j’ai eu la sensation de voir un tome 4 bis, avec quelques changements. En effet, il reprend le principe du voyage dans les livres pour recruter des gens. Ça fait un peu copier-coller sachant que cet aspect-là prend une énorme place dans l’intrigue, comme c’était le cas dans le tome 4. Un principe que j’avais adoré et qui est bien fait, dans le précédent comme dans celui-ci. D’autant plus que cet « odyssée », titre qui prend tout son sens à la lecture de ce tome, va apporter un certain nombre d’informations utiles et bien sûr l’armée dont à besoin les jumeaux.

C’est mon seul « bémol » dans ce 5e tome, car cela donne une impression de déjà vu, mais ça ne m’a pas empêché de suivre attentivement ces excursions qui sont très enrichissantes et intéressantes au demeurant. Du coup on ne va pas trop lui en vouloir d’avoir fait ça et ça n’entache pas la qualité du livre.

Quant aux personnages, comme je l’ai dit Conner prend une nouvelle dimension ici et ça fait du bien car jusqu’à présent, il faut l’avouer l’histoire était quand même plus centré sur Alex et ses talents en matière de magie, contrairement à lui. Et ici il est mis à l’honneur, d’une certaine manière ce qui n’est pas pour me déplaire car après tout, les jumeaux sont sensés être sur un pied d’égalité. En ce qui concerne les personnages secondaires, on les voit un petit peu moins (Rouge, Boucle d’Or, etc.) mais sont toujours présents lorsqu’on a besoin d’eux et je les aime toujours autant. Rouge est un phénomène quand même, elle m’aura bien fait rire avec ses réflexions…

En bref, L’Odyssée imaginaire est un 5e tome à la hauteur des précédents, j’ai adoré replonger dans Le Pays des contes même s’il ne ressemble plus vraiment à ce qu’on a pu connaître dans les premiers tomes… La situation est vraiment critique, on se rapproche un peu plus du dénouement et ça se sent. La guerre est déclarée et tous les coups sont permis pour parvenir à ses fins. Chris Colfer a une imagination débordante, même si ici, je pourrai lui reprocher une intrigue un peu trop similaire au tome précédent mais ce n’est pas gênant car on apprend tout de même de nouvelles choses. Bref, c’est du bon, il faut lire cette saga qui est merveilleuse et nous fera voyager, vivre un tas d’aventure et ressentir de fortes émotions. A lire de toute urgence !