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29/05/2013

Coup de projo sur...[15] : Le baiser de l'araignée de Jennifer Estep




Voilà, j'avais envie - de temps en temps - de faire revenir sur le devant de la scène, un livre qui m'a plu (que ce soit pour sa couverture, son écriture, son scénario etc.)
C'est vrai, en général, une fois l'avis posté, on y pense plus, alors voilà. Si vous souhaitez participer, mettez vos liens en commentaires et je les rajouterai dans l'article plus tard. 


Parce que c'est un coup de coeur, parce que cette série est géniale et qu'il faut absolument la lire et que j'attends avec impatience la suite, voilà un coup de projo sur la série L'Exécutrice de Jennifer Estep, en commençant par le premier tome : Le baiser de l'araignée !



Elle s'appelle Gin. Elle est tueuse à gages. Dans le milieu, on la surnomme l'Araignée. Elémentale de pierre, elle perçoit le murmure des minéraux, le chuchotement des gravillons. Elle maîtrise aussi la magie de glace. Une élémentale d'air a tué son mentor, son ami. L'heure de la vengeance a sonné. Et elle est prête à tout, même à s'associer à un flic, le très séduisant Donovan Caine, qui a juré de lui faire la peau...


28/05/2013

L'Énigme du grenat perdu de Catherine Cuenca (Le Mystère de la Tête d'Or 2)

Quatrième de couverture

Chaque nuit, un mendiant erre sans but dans les ruelles de Lyon. Il erre ainsi depuis des siècles. C'est sa punition. Une punition pour la faute qu'il a commise : avoir volé un grenat d'une valeur inestimable à un pape. Une légende pour faire peur aux enfants qui veillent trop tard, mais Jeannot n'a plus l'âge de croire à ces fadaises. Quoique. Après tout, ce qu'il tient dans la main n'est-il pas un grenat, comme l'affirme le père Ennemond ? Et n'est-ce pas un ivrogne qui le lui a donné en pleine nuit, dans une allée sombre de la cité ? Dans le doute, Jeannot préfère se débarrasser du précieux caillou en le revendant à un bijoutier. qu'on retrouve mort le lendemain. Malédiction ou coïncidence ? C'est ce que l'adolescent, flanqué de son cousin Riri et de son amie Céleste, va tenter de découvrir.

Mon avis

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Gulf Stream Editeur de m'avoir permis de lire ce livre et découvrir ainsi la suite des aventures de Jeannot, Riri et Céleste que j’ai beaucoup aimé.

Comme à mon habitude je ne lis pas les 4e de couverture pour ne rien savoir du livre avant de le commencer et comme il s’agit ici d’un deuxième tome (dont j’avais apprécié le premier) j’ai fait confiance à l’auteur pour nous offrir une belle suite. Grand bien m’en a pris parce que je trouve que la 4e de couverture en dévoile un petit peu trop. Il est vrai que ça peut résumer les faits, mais ça donne trop d’indices.

Tout ce qu’il faut savoir c’est qu’il existe une légende que Jeannot va apprendre à propos d’un grenat qui aurait disparu et que l’acquisition (par Jeannot) de cette gemme dans des circonstances un peu particulière vont l’amener à une nouvelle chasse au trésor qui pourrait s’avérer bien plus dangereuse que prévue…

J’ai beaucoup aimé cette histoire et passé un très bon moment au XIXe siècle. L’intrigue est bonne et bien menée mais il est assez difficile pour moi d’en parler plus en profondeur sans quoi je risquerai de spoiler. Le glissement peut se faire très facilement et je n’ai pas envie de tout vous dévoiler parce qu’il est mieux de le découvrir par soi-même, raison pour laquelle je ne lis jamais les 4e de couverture avant puisque souvent ça dévoile trop de choses et donne aussi parfois trop de pistes, alors qu’au final, on apprend relativement vite tout ce qui se passe et ce qu’il en est (tout dépend après du rythme de lecture évidemment). Quand on ne sait rien, au moins la surprise est totale. Ignorant le sujet de ce tome, au moins, j’ai eu des surprises, après on devine assez rapidement ce qu’il en est, il suffit de bien suivre ce qu’on nous dit. Mais bon ça reste plaisant à lire.

J’avoue que j’aurai aimé en avoir un petit peu plus, comme toujours avec un livre aussi « court ». C’est rapide à lire – il ne m’a fait que quelques heures – et cela grâce à l’écriture de l’auteur que j’aime beaucoup. C’est simple mais efficace. On plonge dès les premières pages dans l’univers, l’histoire et tout s’enchaîne très vite. Il y a pas mal d’actions, de rebondissements pour égayer cette intrigue donc on ne peut vraiment pas s’ennuyer.

Le fait que ça soit de la littérature jeunesse, ça a un côté léger, mais le contexte historiques et aussi les éléments de l’intrigue font qu’il y a une certaine part d’ombre, ça n’est pas non plus le pays des Bisounours, ce qui me plaît ! J’ai trouvé cette quête intéressante, même si évidement elle est très différente de la première mais on pose de bonnes bases solides pour continuer l’aventure et il est clair qu’il y a des choses louches.

J’adore toujours autant les 3 personnages principaux : Jeannot, Riri et Céleste, on passe vraiment un très bon moment en leur compagnie. La relation entre Céleste et Jeannot change et s’approfondit pour notre plus grand plaisir. C’est vraiment mignon à suivre, alors qu’au départ, elle n’était qu’une gêne pour les deux cousins en quête d’aventure. C’est toujours drôle de voir comment une fille, à un certain moment peut changer le comportement des garçons. Maintenant il s’agit vraiment d’un trio et je dirai même que Céleste prend davantage de place que Riri, le cousin de Jeannot dans l’histoire.

En bref, un 2e tome à la hauteur du premier que j’ai beaucoup apprécié. L’intrigue est intéressante et bien faite, les personnages toujours aussi plaisant à suivre et cela promet de bonnes choses pour la suite étant donné la fin et les événements qui se sont déroulés dans ce tome. J’ai hâte de lire le 3e !

26/05/2013

La Croisade des Carpates de Vanessa & Diana Callico (Les Sept Portes de l'Apocalypse 1)

Quatrième de couverture

Comment réagiriez-vous si, au lieu de mourir, vous vous trouviez projeté dans le corps d’une jeune aristocrate du XVe siècle promise à Vlad Drakul ?
C’est ce qui arrive, de nos jours, à Eva, étudiante en littérature, qui est poussée dans une faille volcanique par le linguiste qu’elle voulait retrouver. Celui-ci, possédé par l’esprit d’un légat du pape de Drakul, n’a que ce moyen pour sauver les deux époques de l’Apocalypse.
Commence alors pour Eva une étrange quête qui doit la mener à comprendre pourquoi, au XXIe siècle, une étrange maladie ravage le monde et au XVe, de monstrueuses créatures surgissent au coeur de la plaine du Danube.

Mon avis

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Asgard de m'avoir permis de lire ce livre, même si je suis un peu mitigée sur ce premier tome. Cependant je lirai quand même la suite pour voir ce qu’il en est parce qu’il y a de bonnes idées dans l’ensemble, même si… et vu la fin, j’ai envie d’en savoir plus.

J'avoue, je ne m'attendais pas du tout à ce type d'histoire, j'avais autre chose en tête étant donné la quatrième de couverture et le souvenir que j’en avais. Après, ne l’ayant pas relue avant la lecture du livre, j’ai dû oublier certains aspects, m’étant fait des films toute seule, peut-être est-ce de ma faute… Mais je vais tâcher d’expliquer ce qui ne m’a pas plu et ce qui pourrait déranger plus d’une personne, je pense.

On voit d’emblée que l'univers est complexe, peut-être même un peu trop pour son bien… Les auteurs ont voulu intégrer trop de genres littéraires en même temps et je crois qu’elles se sont un peu perdues en cours de route. Cela rend difficile la lecture parce qu’au final, on ne sait plus vraiment dans quoi on met les pieds. Il est certain que je m’attendais tout sauf à ça.

Dans un premier temps on découvre Eva, une étudiante qui prépare sa thèse, on pense donc à un univers contemporain au nôtre, rien ne nous dit le contraire, même si on sait qu’il y aura au moins une part « fantastique » pour chambouler sa vie. La 4e de couverture annonce plutôt bien la couleur, on sait ce qui va advenir d’Eva. Par la suite, on nous présente Drakul, donc Vlad Tepes, qui a différents noms dans ce livre du coup il faut bien suivre, mais ça va encore. Ce personnage nous emmène dans un univers à la fois Historique et de Fantasy. Jusque là, aucun souci, sauf qu’ensuite, on découvre via d’autres personnages qu’une épidémie dévaste peu à peu le monde (au XXIe siècle), nous faisant penser à un livre de Science-Fiction avec une annonce de fin du monde, le livre parlant d’Apocalypse.

Et là, ça m’a posé problème, parce que lorsqu’on parle d’Eva et ensuite des autres personnages qui nous montrent cette maladie, j’ai eu l’impression d’avoir un gouffre entre deux, comme si plusieurs années s’étaient écoulées, une ellipse dont on n’aurait eu ensuite aucune explication. Ça m’a vraiment semblé bizarre et j’ai eu la sensation d’avoir loupé un épisode ne comprenant pas comment on avait pu passer d’un moment à l’autre. Ça ne me semblait ni logique et ni cohérent.

Il y a de bonnes idées mais elles ne sont pas toujours exploitées et le manque d'explications et de clarté, empêchent parfois de bien comprendre ce qui se passe, quels sont les vrais buts. J’avoue avoir mis du temps avant de comprendre parce que ça parle beaucoup politique, clan ennemis entre le Sultan et Vlad, c’est intéressant mais ça n’est pas le sujet principal. Eva est mise de côté pendant une longue période alors qu’elle est à mon sens le personnage principal. L’intrigue met du temps à avancer et quand on entre dans le vif du sujet, il y a des ralentissements qui freinent le tout. Les révélations tardent à venir, on ne comprend vraiment qu'à la toute fin de l'histoire, ce qu’il en est alors que pendant le reste de l’histoire, on nous présente plein de personnages et de situations. J’ai eu un sentiment de « décousu » au cours de ma lecture.

De plus, il y a parfois des longueurs qui alourdissent le texte et font aussi perdre le fil conducteur du livre. Je me souviens notamment du récit de De Modrussa dans le chapitre 2 qui m’a paru très long, surtout pour un monologue en l’occurrence, il aurait été plus judicieux de l’insérer dans la narration à la troisième personne plutôt que dans un discours (surtout que si l’on ne prête pas suffisamment attention, on pourrait croire qu’il s’agit de la narration et non d’un monologue). C’est dommage parce que l’idée de base reste intéressante, le fait qu’Eva aille dans le passé, que ça parle de l’Apocalypse, qu’on y voit des figures historiques, etc., mais ça ne m’a pas passionné du fait qu’il manque de développement pour moi.

Le cliffhanger à la fin du roman donne envie d'en savoir plus, c’est assez abrupt et puisque l’on sait ce qu’Eva doit faire… on veut forcément en découvrir plus. C’est pour cela que je lirai la suite mais j'espère vraiment qu’on en aura plus.

Pour la partie romance, oui il y en a une, je n’y ai pas vraiment cru parce que c’est survolé et j’ai presque l’impression que ça arrive comme un cheveu sur la soupe parce que les auteurs se sont sentis obligées d’en mettre une… Vu la présentation du livre, on se doute que c’est inévitable, mais il aurait fallu amener ça avec finesse et subtilité, en douceur parce que là, on passe presque d’un extrême à l’autre : « je le déteste, je ne veux pas qu’il me touche »,  à « ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu, il me manque et quand je le revois, je lui fais les yeux doux ». Ça paraît trop soudain et pas logique, je n’y ai pas cru une seule seconde… C’est dommage parce que ça aurait pu donner quelque chose de bien et rajouter du tragique pour la suite… que là, bon…

L’écriture est plutôt sympathique, je n’ai pas peiné à lire ce livre, il se lisait plutôt bien, donc c’est une bonne chose. Seulement, je pense sincèrement qu’il faut éviter les onomatopées, notamment le cri de l’aigle, etc. ça ne sert à rien et quand on a trop de fois une même lettre, ça n’a plus de sens. De même qu’écrire en majuscules pour montrer qu’une personne crie ou parle très fort du moins, ça n’est pas spécialement nécessaire. Je le souligne parce qu’à chaque fois qu’on avait ça, ça avait tendance à m’énerver. Il suffit de rajouter un verbe spécifique pour préciser la manière dont s’est dit (crier, beugler, hurler, bref, la langue française n’en manque pas) et un point d’exclamation à la fin suffit parfaitement pour comprendre. Là ce sont mes yeux qui ont « entendu » le cri, ce n’était pas très agréable et ça se produisait suffisamment pour que je me sente obligée de le noter ici.

Petits aspects technique : j’ai constaté des petits soucis de mise en page, petits détails, mais qui pour le coup m’ont gêné et un peu énerver aussi. Un exemple de mon cru pour expliquer : « — Va sortir le chien ! Ordonna-t-il. » On ne met pas de majuscule à « ordonna » parce que ça ne fait pas partie du discours mais de la narration. C’est un détail sûrement pour beaucoup, mais moi, je le vois et j’ai fait une fixation dessus.

De même que lorsque les discours sont longs et qu’on les fragmente en paragraphe, il faut mettre un guillemet fermant ( ») en début de paragraphe après l’alinéa pour montrer qu’il s’agit du discours et non pas la narration qui reprend. C’est un détail une fois encore, mais ça permet de comprendre et de ne pas se perdre parce qu’en lisant d’une traite bah on ne sait pas forcément faire la différence entre les deux…

En bref, ce premier tome me laisse un sentiment mitigé puisqu’il y a des choses intéressantes mais pas suffisamment développées. Pourtant, on voit que l’univers et l’intrigue peuvent être riches et bonnes. Les personnages ne sont peut-être pas suffisamment exploités non plus pour qu’on se sente vraiment proche d’eux (surtout vis-à-vis de la romance). Mais je ne me suis pas non plus ennuyée, j’ai suivi cette histoire et vu la fin j’ai envie d’en savoir plus, donc à voir ce que donnera le prochain tome.

In my Mailbox (79)


In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Mes acquisitions de la semaine

Ça m’énerve de Marie-Ange Guillaume

Par pur esprit de vengeance, ce livre traite des nuisances. Pas les nuisances graves, comme la guerre, la mort et les avions qui se cassent la gueule. Non, juste les irritations, les furoncles, les gâchis d’humeur, les casse-couilles en tout genre, les hotlines, la feuille de laitue décorative piégée dans la sauce, les paperasses et les télécommandes, le principe de précaution, le garçon de café qui met trois plombes à noter votre présence, la housse de couette récalcitrante, la langue de bois, les chasseurs d’éléphants, la vieille dame à qui vous cédez votre place dans le bus et qui vous pompe l’air tout le reste du trajet. Bref, tout ce qui arrive à vous zigouiller une journée qui commençait si bien.


Danse funèbre de Kalayna Price (Alex Craft 2)

« Les marais de Nekros, en voilà un bel endroit pour reprendre du service aux côtés de la police. Un lieu étrange pour une affaire étrange : des meurtres, mais pas de cadavres, uniquement des fragments. À croire que le tueur en série qui se balade dans la nature est un petit malin, car sans corps, impossible d’invoquer une ombre pour découvrir la vérité.
Sur ce coup-là, je vais devoir faire confiance à la magie des autres pour trouver des pistes. Mais quand les faës sont dans les parages, les apparences sont toujours trompeuses… voire dangereuses. »


Vengeance déloyale de Charlaine Harris (Lily Bard 5)

« Vivre avec moi n’est pas toujours facile, parfois même dangereux. C’est pourquoi Jack m’a conseillé de suivre une thérapie de groupe afin de chasser mes vieux démons. Malheureusement, la découverte d’un cadavre juste avant la séance a plutôt fait ressurgir les cauchemars qu’autre chose.
Une parfaite occasion de poursuivre cette thérapie… à ma façon ! »


Le club des Amateurs de meurtres de Charlaine Harris (Aurora Teagarden 1)

Chaque petite ville a ses mystères et Lawrenceton, en Géorgie n’échappe pas à la règle. Le club des Amateurs de meurtres se réunit une fois par mois pour étudier de célèbres cold cases. Pour Aurora Teagarden, jeune bibliothécaire, c’est un passe-temps aussi agréable qu’inoffensif. Jusqu’au jour où elle découvre le corps sans vie d’une des membres du cercle. Etrangement, la scène du crime ressemble à une ancienne affaire. Des fidèles du club sont assassinés et ces meurtres ont des allures de copycat. Tous les membres, y compris Aurora, sont des coupables plausibles, et des victimes potentielles. Qui se cache derrière ce jeu macabre ?


Le voleur de dragon de Patricia Briggs (Sianim 3)

Seule survivante du massacre de son clan alors qu’elle était enfant, Rialla a vécu des années sous la coupe d’un maître cruel, avant de s’évader et de trouver refuge à Sianim, la cité des mercenaires.
Aujourd’hui, on lui donne l’occasion de se venger. Un seigneur darranien cherche à abolir l’esclavage, mais certains ne l’entendent pas de cette oreille et sont prêts à tout pour l’arrêter. Choisie par le maître espion de Sianim pour empêcher son assassinat, Rialla se retrouve plongée dans un monde où la magie est mortelle, où les dieux prennent forme humaine, où ses alliés ne sont pas ce qu’ils prétendent être… et où elle risque de se retrouver de nouveau esclave.
Si l’espionne qu’elle est devenue sait que sa mission est terriblement dangereuse, l’ancienne esclave sait qu’elle n’a pas le choix !


L’empreinte du démon de Patricia Briggs (Sianim 4)

Lorsqu’un mystérieux assassin s’attaque à la noblesse des Bois du Sud, lord Kerim fait appel aux services de Sham, voleuse et sorcière, pour le démasquer. En se faisant passer pour la maîtresse de Kerim, la magicienne mène l’enquête derrière les hautes murailles du château de Finisterre. Mais son adversaire fait preuve d’une habileté démoniaque…
Pour vaincre, Sham a besoin d’alliés, mais comment distinguer les faux amis des vrais traîtres ?


Sueur froide de Rachel Caine (Les Gardiens des Eléments 3)

Pour Joanne, tout se joue sur un coup de poker !
Un adolescent totalement perturbé s’est planqué dans un hôtel de Las Vegas en compagnie du djinn le plus puissant au monde, et ensemble ils projettent de détruire les gardiens des éléments. Comme si ça ne suffisait pas, l’organisation se retrouve sans chef et des djinns disparaissent mystérieusement…
Dans ce jeu mortel, Joanne sera-t-elle capable de changer la donne sans perdre son petit ami David ?


L’héritage de Judas de Steven Savile

Il y a deux mille ans, il fut payé à Judas Iscariote trente shkels d’argent pour commettre la plus grand thrahison de l’Histoire. Fondues par ses descendants, ces pièces furent forgées en une dague. Disparu dans les sables du temps, l’infâme héritage de Judas oublié des hommes…
Mais aujourd’hui, un groupe de fanatiques religieux revendique cet héritage et provoque une bague de terreur à travers toute l’Europe. Dans treize villes, treize individus s’infligent un martyre au nom de l’apôtre maudit en promettant quarante jours et quarante nuits de cauchemars.
Une équipe de forces spéciales est envoyée pour contrer les plans des fanatiques. Convaincus qu’il s’agit en réalité d’extrémistes voulant assassiner le Pape, ils vont tout mettre en œuvre pour être les premiers à retrouver l’Héritage de Judas. De mystères religieux en demi-vérités, leur quête les conduira jusqu’au Saint-Siège où ils découvriront des secrets que l’Eglise n’aurait jamais voulu voir révélés…


Le soleil ne se lève jamais sur l’Empire britannique de Kate Locke (God save the Queen 1)

KEEP CALM AND PRAY FOR DAWN

La toujours sémillante Victoria règne sur l’Empire britannique. Un Empire où l’aristocratie se compose de loups-garous et de vampires, où les gobelins vivent sous terre, et où les mères veillent à ne pas laisser leur progéniture dans les rues une fois la nuit tombée… Nous sommes en 2012, et la Pax Britannia est toujours d’actualité.
Xandra Vardan, fille d’un vampire et d’une courtisane, est membre de l’élite de la Garde royale. Mais quand sa soeur est portée disparue, Xandra tombe sur un secret qui pourrait renverser l’Empire… et lui coûter la vie. Que se passe-t-il, vraiment, à l’asile psychiatrique de Bedlam ?


Les mensonges de Locke Lamora de Scott Lynch (Les Salauds Gentilhomme 1)

Dans la cité insulaire de Camorr, la vie d'un orphelin ne vaut pas cher. Doté d'un esprit vif et d'un don naturel pour la rapine, Locke Lamora a néanmoins réussi à éviter jusqu'ici la mort et l'esclavage, un luxe qu'il doit en partie au prêtre aveugle Chains. Ce dernier - qui n'est ni prêtre ni aveugle - forme à l'art du vol sous toutes ses formes une troupe de gamins des rues triés sur le volet, connus sous le nom de Salauds Gentilshommes. Sous sa tutelle, Locke va bientôt devenir la Ronce de Camorr, douloureuse épine dans le pied de la maréchaussée et hantise des notables de la ville...


Pénélope Green 1 : La chanson des enfants perdus de Béatrice Bottet

Londres, années 1880. James Alet Green, surnommé JAG au le Jaguar, journaliste au Earty Morning News, meurt après être tombé dans les eaux glacées de la Tamise au cours de l'une de ses enquêtes. Mais au préalable, il a fait le nécessaire pour que sa fille unique Pénélope, 17 ans puisse vivre seule en toute indépendance et sans souci financier. Il lui a aussi légué la passion du journalisme, dont la jeune file rêve de faire à son tour son métier.
Afin de faire ses preuves, Pénélope choisit d'enquêter sur un dossier mystérieux qui semblait beaucoup préoccuper son père : l'affaire du 21 Foxglove Court. Cette affaire criminelle restée sans solution va la conduire dans le dangereux quartier de l'East End, où elle entre en contact avec une étrange congrégation de jeunes musiciens des rues menée par un infirme charismatique, Herbert Cot. Son enquête l'amène également à réexaminer La disparition non élucidée de son frère Jason, enlevé a l'âge de cinq ans et à côtoyer de nombreux dangers. Elle pourra heureusement compter sur l'aide d'un jeune marin français, Cyprien Bonaventure, qui devient bientôt son garde du corps.


Point zéro d'Antoine Tracqui

1938. Italie. Dans les rues de Palerme, un jeune fuyard tente d’échapper à la police secrète de Mussolini. Dans sa main, une mallette dont le contenu semble exciter bien des convoitises. 1944. États-Unis. Sur une route poussiéreuse du Middle West, trois hommes d’exception jettent les bases d’un projet qui pourrait bien changer l’issue de la guerre. De nos jours. Caleb McKay, un ex-SAS reconverti dans les missions de sauvetage à risque maximal, est recruté par un milliardaire excentrique pour rejoindre un point bien précis du littoral Antarctique où, quelques jours auparavant, un satellite-espion a fait une incroyable découverte. Très loin de là, au fin fond de la Russie, un vieil homme interrompt prématurément sa partie de chasse pour se mettre lui aussi en route... Du tréfonds du sous-sol africain aux pentes de l’Etna en passant par les côtes désolées du continent austral s’enclenche une course contre la montre à la recherche d’un des secrets les mieux gardés de l’Histoire. 

  
L'Enigme du grenat perdu de Catherine Cuenca (Le Mystère de la Tête d'Or 2)

Chaque nuit, un mendiant erre sans but dans les ruelles de Lyon. Il erre ainsi depuis des siècles. C'est sa punition. Une punition pour la faute qu'il a commise : avoir volé un grenat d'une valeur inestimable à un pape. Une légende pour faire peur aux enfants qui veillent trop tard, mais Jeannot n'a plus l'âge de croire à ces fadaises. Quoique. Après tout, ce qu'il tient dans la main n'est-il pas un grenat, comme l'affirme le père Ennemond ? Et n'est-ce pas un ivrogne qui le lui a donné en pleine nuit, dans une allée sombre de la cité ? Dans le doute, Jeannot préfère se débarrasser du précieux caillou en le revendant à un bijoutier. qu'on retrouve mort le lendemain. Malédiction ou coïncidence ? C'est ce que l'adolescent, flanqué de son cousin Riri et de son amie Céleste, va tenter de découvrir.


Soeurs sorcières de Jessica Spotswood (Soeurs sorcières 1)

Ma chère et courageuse Cate,
La sibylle a prédit ceci : à l’aube du XXe siècle trois sœurs atteindront l’âge de décision, toutes les trois sorcières, et l’un d’elles sera la plus puissante sorcière de tous les temps.
Cate, je suis si inquiète pour toi. Si, après Maura, Tess est sorcière aussi, il semble hélas probable que vous soyez les sœurs dont parle la prophétie. Tu seras alors traquée par ceux qui voudront se servir de toi.
Cette prophétie dit autre chose encore, bien pire à mes yeux, mais je préfère ne pas tout écrire dans ces pages, de crainte qu’elles ne tombent en de mauvaises mains.
Avec tout mon amour,
Maman.



Nobody de Dan Wells (John Wayne Cleaver 3)

Si l’envie vous prend de jouer au chat et à la souris avec un serial killer, dites-vous bien que vous serez toujours la souris. L’avertissement, qui vaut pour tout le monde, ne semble avoir aucune prise sur John Wayne Cleaver. Obsédé par les tueurs en série, celui-ci n’a en effet aucun scrupule à entrer dans le jeu.
Il faut dire que John a un atout de taille dans sa manche : des pulsions homicides incontrôlables. Il lui arrive en effet à lui aussi, de temps à autre, de se transformer en monstre assoiffé de sang. Aussi a-t-il décidé de s’attaquer aux éléments les plus meurtriers de la société plutôt que de s’en prendre à d’innocentes victimes. Cette fois, le serial killer qu’il a choisi de défier en l’attirant dans sa petite ville tranquille de Clayton se nomme Nobody. Après quelques interminables semaines d’attente, des meurtres commencent enfin à ensanglanter Clayton. Nobody est bel et bien là. Et la partie peut commencer.


et vous ?

25/05/2013

Billy Chaperon de Linné Lharsson

Quatrième de couverture

A tout juste treize ans, Billy Chaperon finit son apprentissage chez Mme Crochet quand elle reçoit un télégramme :
« Grand-mère fiévreuse. STOP. suite à morsure par gros chien. STOP. Dois rester auprès de Papa et d’Hugo. STOP. Va t’occuper de grand-mère. STOP. Maman ».
Un étrange voyage débute alors dans un monde peuplé de personnages fantastiques...

Mon avis

Reçu dans le cadre d’un partenariat « Livre voyageur » je tiens à remercier l’auteur Linné Lharsson de m’avoir permis de lire son livre. J’avoue, je ne le connaissais pas du tout (tout comme l’éditeur) donc je n’avais aucune chance de le lire et, ça aurait été dommage.

Je pense qu’il est inutile que je fasse un résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi ça parle et si j’en dis plus, j’ai peur de spoiler et de gâcher « l’effet de surprise ». En tout cas, c’est grâce à cette 4e de couverture et aussi à la couverture que j’ai accepté de lire ce livre parce que je les ai trouvées vraiment intrigantes. Chose que je ne regrette pas du tout parce que c’est un très joli conte. Bon, « très joli » est une façon de parler car en choisissant de réécrire un conte connu – rien qu’avec le titre et le résumé, je suis certaine que vous voyez duquel je parle… – on sait que ça n’a rien de joli ou de beau. Ce genre de choses finit toujours mal et l’auteur garde en grande partie la base du conte original de Perrault. D’ailleurs les références à ce dernier m’ont fait sourire mais c’était inévitable et terriblement tentant à faire !

C’est une réécriture qui prend tout de même ses distances avec le conte, les événements, les circonstances, etc. sont propre à l’auteur et je trouve qu’elle amène habilement le surnaturel. Je n’en dirai pas plus sur cet aspect là, je vous laisse découvrir tout ça, mais tout ce que je peux dire c’est que j’ai adoré la manière dont s’est fait parce que ça semble crédible et logique. Evidemment à mesure de ma lecture, je me suis doutée de la tournure des événements mais on ne boude pas notre plaisir de découvrir tout ça. Et puis l’auteur a plus d’un tour dans son sac pour nous surprendre et donner de l’intérêt à son histoire.

L’écriture est vraiment agréable à lire, simple mais efficace, et on sent à travers cette narration l’aspect « conte » donc c’est d’autant plus appréciable. Linné Lharsson réussit en peu de pages (le conte ne fait que 80 pages) à créer une véritable atmosphère et à nous plonger dans son univers et l’histoire qui se déroule sous nos yeux.

Disséminées, çà et là dans le récit, on y trouve des illustrations qui sont vraiment très sympathiques. Si celle de la couverture vous plaît, l’intérieur le devrait également. Il n’y en a pas beaucoup mais c’est suffisant surtout au vu du nombre de pages. Ça permet d’égayer un peu l’ensemble du texte et de « voir » un peu ce qui se passe. C’est toujours sympathique quand il y a des illustrations alors on ne va pas se plaindre.

Billy est une jeune fille de 13 ans, mature pour son âge, pleine de courage et intelligente ce qui va lui permettre de faire face aux événements imprévus suite à la visite chez sa grand-mère. Une héroïne bien sympathique à suivre en tout cas.

En bref, c’est un très bon conte qui m’a fait passer un bon moment, tout en redécouvrant d’une autre manière l’histoire le conte de Perrault (et non je ne vous dirai pas lequel jusqu’au bout !). L’univers est sympathique, tout aussi sombre que l’original même si évidemment il y a des changements. Une très bonne histoire qui se lit rapidement mais où l’on passe un bon moment. Dommage que ça soit si court.


24/05/2013

Les Arcanes du temps de Lionel Behra

Quatrième de couverture

Et si les voix que Jeanne d’Arc prétendait entendre n’étaient pas d’origine divine et que la réalité se révélait plus stupéfiante encore ? Et si une technologie de voyage intertemporel permettait d’agir sur le passé pour modifier le présent?
Après de multiples aventures, Khéléan va découvrir que notre Histoire n’est que le fruit d’une incroyable machination…

Mon avis

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Rebelle pour m'avoir permis de lire ce livre qui a été une bonne surprise pour moi, je ne pensais pas aimer à ce point.

C’est un livre dont je n’avais jamais entendu parlé, pas de chroniques à ma connaissance en tout cas, donc j’avais une petite appréhension, mais bon, je ne me suis pas laisser démonter pour autant, le mieux pour un livre est de le découvrir sans rien savoir dessus donc j’ai commencé ma lecture et dès les premières lignes j’ai bien accroché, ayant du mal à me séparer du livre tant il est addictif et l’histoire intéressante. Les pages défilent toutes seules sans qu’on ne s’en rende compte et les 400 et quelques pages ont été lues rapidement, en à peine 3 jours (parce que j’avais d’autres choses à faire, sinon en 2 jours grand max il aurait pu être lu).

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire car il faut lui laisser une part de mystère, savoir qu’il est question de Jeanne D’Arc, de voyage dans le temps est suffisant pour savoir si ce livre peut plaire, mélangeant à la fois le fantastique et l’Historique, Lionel Behra nous propose une histoire vraiment trépidante.

Dès les premières pages on est plongé au cœur de l’histoire dans les problèmes et tout va de mal en pis. On suit différents protagonistes, tel que Khéléan, Jonathan, les proches de Khéléan, mais aussi d’autres personnages dont je tairais les noms, pour ne pas spoiler… et au début on ne sait pas trop quelles sont les implications de chacun. Parfois on a la sensation de suivre deux histoires parallèles qui finalement vont prendre leur sens et forcément s’entrecroiser nous permettant de comprendre le rôle de chacun et c’est absolument génial.

L’idée de base est très bonne et l’auteur a su la mener à bien, de manière cohérente, tout en nous embrouillant l’esprit pour que l’on ne sache plus vraiment ce qu’il en est. Cela lui permet de faire de très bonnes surprises, révélations, rebondissements, tout ce que l’on veut. Avec les voyages dans le temps, il est très aisé d’en arriver là car il ne faut pas non plus faire n’importe quoi, cela peut créer des risques dans le continuum espace temps comme dirait Doc !

Oui l’allusion était facile ici, forcément, dès le départ ce livre m’a fait penser au film Retour vers le futur de Robert Zemeckis, et aux incroyables explications de Doc (souvent compliquée au premier abord) et l’histoire de Marty McFly ! Le fait qu’il y ait des allusions au film à un moment m’a fait sourire, c’était inévitable et plutôt bien fait sans pour autant tomber dans un copier coller car les histoires sont totalement différentes, comme leur but.

Mais au-delà de ça, il y a un grand mystère fait autour de ce voyage temporel, on sait que Jeanne D’Arc est impliquée là-dedans, etc. mais on n’en connait pas les vraies raisons et à mesure l’auteur arrive à nous mettre la puce à l’oreille, nous montrant les côtés dérangeant du livre avant que la révélation ne se fasse à la fin et que tout prenne sens. Honnêtement, j’étais loin de me douter que c’était pour cette raison là, naïve comme je suis, j’ai cru ce qu’on me disait, les pistes qu’on voulait me faire prendre mais je devrais le savoir, il ne faut jamais croire personne… surtout pas l’auteur, qui n’est là que pour nous embrouiller et à raison ! Ça donne plus de suspense et d’intérêt au livre.

La fin est vraiment bien, mais il est vrai que j’aurai aimé avoir un petit peu plus de détails / révélations sur certains personnages et situations pour mieux comprendre certaines raisons. Mais bon, elle clôt parfaitement le livre, sans qu’elle ne soit pas trop ouverte, donc le point final est donné.

Il n’y a que deux choses qui m’ont dérangé dans cette lecture et là, c’est parce que je deviens pointilleuse, quand quelque chose me plaît, j’aime que ça soit parfait. La première chose, c’est au niveau de la narration, parfois on avait un point de vue omniscient mélangé à un point de vue interne, dû à la première personne et parfois ça ne semblait pas logique. Le narrateur étant absent des scènes il ne pouvait pas savoir et pourtant le fait qu’il dise « ma sœur a fait ci, à fait ça » implique sa présence et connaissance, or on voit très bien que ça n’est pas le cas.

La seconde chose, c’est l’âge des personnages, pendant toute ma lecture j’ai eu du mal à concevoir que la plupart avait 17 ans et 12 ans pour la plus jeune, Alexia (la sœur de Khéléan). Ça ne me paraît pas logique, ils sont bien trop matures (même si l’expérience qu’ils vivent pourraient aller dans ce sens). Avec leur manière de réfléchir, d’agir, leur parole, etc. j’avais plus la sensation d’avoir affaire à des jeunes adultes d’une vingtaine d’année et pour la plus jeune je lui aurai donné 15 ans minimum. Je pense que si les âges avaient été définis ainsi, ça aurait été bien plus crédible parce que pour moi ça ne sont pas des ados. Mais bon, ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire et encore moins les personnages.

D’ailleurs à ce niveau-là, le traitement est très bien fait (hormis sur l’âge) mais au niveau du caractère, leur manière d’être. Je me suis attachée à Khéléan, sa famille et ses amis, même Jonathan est touchant même s’il ne nous dévoile pas tout d’emblée  C’est assez éclectique, on en a pour tous les goûts et j’ai passé un très bon moment en leur compagnie. On peut voir une grande évolution chez Khéléan c’est assez incroyable… il faut dire qu’il a subi toutes sortes d’épreuves, on n’en ressort pas indemne. J’aurai aimé en savoir un peu plus sur certains cependant.

En bref, ce livre a été une très bonne surprise pour moi, j’ai bien accroché au style, à l’histoire qui était intéressante et riche en rebondissements. Un livre à lire si vous aimez le fantastique et l’Historique, mais qui pourrait vous donner une version très étrange de l’histoire de Jeanne D’Arc !



23/05/2013

Le Brasier des souvenirs de Carina Rozenfeld (Phænix 2)


Quatrième de couverture

Elle a tout oublié, il se souvient de chaque instant.
Depuis la nuit des temps, ils se sont retrouvés pour former le Phænix.
Cette fois, afin que l'oiseau mythique renaisse de ses cendres, les deux amants devront ranimer le feu sacré...
Au cours de sa première année de fac dans le sud de la France, Anaïa a découvert qu'elle était détentrice d'un secret profondément enfoui en elle. Deux garçons qu'elle a rencontrés, Eidan et Enry, attendent d'elle qu'elle se souvienne, et qu'elle recouvre sa véritable identité.
Une série de rêves troublants la hante, un mystérieux visiteur lui laisse des messages la nuit à travers les paroles de chansons... Grâce à ces indices, elle pourra renouer le fil coupé de son existence et découvrir que l'amour est la seule étincelle capable d'allumer le brasier de ses souvenirs. Celui qui est son âme soeur est là, près d'elle, tout près d'elle...
Réchauffée par les flammes de leur passion, Anaïa devra encore affronter les démons de son passé. Leur fusion suffira-t-elle à réparer ce qui a été brisé et à écarter le péril qui les guette ?

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier La Collection R de m’avoir permis de lire ce livre et ainsi découvrir la suite et fin des aventures d’Anaïa, Eidan et Enry. J’avoue que j’étais assez impatiente d’avoir ce livre parce que le premier tome, bien qu’un peu long par certains aspects (surtout au vu de la révélation finale) m’avait quand même plu et j’en attendais beaucoup pour cette suite. Malheureusement il faut avouer que j’en ressors totalement mitigée, voire déçue, alors que je pensais vraiment que ce 2e tome serait vraiment très bon.

Dès le départ, j'ai su que ça ne le ferait pas. Au bout de 113 pages, j'avais l'impression de stagner, de ne pas avancer, pourtant après la grande révélation à la fin du tome 1 (qui n'en était pas vraiment une puisqu'on le savait dès le 1er chapitre du livre) je pensais que les choses allaient s'accélérer et donner quelque chose de vraiment intéressant... Mal m'en a pris parce qu'au final ça a été 113 pages très longues, voire inutiles qui ralentissaient le rythme et cela jusqu’à la moitié du livre (soit 220 pages). On revient en arrière, on n'en sait pas plus et Anaïa stagne. Elle se demande encore et toujours ce qui lui arrive, pourquoi elle rêve et de quoi elle doit se souvenir. C'est trop long alors qu'on avait déjà tout ça dans le premier tome, il aurait fallu arriver un peu plus vite aux autres révélations, aux actions et aux conséquences que tout cela peut impliquer.

Il faut donc attendre plus de la moitié du livre pour que l'événement auquel on attend depuis la fin du tome 1 arrive enfin. Comme je l’ai dit, c’était trop long, d’autant que dès le tome 1 on savait d'avance tout ça, il n'y a pas de réelles surprises pour nous lecteurs et ça devient lassant qu'Anaïa mette autant de temps à le comprendre et à accéder aux connaissances, etc., Et c’est sans compter le fait qu'il faut encore attendre un bon moment pour comprendre ce qui s'est passé pour qu'elle en soit arrivée à oublier son identité, (partie que j’ai trouvé très rapide pour le coup, en un rien de temps c’était dit, c’était fait…). Et il faut avouer que les parties « conversations sur Facebook » ne servent à rien.

Bref, c’était long, trop long, même pour moi, qui suis pourtant une adepte des pavés, que les choses prennent leur temps, mais parfois il faut savoir ajuster et accélérer quand c’est le moment. Et là au final, j’ai eu l’impression de lire le tome 1 bis avec des petits changements. Il est dommage que l'auteur ait pris le pris de nous mettre dans la confidence dès le départ, cela grâce au prologue en particulier et bon, le titre de la série est très évocateur tout de même donc il aurait été plus judicieux d'aller plus vite sur cet aspect là et se concentrer davantage sur les raisons, au lieu de nous les donner en un rien de temps, et de voir ensuite les conséquences que ça a, etc.

Heureusement, la 2e moitié du livre rattrape un peu le tout parce qu'on a enfin les réponses auxquelles on attendait depuis le premier tome, on sait enfin ce qui s'est passé et aussi pourquoi. Les actions s’enchaînent mais parfois on a quelques longueurs, l’essentiel du livre reposant sur les émotions et ressentis. En général ça ne me dérange pas et vu un aspect du livre c’était obligé, mais j’aurai aimé avoir un peu plus d’action et de problèmes pour que tout ça ait un vrai sens là, ça reste « facile » et « déjà vu », rien de bien nouveau à ce qui se fait dans la YA. Pourtant l’auteur tenait vraiment une idée géniale et non encore exploitée. L’univers autour du Phænix, était très intéressant et j’ai été déçue de voir qu’on n’en savait pas vraiment plus sur eux ou c’est très vite éludé vers la fin. C’est dommage. Il aurait fallu développer cet aspect là je pense pour que ça soit vraiment original et que ça ait un sens.

Au niveau des personnages, j’étais bien moins emballée que par le tome 1  Anaïa est un peu longue à la détente et j'avoue qu'au début elle m'énervait un peu. Par la suite ça s’arrange mais bon, elle est assez passive et les amis sont totalement éludés, mis au rebus, ce que je trouve dommage. Eidan est complètement effacé, surtout dans la première partie et ça m’a bien déçue, moi qui l’adorais dans le premier tome j’aurai aimé en avoir plus. Bon, dans la 2e partie ça s’arrange mais ça reste toujours trop long pour moi. Quant à Enry c'est un peu la même chose, tous les deux la guettent et attendent quelque chose d'elle, sans pour autant passer à l'action. Ils m'ont moins plu que dans le premier tome. et puis sur la fin, j’avoue que j’aurai préféré autre chose pour que ça soit plus crédible à mes yeux mais bon, ça rajoute un petit côté tragique…

Heureusement que l'écriture de Carina Rozenfeld est telle qu'on ne passe pas non plus un mauvais moment en lisant ce livre. C'est très fluide et agréable, les pages défilent assez rapidement, le livre est lu en quelques heures (il m’a fait moins d’une journée et j’ai fait pas mal de pauses). Mais c'est quasi l'une des seules choses qui m'a fait accrocher au livre, jusqu’à ce que j’arrive à la 2e partie qui était quand même plus intéressante mais où j’ai quand même des choses à redire. Ça n'était pas une torture de le lire c’est déjà ça, mais ça n’est pas suffisant pour trouver ce livre bon.

En bref, ce tome me laisse mitigée voire déçue par certains aspects parce que j’en attendais plus, à quelque chose de différents, alors que là, on en fait tout un ramdam pour « pas grand-chose ». C’est dommage parce que j’avais trouvé l’idée excellente et les personnages étaient plutôt pas mal au début, mais je trouve qu’ils ont perdu de leur saveur et leur inaction et aveuglement du début ne rattrape pas le fait qu’ils agissent par la suite et pas suffisamment à mes yeux.

22/05/2013

Coup de projo sur...[14] : La Maîtresse du Vent de Rachel Caine




Voilà, j'avais envie - de temps en temps - de faire revenir sur le devant de la scène, un livre qui m'a plu (que ce soit pour sa couverture, son écriture, son scénario etc.)
C'est vrai, en général, une fois l'avis posté, on y pense plus, alors voilà. Si vous souhaitez participer, mettez vos liens en commentaires et je les rajouterai dans l'article plus tard. 


Parce que c'est Rachel Caine, parce que c'est de l'urban fantasy, parce que c'est juste génial et qu'il faut lire cette série... voilà, pas besoin d'en dire plus pour vous convaincre de lire ce livre, il le faut, c'est une perle !



Joanne Baldwin est une gardienne des éléments. En général, il lui suffit de faire un geste de la main pour apprivoiser la tempête la plus violente. Mais Joanne tente à présent d’échapper à un autre type de tourmente: des accusations de meurtre. Elle n’a plus qu’à recourir à une tactique très humaine, celle qui consiste à sauver sa peau…
Son seul espoir s’appelle Lewis, le plus puissant des gardiens. Malheureusement, lui aussi a tenté d’échapper au Conseil mondial des gardiens faisant de lui l’homme le plus recherché du monde. Et sans Lewis, les chances de survie de Joanne fondent comme neige au soleil… Elle parcourt à toute vitesse les routes des États-Unis dans sa Mustang à sa recherche, en espérant qu’il puisse l’aider, tout en essayant d’échapper à la tempête qui veut sa peau…




21/05/2013

Top Ten Tuesday (38)

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Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.


Voici le thème de la semaine :  Les 10 livres à lire lorsque vous voulez quelque chose de simple et léger

Bah essentiellement dans ces cas-là, je lis de la chick-lit, de la romance, de l'urban fantasy ou de la jeunesse / YA parce que c'est ce qu'il y a de plus rapide, de plus léger et simple, après difficile à donner une liste, mais je vais tâcher de donner ceux que j'ai lu...

Et vous, quel est votre top 10 pour cette semaine ? 


Le thème de la semaine prochaine sera : Les 10 thèmes ou mots du titre qui vous font directement acheter le livre

Tatouée de Pamela Callow (Kate Lange 3)

Quatrième de couverture

Les secrets ne s’effacent jamais…
Dix-sept ans. C’est le temps qu’il a fallu pour qu’on découvre le corps de Heather Rigby, dissimulé dans une tourbière près d’Halifax. Dix-sept longues années pendant lesquelles le corps, miraculeusement préservé par les eaux marécageuses, a patiemment attendu d’être ramené à l’air libre — si bien préservé qu’on peut encore voir un tatouage sur la peau de la jeune femme.
Dix-sept ans. C’est aussi, pour l’avocate Kate Lange, le temps qu’il a fallu pour voir resurgir un passé sombre et violent qu’elle a tout fait pour mettre à distance.
Se pourrait-il que ce meurtre commis bien des années plus tôt ait quelque chose à voir avec Kenzie Sloane, celle que Kate tient en partie responsable de la mort de sa soeur, et qui porte le même tatouage que la victime ? Et pourquoi a-t-elle le pressentiment que le tueur, dans l’ombre, l’observe et la menace ? Un tueur obsessionnel, habité par la folie meurtrière de la vengeance, et qui a tracé sa sombre promesse à la même la peau de sa victime...

Mon avis

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Mosaïc de m'avoir permis de lire ce livre que j’ai beaucoup apprécié. Je ne connaissais pas du tout la série (il s’agit apparemment du troisième tome sur l’avocate Kate Lange) mais je dois dire que ce tome là, m’a donné envie de lire les deux précédents.

Comme je parle d’un tome 3, je vous rassure de suite, on n’est pas obligé de lire les deux tomes précédents pour comprendre cette histoire. Ce qui a dû se passer dans le passé est rappelé ici et pour d’autres, les informations nous sont délivrer à mesure ici, de sorte qu’on n’est pas du tout perdu et qu’on comprend rapidement ce qui lie certains personnages entre eux (même si je l’avoue, je veux quand même lire les tomes pour voir par moi-même comment on a pu en arriver là, etc.).

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire car la 4e de couverture est suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit et si j’en dis plus, ça risquerait de spoiler. De plus, l’histoire commence dès les premières pages, on voit différents protagonistes, on comprend peu à peu qui ils sont, et très rapidement le corps de Heather Rigby est découvert et on voit les problèmes que cela induit…

L’intrigue est vraiment très bonne et l’auteur la mène à bien tout en gardant un suspense qui au bout d’un moment peut devenir très frustrant parce qu’elle en dit à la fois trop et pas assez. Elle sait tenir le lecteur en haleine et lui donner envie de poursuivre pour en savoir plus et sans s’en rendre compte, le livre est terminé. D’ailleurs, j’aurai pu le lire beaucoup plus vite (à entendre en moins de jours, il m’en a fait 3-4 au final) mais c’est dû au fait que j’étais occupée et que je ne pouvais pas lire, sans quoi, il aurait une journée, ou deux grand maximum parce que ça se lit vraiment très bien et que l’histoire est vraiment intéressante.

Bref, pour en revenir sur l’histoire, c’était vraiment super, d’autant qu’on sait des choses que les autres personnages ignorent – du fait qu’on ait une narration à la troisième personne – mais ça n’est pas pour ça, qu’on n’a aucune surprise ou révélation, bien au contraire puisque l’auteur ne nous donne les informations qu’au compte goutte et qu’il faut vraiment attendre la fin, pour voir l’ampleur de cette affaire, comment et pourquoi on en est arrivé là.

Les flash-back qui entrecoupent le récit sont vraiment utiles et bien insérés dans le texte, le rendant d’autant plus intéressant. Et j’ai beaucoup aimé l’insertion du tatouage dans  l’histoire ça n’est pas juste un petit élément, bien au contraire, mais je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler mais c’est très bien trouvé et exploité.

A mesure de notre lecture, on sent la tension monter, et les différents problèmes se mettent en place, tout en voyant le côté « quotidien » de Kate, sa vie sociale notamment et ça m’a rendu curieuse. C’est un bon mélange entre le boulot et la vie de chacun des personnages (Kate étant évidemment au centre). L’atmosphère est assez lourde du fait de cette tension, puisque d’un côté les policiers se rapprochent de plus en plus du but, et que de l’autre les « coupables » (que l’on connaît assez rapidement, du moins on croit le savoir) doivent être de plus en plus prudents et agir vite aussi ! Quant à Kate Lange, elle se retrouve impliquée de différentes manières… et on sent que tout ça va mal se terminer…

Comme je l’ai dit un peu plus haut, on a une narration à la troisième personne, de ce fait l’auteur a choisi de nous faire suivre différents « groupes » de personnages. On a d’une part Kate Lange (et parfois Ethan, le flic chargé de cette affaire), d’autre part McNally – que l’on découvre en premier, puis Kenzie. Ce sont des personnages que l’on découvre petit à petit, notamment les liens qui les unissent. Ils ne sont pas manichéens, pas tout blanc, pas tout noir, il y a de la nuance en chacun d’eux et c’est ça qui est vraiment bien, parce que c’est plus « humain » et réaliste et crédible à mes yeux. Bon pour McNally, je ne dirai pas ça, mais pour les autres… Dans certains cas, certaines situations, je pense que même si l’on est quelqu’un de « bon » (pour faire simple) on peut basculer « de l’autre côté » et quelque part, ça pourrait se comprendre (même si moralement, on pourrait y redire, etc.). On ne peut pas juger certains actes et on ne sait pas comment on pourrait nous même réagir dans ces cas là, et cette réflexion est d’autant plus vrai avec Kate Lange, sur qui je vais m’attarder un peu.

Kate Lange, avocate de son état, est un personnage que j’ai beaucoup apprécié, notamment pour son intégrité et son courage, même si parfois on voit qu’elle a des failles, ce qui la rend humaine. On voit à quel point son passé est lourd et difficile. Je pense qu’on voit certaine chose dans les deux premiers tomes, mais ne les ayant pas lus je ne peux pas le confirmer. Les rappels sur les incidents sont suffisamment importants pour comprendre ce qu’il en est et il en est un qu’on voit «  en direct » à travers les différents flash-back. C’est un personnage très intéressant que j’aurai plaisir à retrouver (et j’espère sincèrement qu’il y aura une suite !).

En bref, ce tome est une bonne découverte pour moi, j’ai vraiment adoré. L’écriture simple mais efficace nous permet de nous plonger avec aisance dans l’enquête qui prend des proportions dont on n’imaginait pas à la base. Il faut voir les implications de chacun, les faits, etc. qui nous montrent que rien n’est acquis, rien n’est ni blanc ni noir ; mais qu’il peut y avoir des nuances. Les personnages sont vraiment extra et il est clair que j’irai voir les deux autres tomes pour voir « en direct » ce qui a bien pu arriver à cette avocate plein de courage.

Ma découverte livresque

20/05/2013

Le plus petit baiser jamais recensé de Mathias Malzieu

Quatrième de couverture

Un inventeur-dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l'embrasse. Alors qu'ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d'un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l'inventeur se lance alors à la recherche de celle qui « fait pousser des roses dans le trou d'obus qui lui sert de coeur ». Ces deux grands brûlés de l'amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ?
Le plus petit baiser jamais recensé est un vrai faux polar romantique. Suite métaphorique de La Mécanique du coeur, ce roman teinté de mélancolie regorge de gourmandise explosive. Comme si Amélie Poulain dansait le rock'n'roll et croisait le Petit Prince avec un verre de whisky.

Mon avis

Ayant bien apprécié récemment (enfin tout est relatif) Métamorphose au bord de ciel et La Mécanique du cœur, dont ce livre est apparemment une « suite métaphorique », je ne pouvais que le prendre et franchement, je n’ai pas du tout été déçue.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment éloquente pour savoir de quoi ça parle (surtout les 5 premières lignes). Et puis vu le type de livre et le style de Mathias Malzieu, il vaut mieux se laisser totalement emporter parce que ce sont toujours des histoires très particulières qu’il nous offre.

C’est assez difficile de parler des livres de Mathias Malzieu, à chaque fois je ne sais pas trop quoi dire, comment exprimer ce que j’ai ressenti en lisant… parce que, ça va au-delà de l’histoire, on se laisse porter par les mots, le sens qu’il en donne, tout n’est finalement que ressenti. Du coup, même si l’histoire en elle-même ne plaît pas, on peut quand même être touché par l’écriture, les sentiments qu’il met dedans.

C’est surtout la manière dont s’est raconté qui est délectable, plus que le contenu. Du moins, c’est ce que l’on remarque en premier, mais moi, à chaque fois ses histoires m’emportent dans un autre monde, une autre manière de penser et on y croit. J’ai été enchantée une fois de plus parce que c’est tellement original, avec un côté assez décalé, fantastique aussi, et remplie de mélancolie, tristesse avec ses petites touches d’humour, ce qui rend toujours ses livres touchants et très beau.

La seule chose que je regrette c’est que ses livres se lisent toujours très vite parce qu’ils ne sont pas long, celui là fait dans les 150 pages (de mémoire) donc ça a été lu rapidement, il m’a fait moins d’une journée, quelques heures à peine. Mais bon, pendant ces 150 pages il aura su m’emporter dans son univers, me toucher par son histoire et me faire passer un bon moment donc ça n’est pas grave.

Voilà, je ne vois pas ce que je peux dire de plus sur ce livre à part qu’il m’a plu et complètement emporté dans son univers. Une très belle histoire touchante qu’il faut découvrir.


Ma "découverte" livresque
(bon pas découverte parce que je connaissais, mais c'est lié au livre donc...)