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29/04/2011

Quand nous étions morts de Francesc Miralles (Alexia 1)

Quatrième de couverture

C'est l'histoire de Christian, un jeune Espagnol de 17 ans qui, en perdant son frère jumeau, a perdu le goût de vivre. La seule chose qu'il aime encore : errer dans les cimetières comme une âme en peine, de la musique classique plein les oreilles, en lisant les grands Romantiques. Jusqu'au jour où il entend un chant étrange, comme venu d'outre-tombe, un chant féminin qui le touche au plus profond de son être. Un chant... ou peut-être un rêve ? Deux mois plus tard, il la rencontre enfin. Alexia. Un seul regard et, pour la seconde fois, sa vie bascule.

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Hachette pour m’avoir permis de lire ce livre, qui me faisait de l’œil depuis que j’ai su que ça allait être édité en France. J’étais très impatiente de le lire et de l’avoir entre les mains, bien avant la sortie officielle c’est encore mieux, d’autant que c’est une pure merveille ! Ainsi, je vais pouvoir vous en parler et je suis certaine qu’après cela, vous n’hésiterez plus pour le prendre !

L’histoire commence avec Christian, un jeune adolescent de 17 ans, qui se trouve non loin d’un cimetière alors qu’il se promenait, quand il entendit une voix, plus exactement un chant qui le fascina. Le lendemain, il retourna au cimetière où il découvrit un long gant noir, qui le conduira, sans le savoir, vers une histoire des plus étranges… On découvre peu à peu l’univers familial de Christian et on comprend pourquoi il est si renfermé sur lui même et qu’il n’a plus envie de vivre. Son frère jumeau est décédé par sa faute, cela lui pèse. Jusqu’à ce que deux mois après la découverte du gant, alors qu’il se trouvait dans un cimetière, trois personnes, adolescents s’approchent de lui. Ils ont une allure des plus étranges, tout de noir vêtus, la peau blanche et les lèvres violettes. Christian va se mêler de plus en plus à ce groupe de jeunes sans savoir vers quoi ça va le mener, peut-être bien dans les tréfonds de l’enfer…

Je n’en dirai pas plus sur l’histoire, sans quoi lire ce livre n’aurait plus d’intérêt, mais ce que je peux dire, c’est que j’ai vraiment adoré ce livre. L’action dure sur plusieurs mois et on voit bien l’évolution de Christian et des autres personnages, on comprend ce qu’il vit, quand un évènement va tout perturber pour la deuxième fois. Je me demandais où l’auteur voulait en venir, vers quoi il nous dirigeait et je dois avouer que je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai été surprise par les évènements et plus ça allait, plus je me posais des questions, et quelques réponses nous sont données, mais ce n’est pas suffisant, il nous manque encore des éléments. L’auteur nous fait passer par toute sorte de sentiments, et à jouer avec ses personnages, à les faire souffrir, rire… Il manipule tout ça avec brio et il nous a réservé le mieux, ou le pire avec la fin… Elle est tout simplement abominable. Comment on peut rester dans l’attente avec une fin pareille ? Ce n’est pas insoutenable non plus, mais on a besoin de réponses ; d’en savoir plus et de nous laisser ainsi, c’est terrible parce qu’on se demande ce qui va bien pouvoir arriver à nos personnages, à Christian…

L’intrigue est vraiment bien menée et intéressante mais l’écriture l’est tout autant. Elle est des plus agréables, fluide à lire et je trouve qu’on se laisse facilement emporter dans l’histoire. J’ai trouvé ça sympa d’avoir un garçon pour héros, d’autant que c’est écrit à la 1ere personne et dans la Young Adult c’est assez rare. On n’a pas assez de héros masculin dans le genre, c’est assez intéressant de pouvoir se glisser dans leur peau. J’ai trouvé les sentiments de Christian assez bien décrits, crédibles dans la peau d’un garçon (en même temps c’est un homme qui a écrit l’histoire, du coup c’est plus cohérent je pense que lorsqu’il s’agit d’une femme qui prendrait pour héros un garçon).

J’ai beaucoup aimé Christian comme personnage, on voit à quel point il est touché par la mort de son frère (jumeau en plus, donc ça l’affecte plus, ce qui paraît normal) mais cela touche toute sa famille et on voit que son père essaye tant bien que mal de se reconstruire après ce drame. Christian n’est plus que l’ombre de lui-même au début du livre et on le comprend, mais sa rencontre avec les trois adolescents va lui permettre de changer, de revivre d’une certaine manière, même si cela se fait auprès des morts. Leur groupe est très étrange mais cela semble aider Christian. Alexia, est l’une des filles du groupe et je dois dire qu’elle est assez mystérieuse, attachante à sa manière, même si on voit que tout ne nous est pas dit. Elle est importante dans l’histoire, sans quoi la série ne porterait pas son nom en France. Le groupe reste tout de même un mystère même si on les suit pendant une bonne partie du livre. Il y a d’autres personnages essentiels à l’histoire, mais je vous laisse découvrir ça, sans quoi je risque de dévoiler plus de choses que je ne devrais et c’est dommage parce que ce livre en vaut vraiment la peine.

Je trouve ça dommage qu’on n’ait pas conservé le titre original de la série : Retrum car je trouve que cela donne plus de mystère au livre mais cela correspond mieux à l’univers créé par l’auteur. On nous explique dans le livre à quoi ça correspond, et je trouve que ça a plus d’incidence, d’impact et d’importance qu’Alexia, même si cette fille a une grande importance dans l’histoire évidemment. Je comprends le changement, mais en même temps, le titre original ajoutait quelque chose de plus et correspond bien mieux à l’univers présenté ici. Mais bon, ça ne m’a pas empêché de dévorer ce livre tout à fait génial, que je ne peux que recommander !

En bref, ce livre est une pure merveille et je ne regrette pas du tout de l’avoir lu, et je ne peux que le conseiller parce que le monde créé par Francesc Miralles est vraiment génial, que l’histoire tient bien la route, qu’il nous fait passer par toute sorte de sentiments et qu’en plus les personnages nous réservent de nombreuses surprises. Que demander de plus ? Ah… la sortie du livre… l’attente n’est plus très longue maintenant…

28/04/2011

Moi Cornélia, fille de Rembrandt de Rolande Causse

Quatrième de couverture

Lorsque son père meurt à Amsterdam à 63 ans, oublié de tous, sa fille Cornélia n'a que quinze ans. Passionnée par la peinture de son père, elle décide de rejoindre Florence où le peintre est encore admiré. Commence alors un voyage plein de périls sur les canaux et les routes, durant lequel Cornélia et sa vieille nourrice se remémorent la vie de Rembrandt (1603-1669) et ses œuvres, émouvants reflets des différentes périodes de son existence.
Mais des bandits les poursuivent et volent leurs trésors, des dessins et tableaux du peintre. Cornélia lutte et apprend à vivre, oscillant entre chagrin et espoir. Un jour, un jeune peintre lui rend visite. Il s'enthousiasme pour les œuvres de Rembrandt et le futur semble enfin sourire à la jeune fille...

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions L’Archipel pour m’avoir permis de lire ce livre.

En lisant la quatrième de couverture, je m’attendais à une histoire dans le même genre que La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier, qui reprend à sa manière la vie de l’artiste Vermeer. Sauf qu’il faut avouer que cela n’a rien à voir, car dans ce cas-ci, j’avais beaucoup aimé l’histoire (qui tournait beaucoup autour du personnage principal), alors qu’ici… je suis assez mitigée. Il y a plusieurs choses que je n’ai pas aimées et que je développerai après.

L’histoire commence quelques temps après l’enterrement du peintre Rembrandt, le père de Cornélia, qui est touchée par cette mort, elle voit les biens de son père évalué pour la vente, mais ils ne valent pas grand-chose. Le peintre a beaucoup perdu dans l’estime des gens et ses œuvres ne sont plus d’actualité. Cela peine beaucoup la jeune fille qui voit son père comme un grand artiste et un jour, un homme lui dit qu’il était des plus appréciés ailleurs et elle veut ainsi entreprendre un long voyage jusqu’à Florence. Elle emporte avec elle quelques toiles qu’elle veut offrir à la famille Médicis, grande famille de mécène. Mais sur le chemin, elle va rencontrer de nombreuses embuches et voir le monde d’une autre manière.

Ce scénario aurait pu être très intéressant, mais comme je l’ai dit, je suis assez mitigée car plusieurs choses m’ont déplu. Tout d’abord, je trouve que la première moitié du livre est assez lente et répétitive. Je m’attendais à ce que le voyage se déroule bien avant (alors qu’il commence quelques pages avant le milieu). Je comprends bien qu’il faut mettre en place les personnages, le contexte, les lieux… Seulement, je trouve que l’auteur s’attarde sur trop de points inutiles. Par exemple, pendant une bonne partie du début du livre, on voit Cornélia ranger l’atelier de son père, c’est bien, on comprend pourquoi elle fait cela, mais ça dure sur plusieurs chapitres et l’auteur en rajoute en nous donnant des informations sur les œuvres, en les décrivant en détail, en nous donnant ensuite l’histoire de la famille de Rembrandt (car certaines œuvres sont des portraits de la famille). On nous parle aussi des « huissiers » qui viennent pour évaluer le coût des tableaux… cela prend beaucoup de place dans le récit, et je trouve ça un peu ennuyeux et ça alourdit le texte. En parler est nécessaire, mais s’y attarder autant, je ne pense pas.

A contrario, le voyage pour Florence est décrit relativement vite. Cela dure des mois et pourtant, en quelques chapitres c’est fait, et elle ne rencontre pas tant d’embuches que ça. Donc ce n’est pas très équilibré alors que le voyage est sensé être un moment important.

Ensuite, je trouve que la narration, pose problème. Je trouve que la manière d’écrire de l’auteur est un peu lourde, on a beaucoup de narration, de paroles rapportées et peu de dialogues. Du coup, je trouve que ça alourdit le texte et aussi qu’on se perd un peu parce que parfois, on ne sait plus très bien qui parle et cela rend le texte aussi moins vivant. On a bien la sensation que c’est dans une époque lointaine, que ça ne nous concerne pas vraiment et ainsi, il est assez difficile de rentrer dans l’histoire et de véritablement s’y accrocher. J’ai eu beaucoup de mal à m’y plonger totalement. Par ailleurs, on a parfois des changements de point de vue (1ere personne ou 2e personne du singulier) sans prévenir et du coup, on se demande qui est vraiment le narrateur, c’est assez déstabilisant et pas toujours très utile aussi. Je trouve que Cornélia et sa nourrice, deux figures importantes du livre, sont un peu survolées, on ne s’y attache pas tant que ça et je trouve ça dommage.

Ensuite, l’autre chose qui m’a dérangé et qui gênera probablement des gens qui ne connaissent pas nécessairement l’artiste (sa vie et ses œuvres) ce sont toutes les informations qu’on nous donne sur lui et de manière plus générale sur l’histoire de l’art. Ayant fait des études dans ce domaine, ça ne me dérange pas, je connais, et m’y repère (mais je dois admettre que je ne connais pas toutes les œuvres de Rembrandt, cela m’a permis d’en voir d’autres), mais pour une personne qui ne s’y connait pas du tout, j’ai peur que ce livre n’intéresse pas vraiment, que ce soit trop lourd à lire.

En effet, l’histoire que l’on nous promettait dans la quatrième de couverture est finalement absorbée par toutes les informations liées à l’Histoire de l’art (aussi bien les personnes ayant réellement existés, comme les œuvres citées). On a beaucoup d’informations sur l’art de Rembrandt, des noms d’œuvres, des personnes qu’il a rencontrées, sa vie familiale… Ce sont trop de choses à assimiler en très peu de temps. Cela ressemble parfois à un résumé successif de toute sa vie. Il en va de même lorsque Cornélia va à Florence et qu’elle rencontre les Médicis. L’auteur nous détaille, tel un professeur d’histoire, l’arbre généalogique de la famille de Rembrandt, des Médicis, etc., Les œuvres acquises sont souvent décrites dans les détails pour qu’on visualise bien la scène… Pour les passionnés d’art, cela ne posera pas de problèmes je pense, mais pour ceux qui ne s’y connaissent pas trop, ça peut être assez lourd et assimilé à des cours d’histoire de l’art finalement. Ce n’est pas nécessairement ce que recherche le lecteur en voyant une telle quatrième de couverture.

Je ne doute pas de la recherche qu’il y a eu, car il est précisé que toutes les œuvres et personnages cités ont vraiment existé (en dehors de la nourrice de Cornélia : Mamechleen) et en me souvenant de mes cours, je me souviens aussi de cela, même si les situations, dialogues ne sont que du faits de l’auteur. En ce qui concerne les personnages, on les retrouve dans l’Histoire. Mais le but de ce livre était de nous faire voir l’apprentissage, la quête de Cornélia et donc une certaine évolution, mais je trouve que cet aspect du livre, passe complètement au travers, à cause du parti pris de l’auteur de nous montrer toute sa connaissance sur Rembrandt, la famille Médicis, etc.

J’ai quand même bien aimé ce livre, c’était très intéressant, je ne peux pas le nier. Seulement, je trouve que l’histoire qu’on nous présentait, passe finalement au second plan et que ce livre ressemble à un livre d’Histoire de l’art nous retraçant la vie de Rembrandt et autres personnages contemporains de l’artiste, plutôt que l’apprentissage de Cornélia dans sa quête de gloire pour son père. On voit cet aspect là, mais je trouve que ce n’est pas spécialement ce qui ressort le plus, c’est plutôt un prétexte pour parler des œuvres et des peintres. Cela va permettre de nous faire découvrir cet artiste, de vouloir en savoir plus sur lui, mais tel qu’on nous présentait ce livre, ce n’était pas nécessairement à ça qu’on s’attendait. Je ne pensais pas lire un tel livre, c’est pourquoi je suis assez mitigée dessus, mais je dois reconnaître que c’était quand même intéressant pour le côté historique et artistique.

25/04/2011

La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier

Quatrième de couverture

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. À mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

Mon avis

J'ai lu ce livre sur les conseils de Marie et aussi parce que ça touchait Vermeer dont j'apprécie les œuvres même si je n'ai pas encore eu l'occasion de le voir en cours. Dommage. Quoi qu'il en soit, j'ai beaucoup aimé cette histoire, Tracy Chevalier a une écriture qui fait que l'on se laisse emporter parce qu'elle nous raconte. J'ai beaucoup aimé même si ce n'est pas de la fantasy (dont je ne lis que ça, je pense que vous l'avez remarqué maintenant ^^). Je n'ai pas adoré comme Marie, (qui d'un côté le regrette, on ne peut pas toujours tout aimer ^^).

En tout cas, je suis vraiment contente de l'avoir lu parce que c'est une très belle histoire où l'on suit le personnage de Griet, vraiment touchante à qui on reproche des choses qui n'existe pas, du fait qu'elle reste souvent aux côtés du peintre Vermeer pour l'aider dans un premier temps à nettoyer son atelier, avant de participer en l'aidant à faire ses pigments avant de poser pour lui (d'où la couverture du livre et l'histoire, du moins tel que le raconte Tracy Chevalier, pour ce qui est de la réalité, je n'en ai pas la moindre idée). En tout ca, j'ai bien aimé, c'était très sympa à lire.

La Cité de verre de Cassandra Clare (The Mortal Instruments 3)

Quatrième de couverture

La lutte entre le bien et le mal se poursuit. Valentin rassemble son armée pour éradiquer la lignée des Chasseurs d'Ombres. Clary se rend dans la Cité de Verre afin de sauver sa mère et découvrir son passé. S'introduire dans la Cité sans l'autorisation de l'Enclave n'est pas sans danger... Au cours de sa quête, Clary rencontre Sébastien, un garçon énigmatique. Avec lui, elle comprend que le seul moyen d'arrêter la fureur de Valentin est de former une alliance entre Chasseurs d'Ombres et Créatures Obscures. Comment conclure une telle union ? Clary saura-t-elle maîtriser ses nouveaux pouvoirs à temps pour cet ultime affrontement ?

Mon avis

Wouah ! C'est vraiment la première chose qui me vient en tête. C'est de loin le meilleur tome de trois alors que les deux précédents étaient vraiment pas mal. L'écriture est toujours aussi fluide, ce qui permet une lecture simple et agréable et surtout rapide. ^^ L'histoire est vraiment bien menée et on a enfin toutes les réponses aux questions qui ont été données dès le tome 1.

On se demande comment va faire Clary pour sauver sa mère et pour déjouer les plans de Valentin et toujours à l'aide de ses amis et de Jace. Ils doivent tous se rendre à Idris pour essayer de sauver la mère de Clary qui est toujours inconsciente à l'hôpital, mais il faut bien se douter qu'il va y avoir des difficultés et même une fois à Idris... bah tout ne se passe pas comme prévu. Elle va faire également la rencontre de Sébastien, un garçon des plus mystérieux...

Mais je n'en dis pas plus à son sujet, je vous laisse découvrir par vous même. Une guerre s'annonce et est inévitable car Valentin veut mener ses projets à bien même si cela met tout le monde en danger. Ce tome est synonyme de révélations, même si certains on pouvait s'en douter. En tout cas, les actions s'enchaînent, on n'a pas le temps de respirer, il ne se passe pas un moment sans que quelque chose n'arrive. La fin est vraiment incroyable et j'ai vraiment adoré, même si pour ça, il y a eu forcément des pertes (et on ne s'attend pas forcément à certaine ! Trop triste...).

En tout cas, c'est vraiment une série qui vaut la peine d'être lue parce qu'on pourrait croire que c'est une simple série pour ado, mais il n'en est rien, tout le monde peut l'apprécier et nous faire passer par différents sentiments tout à long de la lecture parce que l'auteure sait faire tenir en haleine son lecteur et le surprendre aussi. J'ai vraiment adoré cette trilogie et je suis contente d'apprendre qu'il y aura d'autres tomes, concernant d'autres personnages mais toujours dans le même univers. Ce sera avec plaisir de m'y replonger et je n'ai qu'une chose à dire : Lisez cette série parce qu'elle est vraiment superbe et qu'elle plaira à beaucoup de monde et pourrait bien vous surprendre !



Ancienne couverture

La Cité des cendres de Cassandra Clare (The Mortal Instruments 2)

Quatrième de couverture

Le Monde Obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d'un loup-garou survenu devant le Hunter's Moon, l'un des repères de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d'Ombres, l'Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l'Enclave pour s'emparer de l'Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare. Pris dans la tourmente des événements récents, écartelés entre coeur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans la lutte sans merci qui oppose les défenseurs du bien aux orées du mal. Une lutte qui les mènera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l'East River...

Mon avis

Ce 2e tome est une pure merveille ! On retrouve nos personnages qui n'ont pas encore fini d'entendre parler de Valentin. Des personnes sont retrouvées mortes, vidées de leur sang, alors indéniablement, on s'en prend aux vampires. Mais cela serait trop simple, d'autant qu'on sait que Valentin court toujours dans les rues mais à la recherche de quoi ? C'est un grand mystère dans une bonne partie du livre, mais tout cela nous est révélé.

La relation entre Jace et Clary est toujours compliquée et on se demande si ça va changer un jour (d'un côté je l'espère, mais ça semble mal partie quand même). J'aime beaucoup les personnages présents dans cette histoire parce qu'ils sont imprévisibles et ont chacun leur mystère. Jace est passé maître en la matière et même à la fin de ce tome, il reste des questions sans réponse le concernant. Clary montre davantage son héritage génétique et Simon... eh bien lui aussi va être différent dans ce tome, mais je ne dirais pas en quoi (il faut bien laisser du mystère, sinon ce n'est pas drôle).

L'histoire se lit toujours aussi bien avec une écriture agréable qui permet de lire assez vite, en se laissant emporter par toutes ces actions et révélations qui s'enchaînent. En tout cas, j'ai beaucoup aimé et j'ai vraiment hâte de découvrir le prochain tome.



Ancienne couverture

La Cité des ténèbres de Cassandra Clare (The Mortal Instruments 1)

Quatrième de couverture

Clary n'en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et détail terrifiant : le corps de la victime a disparu d'un seul coup ! Mais le pire reste à venir. Sa mère a été kidnappée par d'étranges créatures et l'appartement complètement dévasté. Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d'antiques forces démoniaques et la société secrète des chasseurs d'ombres. Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer.

Mon avis

Ayant lu plusieurs avis positifs sur cette série, j'ai acheté le 1er tome. Et j'ai bien fait ! Dès les 1ere pages on est transporté dans l'histoire. On est avec Clary et son ami Simon dans une boite de nuit et elle voit un homme suivre une femme. Rien d'ordinaire jusque là, sauf qu'il est suivi par deux autres hommes. Clary les suit donc pour voir ce qui se passe.  Et là, commence les problèmes car elle découvre peu à peu un autre monde, qu'il existe d'autres créatures et que les 3 personnes (une fille et deux garçons) sont en réalité des Chasseurs d'Ombre.

Tout un tas d’événements s'ensuivent comme la disparition de sa mère et une attaque envers Clary par une créature. Elle n'a pas d'autres choix que de suivre Jace et les deux autres adolescents pour comprendre ce qui se passent car elle n'était pas censée savoir tout ça.

L'écriture est fluide et on se laisse facilement emporter dans cette histoire où l'on n'a pas le temps de reprendre une seule fois notre souffle parce qu'il se passe toujours quelque chose.

A mesure, on en apprend plus sur cet autre monde et le rôle que Clary peut y jouer. Elle doit retrouver impérativement la coupe mortelle. On va de révélations en révélations et franchement, je ne m'attendais pas à ce que cette histoire prenne une telle tournure. C'est toujours bon de se faire surprendre de cette manière. ^^ Les apparences ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être, il faut toujours avoir ça en tête quand on lit un livre... En tout cas, j'ai passé un bon moment en le lisant et il n'est pas resté longtemps entre mes mains.

ancienne couverture

Choisie de PC & Kristin Cast (La Maison de la Nuit 3)

Quatrième de couverture

La vie sentimentale de Zoey est un véritable casse-tête : elle n'a plus un mais trois petits amis ! Et ses ennuis ne s'arrêtent pas là. Pendant que des assassins, humains, sèment la mort dans la Maison de la Nuit, Lucie, sa meilleure amie, rate sa transformation en vampire. Elle ressuscite sous la forme d'une morte vivante et erre désormais dans les rues à la recherche de sang frais... Zoey doit impérativement trouver un moyen de la sauver. Mais elle ne sait comment s'y prendre. Et demander conseil à ses amis les plus proches risquerait de les mettre en danger. Son seul appui ? Aphrodite, son ennemie jurée...

Mon avis

Bon... difficile d'en faire une critique... parce que pour le coup, j'ai bien aimé mais de l'autre, il y a des points qui ne vont pas.

Ça se lit toujours aussi bien, l'écriture est fluide, donc de ce côté-là, il n'y a pas de problèmes. On rentre facilement dans l'histoire comme d'habitude.

Le début commence par l'anniversaire-Noël de Zoey (étant née le 24 décembre) et elle s'attend à passer une mauvaise soirée, car le mélange de son anniversaire et de Noël, l'exaspère et comme elle s'y attendait, elle reçoit des cadeaux qui ont avoir avec Noël ce qu'elle n'aime pas. Ça commence bien, elle est d'humeur morose et ses amis lui en veulent de ne pas lui avoir parlé de ça. Mais comme elle le dit elle-même, si ces problèmes ne se résumaient qu'à ça, ça irait assez bien. Sauf qu'elle doit trouver une solution pour aider son amie Lucie (devenue une espèce autre, mort-vivant) et que les amours c'est loin d'être ça. En effet, sortir avec trois gars en même temps c'est pas évident (personnellement, je pense qu'on peut facilement en éliminer deux, mais pour elle, c'est compliqué...).

Alors qu'elle essaye de voir comment faire pour sauver son amie et gérer sa vie sentimentale, un meurtre a lieu et cela chamboule une fois de plus la vie de Zoey, notamment vis-à-vis de Lucie. Comme le dit la 4e de couverture, la seule personne avec qui Zoey peut se confier n'est autre que son ennemie Aphrodite... étonnant quand même (bon peut-être pas si étonnant que ça).

L'histoire aurait pu être vraiment bien si Zoey n'était pas tout à fait comme elle est. Zoey ne réfléchit pas toujours et est naïve quant à ce qui se passe. Tout tombe comme une fleur et elle s'en étonne alors qu'assez rapidement, en réfléchissant un peu, on voit tout de suite la tournure que va prendre les évènements. Et c'est vrai que du coup, Zoey baisse un peu dans l'estime, vu que plusieurs évènements auraient pu ne pas arriver si elle avait été un peu plus intelligente. Depuis le tome 2, je me doutais de certaines choses, et qu'il y allait avoir des dégâts qu'elle aurait pu éviter si elle ouvrait un peu plus les yeux. Bon la bonne chose, c'est qu'au moins elle s'en rend compte. Peut être un peu trop tard, mais elle voit ses erreurs (en même temps, si elle ne faisait aucune erreur et arrivait à sauver son amie et gérer le cas : Neferet, eh bien, il n'y aurait plus d'histoire et ce ne serait pas intéressant parce que tout serait trop simple. Mais bon, je pense qu'il y a d'autres moyens pour parvenir à la même chose, sans en passer par là... D'un autre côté, cela permet de faire avancer l'histoire dans une certaine direction et de lui rajouter de plus gros problèmes qu'elle devra régler par la suite, mais bon...
Un avis mitigé quand même, c'était pas mal, mais j'avais plus apprécié les deux 1er tomes. Je pense quand même lire la suite pour voir ce que ça va donner et comment elle va s'en sortir parce que là, on peut dire qu'elle est vraiment dans une grosse galère.

Trahie de PC & Kristin Cast (La Maison de la Nuit 2)

Quatrième de couverture

Zoey a trouvé sa place dans la Maison de la Nuit. Désormais, pour exercer son autorité, elle peut compter sur le soutien sans faille de ses amis et de son petit copain Erik. Mais un jour surviennent des événements tragiques : des adolescents humains sont assassinés. Tout laisse à penser qu'il s'agit de l'œuvre de vampires rebelles... Zoey a besoin de tous ses pouvoirs pour trouver les coupables car la mort frappe, impitoyable... Surtout, aura-t-elle le courage d'affronter la terrible trahison, à laque était loin de s'attendre ?

Mon avis

Wouah, ce 2e tome est vraiment génial. On en découvre plus sur l'univers dans lequel vit désormais Zoey. On en apprend également plus sur les personnages, on en découvre d'autres aussi qui sont attachants comme Jack ou encore Loren... L'histoire est entrainante et nous permet de passer facilement d'un sentiment à l'autre. A mesure de la lecture, on comprend le titre du livre et franchement, je ne m'attendais pas à ça, mais en même temps... c'était normal. Les méchants ne sont pas forcément ceux qu'on croit et les gentils non plus pour faire simple. Zoey se retrouve dans une situation difficile, et va devoir compter sur l'aide de ses amis pour pouvoir y faire face. Franchement, j'aime de plus en plus de cette série, et je n'en suis qu'au tome 2 ! Alors je me demande comment ça va être quand j'aurai lu les 12 !

J'aime toujours autant Zoey et sa petite bande d'amis qui sont vraiment attachants dans leur genre et ça pourrait être tout à fait le genre de personnes que l'on pourrait rencontrer dans sa propre école, nous permettant de nous mettre facilement dans la peau de Zoey et de comprendre de la même manière qu'elle ce qui se passe. Des éclaircissements se font sur certains personnages et je n'aurais pas cru que la situation changerait à ce point pour certain. En tout cas, j'ai vraiment adoré et j'ai hâte d'avoir le prochain tome.

Marquée de PC & Kristin Cast (La Maison de la Nuit 1)

Quatrième de couverture

Dans un monde qui pourrait être le nôtre vit Zoey Redbird, une adolescente presque comme les autres...
Un soir après les cours, un jeune homme inquiétant s'approche d'elle. Soudain, il la désigne du doigt et luidit : « Zoey, ta mort sera ta renaissance, ton destin t'attend à la Maison de la Nuit. » À ces mots, une marque mystérieuse apparaît sur son front. Zoey est terrifiée mais ? Elle le sait ? Elle doit intégrer le pensionnat où sont formés les futurs vampires, pour y réussir sa Transformation ou... mourir.

Mon avis

Alors que dire ? Je ne pensais pas que je me laisserai emporter si vite par cette histoire ! Il ne m'a même pas fait une journée ! J'étais littéralement emporter dans ce monde et j'ai trouvé ça vraiment super ! L'écriture est fluide ce qui rend la lecture vraiment agréable. On se met aisément dans la peau de Zoey et on comprend ce qu'elle endure et ce qu'elle vit malgré tout.

Dès le début, on se retrouve plongée dans le cœur de l'histoire, son entrée dans l'école des vampires parce qu'elle a été marquée pour en devenir une. C'est un monde complexe avec ses propres codes. C'est assez simple de comprendre, même si on se doute qu'on va encore découvrir d'autres choses dans les tomes suivants. J'aime beaucoup le personnage de Zoey, ainsi que les amis qu'elle se fait au sein de sa nouvelle école.

C'est une fille un peu paumée qui ne croit pas à ce qui lui arrive et personne dans sa famille ne l'a soutient, sauf sa grand-mère qui l'emmène au sein de l'école pour que tout se passe au mieux pour elle. Evidemment, comme dans beaucoup de cas, Zoey se fait une ennemie dès le début de sa nouvelle scolarité. Cela n'est pas étonnant, il faut bien compliquer les choses. Déjà qu'elle est nouvelle, elle est en même temps exceptionnelle parce que sa marque n'est pastelle qu'elle devrait être et cela fait jaser beaucoup autour d'elle.

Mais Zoey les ignore et se fait de nouveaux amis qui n'y prêtent pas plus attention que ça et fait aussi la rencontre d'un garçon (évidemment^^) dans des circonstances des plus étranges quand même...
En tout cas, ce 1er tome m'a vraiment envie de lire la suite donc, maintenant, il faut voir comment vont se dérouler la suite des évènements, car tout ne fait que commencer dans La Maison de la Nuit !

23/04/2011

Guerrière de Marie Brennan (Les Deux Soeurs 1)

Quatrième de couverture

Lorsqu'une sorcière naît, un double de son être est aussi créé. Pour que la sorcière vive et maîtrise ses pouvoirs, sa jumelle doit être sacrifiée. Telles sont les traditions. Telle est la loi.
Mirage est une chasseuse de primes. Elle survit grâce à son intelligence et ses talents au combat : elle ne rate jamais sa cible. Sa nouvelle mission l’amène dans l’univers ténébreux des sorcières, là où sa force ne lui est d’aucune utilité face à la magie.
Miryo est une apprentie sorcière ayant échoué à son rite d’initiation. Désormais elle sait qu’il existe en ce monde un être qui lui ressemble comme une sœur : Mirage. Pour maîtriser ses pouvoirs et devenir une sorcière, Miryo n’a plus qu’une solution : traquer son double et le détruire.

Mon avis

J’ai enfin terminé ce livre, c’est un exploit, cela faisait longtemps qu’un livre restait entre mes mains pendant un laps de temps si long (pas loin de 3 semaines !) non pas parce que je n’aimais pas, mais parce que je n’avais pas le temps, que comme c’est de la fantasy (et que ça fait très longtemps que je n’en ai pas lu), eh bien je mets plus de temps. Et en plus à ma décharge, j’ai lu au moins 5 livres depuis que je l’avais commencé, ceci explique cela… Tout ça pour dire qu’il a duré longtemps, mais que ce n’était pas parce que le livre était mauvais, bien au contraire, c’est une petite merveille !

Comme je l’ai dit, cela fait longtemps que je n’ai pas lu de livres de fantasy, et je suis bien contente que mon « retour » se fasse avec ce livre parce qu’il est vraiment super. On retrouve tous les éléments qui en font un bon livre. Une bonne intrigue, des personnages intéressants, un univers bien construit… En plus, la série n’est pas longue puisqu’il s’agit d’un diptyque, donc uniquement deux tomes (le prochain sortant ce mois-ci, ma critique du 2e tome ne devrait pas spécialement trop tarder). L’écriture de l’auteure est assez agréable à lire et fluide. Le fait qu’on ait la précision des noms dans le titre des chapitres permet de savoir directement sur qui ça va porter, nous permettant de nous mettre dans la peau du personnage.

Dès le début, on est plongé dans un monde assez sombre. Il faut savoir que pendant une bonne partie du livre, on alterne les points de vue entre Mirage et Miryo, découvrant ainsi dans un premier temps leur vie, ce qu’on attend d’elle, jusqu’à la rencontre inévitable. Tout d’abord, nous sommes plongés dans cet univers à travers Mirage, une Chasseuse mais qui ne semble pas ordinaire, pas nécessairement des plus appréciés étant donné son apparence… Elle retrouve ensuite un ami, Eclipse, qui se retrouve investit d’une mission et il demande à Mirage de s’engager à ses côtés. Cela concerne les sorcières, l’une d’elle a été retrouvée morte et les deux jeunes gens doivent trouver le meurtrier et le livrer aux sorcières.

Nous retrouvons ensuite Miryo, est une apprentie sorcière, qui va passer un examen afin de le devenir pleinement, un grand moment dans sa vie, sauf que tout ne se passe pas comme prévu. Elle apprend que pour devenir pleinement une sorcière, elle doit tuer son double.

Commence ainsi une longue quête, chacune de leur côté, avec leur propre but : Mirage doit retrouver le meurtrier d’une Sorcière alors que Miryo doit tuer Mirage. Mais évidemment, tout ne va pas spécialement se passer comme prévu. Ce serait trop simple et intéressant d’ailleurs, si ça avait été le cas. Les deux jeunes femmes vont ainsi s’apercevoir de l’enjeu de leur vie et devoir agir en conséquence… mais jusqu’où vont-elles être capables d’aller pour tout arranger ? Il est assez difficile d’en dire plus sur l’intrigue sans trop en dévoiler, donc je ne dirais que ça, mais les apparences sont trompeuses et il faut se méfier…

J’ai beaucoup aimé l’univers créé par Marie Brennan, il est assez complexe, il faut bien suivre notamment dans la hiérarchie chez les sorcières (leurs titres notamment). Cela ne nous est pas spécialement expliqué, comme Miryo connaît tout ça et que cela lui paraît normal d’en entendre parler (mais nous lecteur, ça peut perturber un peu car il faut qu’on puisse comprendre). Mais on arrive à se retrouver, d’autant qu’à la fin du livre il y a un glossaire qui répertorie tout cela, et même certains personnages pour qu’on s’en souvienne, donc ça peut être assez pratique.

J’ai trouvé l’intrigue intéressante et bien menée. Je ne m’attendais pas spécialement à ce que ça se passe ainsi, du moins pas dès le premier tome, donc ça a été une vraie surprise. Le seul reproche que je pourrais faire à l’histoire c’est sur la rencontre entre les deux personnages. Elle est tout d’abord est assez tardive (vers le milieu du livre) – mais quelque part, je m’y attendais, il faut bien que ça se mette en place, que chacune suive son but, cherche des indices. C’est au cours de leurs investigations, que l’une finit par retrouver l’autre (mais je vous laisse découvrir qui…). J’ai bien aimé tout ce déroulement, sauf que leur face à face est peut-être un peu trop facile et rapide. Je n’aurai pas pensé à ça. Ce serait mon seul reproche, mais bon, ça ne m’a pas gâché pour autant ma lecture.

Les personnages sont intéressants, notamment les deux héroïnes (il n’y en a pas une qui ressort plus que l’autre finalement), elles sont toutes les deux attachantes à leur manière et on voit au fur et à mesure du livre l’ampleur du problème et l’enjeu de cette histoire. Mirage est une Chasseuse, une femme qui sait se battre, n’hésite pas à tuer si cela est nécessaire, elle a une détermination incroyable. On comprend tout cela à mesure de l’histoire, aussi bien quand on la suit, qu’à travers les paroles de d’autres personnages qui nous expliquent un peu qui elle est. Miryo est une femme plus fragile, mais qui a aussi des choses à revendre et peut nous impressionner par sa force, même si elle est différente de celle de Mirage. Eclipse est un personnage important de l’histoire, il est le compagnon de Mirage, un ami et je le trouve assez attachant, même s’il est assez rapidement relayé au second plan, tellement les deux femmes prennent de la place (en même temps, il s’agit de leur histoire). il y a pas mal de personnages, notamment du côté de Miryo qui ont une importance et que l’on retrouve tout le long du livre.

A la fin du livre, beaucoup de questions ont eu leur réponse, mais il en reste encore suffisamment pour que le deuxième tome nous en dévoile d’autres et nous permettent d’avoir l’ensemble de l’histoire et de mesurer l’ampleur de l’intrigue.

En tout cas, ce 1er tome m’a bien plu et convaincu. Ça se lit assez bien et franchement, je n’ai pas été déçue. Je n’attendais pas spécialement quelque chose de ce livre, mais il m’a donné une bonne impression, c’est un livre que je recommanderai. C’est un bon livre de fantasy, un début de série vraiment pas long donc ça peut être une bonne chose si on aime découvrir la fin mot assez tôt. On ne s’ennuie pas un seul instant car il se passe toujours quelque chose, tous les personnages sont toujours en mouvement, confrontés à quelque chose, même si ce n’est pas spécialement très important aux premiers abords, cela peut le devenir ensuite.

18/04/2011

Promise d'Ally Condie (Promise 1)

Quatrième de couverture

Cassia a toujours fait confiance. Quand elle apprend qu'elle est promise à son meilleur ami, tout semble parfait. Jusqu'à une toute petite erreur du système, qui ne dure qu'une seconde. Une seconde qui suffit à plonger Cassia dans un dilemme impossible : Xander ou Ky, la vie qu'elle connaît ou la route inexplorée, les certitudes ou les questions sans réponse, la perfection ou la passion... Comment choisir ?

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Gallimard Jeunesse de m’avoir permis de le lire et d’avoir découvert ici, un livre magnifique et qui donne matière à réfléchir en même temps. L’écriture de l’auteure est assez fluide, ça se lit bien dans l’ensemble. On nous explique au fur et à mesure le déroulement de ce monde, de cette société pour qu’on comprenne bien cela, à travers les yeux d’une personne qui a toujours vécu ainsi. J’ai bien aimé ce livre, même si jusqu’à aujourd’hui, ce n’est pas le meilleur que j’ai pu lire, je l’ai tout de même apprécié à sa juste valeur et le trouve très intéressant.

Alors je tiens à préciser que si vous souhaitez un livre d’action pure et dure, passez votre chemin, car ce n’est pas l’intérêt de ce livre. Le but est de montrer l’évolution de l’héroïne, de montrer cette société hors norme pour nous. Donc il ne faut pas non plus s’attendre à de grands moments d’amour comme dans certaines séries, ou bien des évènements catastrophes toutes les cinq minutes parce que ce n’est pas ça qui nous attend. Comme je l’ai dit plus haut, ce livre porte plutôt sur une réflexion, prise de conscience, et en prime, on a une histoire d’amour compliquée, mais il ne faut pas s’attendre à beaucoup plus.

Dès le début, on entre dans la peau de Cassia, elle doit se rendre à son Banquet, le jour de ses 17 ans pour découvrir celui qui sera son Promis, celui avec qui elle va se marier, fonder une famille… Evidemment, elle est nerveuse mais son meilleur ami Xander (qui lui aussi va participer au Banquet), la rassure. Ainsi, tous les deux vont découvrir qu’ils sont promis l’un à l’autre, mais une fois la surprise passée et qu’elle rentre chez elle, elle découvre une erreur dans la microcarte qui est sensée lui dévoiler certaines choses sur son Promis, elle découvre un autre visage… celui d’un garçon qu’elle connaît, mais seulement de vue : Ky. Cela la perturbe et elle finit par vouloir en savoir plus sur ce garçon. Ainsi, elle va apprendre à le découvrir en tant que personne, son histoire et en découvrir plus ainsi dans la société dans lequel elle vit.

Cassia est une jeune fille attachante. Elle veut bien faire, plaire à sa famille (qui est assez présente dans le livre), a son meilleur ami, à la société en faisant ce qu’on lui demande. Mais au fur et à mesure, elle évolue et remet peu à peu en question, tout ce qu’elle a appris, et cela d’une part, par quelqu’un qu’elle connaît, avant de voir la vie autrement et cela par sa relation avec Ky. Une amitié naît entre eux, mais on voit bien dans quelle direction tout cela va. C’est un jeune garçon mystérieux avec un passé trouble, qu’on apprend à connaître, mais on n’est pas encore tout à fait en mesure de comprendre ce qu’il vit.

Xander est aussi un personnage important dans l’histoire, il est le Promis, mais aussi celui qui est mis de côté, mais il est tout de même là. Il reste là, quoi qu’il arrive… On a ici un trio assez fort et important. C’est le pilier de l’histoire, tout tourne autour d’eux évidemment.

En revanche, ses amis passent inaperçus. Elle les mentionne, passe un peu de temps avec eux, mais je les trouve inexistants tout de même. Ce n’est pas la « grosse bande d’amis » que l’on rencontre habituellement, ce sont des connaissances, mais pas véritablement des amis. Et cela doit être dû en partie à cause de la société où elle vit (je reviens un peu sur ce point juste après).

A mesure de notre lecture, on voit bien l’évolution de Cassia, jeune fille qui respectait les règles imposées (même si pour nous elles semblent horribles, absurdes…). Elle a toujours suivi le mouvement, mais quelque chose, un doute s’est éveillait en elle et pendant tout le livre, il ne cesse d’enfler et de se propager en elle, si bien qu’elle ne sait plus ce qu’elle doit penser et faire. Mais il est des choses dont elle est sûre et elle va tout faire pour le préserver.

Ce livre, dystopique n’est pas « original » point de vue scénario, ayant lu peu de temps auparavant Delirium de Lauren Oliver, quelque part, j’avais une sensation de déjà vu, mais les deux histoires diffèrent tout de même, on est loin d’avoir les mêmes choses, même si, comme je l’ai dit, le scénario est assez similaire. On se doute à mesure de notre lecture ce qui va se passer parce que par moment, tout est trop beau pour être vrai, et en voyant la société dans laquelle, elle vit, on voit que rien n’est parfait en fin de compte. Cela ne peut pas exister car il est des choses qui sont bafouées.

La phrase : Vivons heureux, vivons cacher, prend tout son sens ici. En effet, dans cette société, les gens sont seuls. Ils ne vivent qu’en famille et ne voient des gens que dans le cadre des études, du travail ou bien des activités « obligatoires ». Par ailleurs, le couvre feu, empêche quiconque de passer du temps avec des personnes. C’est vraiment une société fermée, dans laquelle les gens sont « programmés », ils font ce qu’on leur dit de faire, ils apprennent ce que la Société veulent bien leur apprendre… Leurs connaissances sont limitées à ce qu’ils ont besoin dans le cadre de leur travail… rien de plus. C’est une Société étouffante je trouve, car la liberté n’existe pas, du moins, pas celle comme on l’entend, et du coup, en lisant ce livre, on a l’impression d’être pris au piège et d’être prisonnier. En lisant ce livre, j’avais un peu la sensation d’être épiée, surveillée de la même manière que Cassia. Les gens vivent pourtant heureux, car ils sont en bonne santé et tout est fait pour que ce soit le cas, mais jusqu’à prendre des mesures assez élevées et impensables pour nous, qui ne vivons pas dans ce genre de société. Donc on se demande vraiment si le bonheur, un monde parfait peut vraiment exister… car on décèle tout de même des failles.

Même si le livre n’est pas « original » car on sait d’avance ce qui va se passer (notamment pour nos deux héros), on prend tout de même plaisir à le lire parce que l’auteure a sa propre vision des choses, qu’elle les mène d’une certaine manière et c’est en cela que c’est intéressant. Pour qu’un livre soit intéressant, ce n’est pas forcément le thème, sujet abordé qui doit être original, mais dans son déroulement et je trouve que ça l’était ici. J’ai vraiment pris plaisir à lire ce livre et il est certain que je veux lire les suivants pour savoir ce qui va arriver à nos deux jeunes héros.

15/04/2011

Chasseur de fantômes de Michelle Paver (Les chroniques des temps Obscurs 6)

Quatrième de couverture

Un froid immense s'est abattu sur la Forêt. Eostra, la dernière mangeuse d'âme, a figé dans la glace le monde de Torak, Renn et Loup, pour mieux les y emprisonner. Elle renvoie aux clans la maladie des ombres, qui paralyse le cœur des hommes. Alors Torak se met en marche vers la Montagne des Morts où Eostra se cache en attendant de prendre son âme. Il veut l'affronter, seul. C'est compter sans Renn et Loup qui se lancent à sa poursuite, au péril de leurs vies. Ont-ils une chance de se retrouver un jour, et de connaître enfin le bonheur ?

Mon avis

Eh bien maintenant cette série est terminée et je dois dire que c'était vraiment bien ! L'écriture est toujours aussi agréable à lire, et on voit clairement que c'est de la littérature jeunesse mais de temps en temps, c'est bien sympathique de ne pas se prendre la tête.

C'est le genre de lecture qui se lit très vite, d'autant que c'est écrit assez gros et que la police l'est tout autant donc les pages défilent vite et comme on a envie de savoir la suite, eh bien, le livre ne fait pas long feu. J'ai bien aimé ce dernier tome même si par certains aspects, je trouve que certaines questions restent sans réponses mais il est quand même bien.

On retrouve les principaux protagonistes et je trouve ça toujours aussi marrant d'être dans la tête de Loup. Torak poursuit son destin en cherchant Eostra dans les Montagnes, mais cela ne peut pas se faire sans embuches (sinon ce n'est pas drôle et trop simple s'il n'y a aucun problème en cours de route et surtout, l'histoire n'aurait aucun intérêt). Torak pense qu'il doit toujours tout faire tout seul, mais ses amis, et en particulier Loup et Renn, ne le pensent pas et cherchent désespérément à lui faire comprendre et si jamais il arrive à les semer... Ils ne sont jamais très loin pour le retrouver et l'aider dans sa tâche.

Le début était si triste, mais sachant que c'était de la littérature jeunesse, il était évident, qu'à la fin on aurait une bonne surprise. Toujours prévisible dans ces cas-là. C’était une série très sympathique à lire, donc à découvrir pour ceux qui aiment la littérature jeunesse.

Le serment de Michelle Paver (Les chroniques des temps Obscurs 5)

Quatrième de couverture

Bale est mort. Il montait la garde lorsque Thiazzi, l'un des derniers Mangeurs d'Âme, l'a assassiné. Torak se sent coupable. Il n'aurait pas dû se disputer avec Bale. Il n'aurait pas dû le laisser seul. Fou de remord et de tristesse, Torak jure de venger son ami. Traquer le terrible Mage ne lui fait pas peur. Il doit honorer sa parole. Il doit tuer Thiazzi. Avec Renn, l'apprentie-mage, et Loup, son frère de cœur, il entre dans la Forêt Profonde à la recherche du monstre. Mais les lieux sont dangereux. Le Mangeur d'Âme fait tout pour que les Clans qui y vivent se déchirent. Et il n'est pas loin d'y parvenir...

Mon avis

Toujours une lecture agréable accompagné de Torak, Renn et Loup. Toujours aussi sympathique où il se passe beaucoup de choses. Une histoire de vengeance qui donne à réfléchir quand quelqu'un d'autre est en danger. J'aime bien cette histoire avec les loups, c'est sympathique même si c'est de la littérature jeunesse. De temps en temps, ça ne fait pas de mal. Maintenant je sais que c'est l'avant dernier tome, un 6e et dernier est à paraitre.

Mon Sigmund





Je sais, cet article n'a pas lieu d'être dans un blog consacré à la lecture... mais ça fait partie de l'une de mes lectures alors je le mets quand même. Je vous présente officiellement Mon Sigmund !! Tous les fans d'Anita Blake comprendront alors je ne m'étendrais pas plus dessus mais voilà, je vous disais que je l'avais et je vous montre une petite photo de lui...








Sur le forum ABFA, il y avait un petit concours de photos mettant en scène sur notre lit, tout l'univers de Laurell K. Hamilton (livres, goodies, peluches et autres accessoires qui pouvaient faire penser aux mondes qu'elle a créé). Alors j'y ai participé et j'ai fait ça : le trône de Sigmund, qui règne en maître sur les livres de Laurell K. Hamilton.






Parce qu'on adore Sigmund, il faut le montrer à la moindre occasion ! Un nouveau concours via ABFA, a fait son apparition. Les membres fans de la page Facebook d'ABFA, devait mettre en scène leur goodies LKH ou bien leurs livres quand on n'en avait pas. Alors, j'ai mis en scène Sigmund une fois de plus entouré de son harem de livres... On n'en fait jamais assez trop pour Sigmund ! Pour retrouver les autres participants c'est ici !

Interview de Jacqueline Carey

Comme je vous l'avais promis - via Facebook - voici ma petite surprise. Au vu du titre, vous vous doutez qu'il s'agit donc d'une interview de Jacqueline Carey ! Auteure de Kushiel et Imriel.

Est-ce bien nécessaire de vous rappeler à quel point j'adore (bel euphémisme quand même...) ces séries et cette auteure ? Donc vous imaginez bien à quel point ça m'a fait plaisir qu'elle prenne un peu de son temps pour répondre à quelques questions (surtout que je ne pensais pas, vu la manière dont les questions lui sont parvenues, qu'elle allait y répondre).

Merci à elle d'avoir répondu à mes questions et merci aussi à Marie pour la traduction (aussi bien des questions, que des réponses).

Vous pouvez également trouver cette interview sur Lire ou Mourir.

Jacqueline Carey, aux Imaginales d'Epinal en mai 2010 (inutile de dire que j'ai regretté d'habiter loin et d'avoir des partiels quand elle était là, sans quoi, j'aurai pu la rencontrer et j'aurai fait dédicacer mes livres...). Image prise ici.




Bonjour Jacqueline Carey, et merci d'avoir accepté de répondre à ces quelques questions.

Dans vos romans, vous vous montrez très imaginative, mais où puisez-vous toute cette imagination ? Avez-vous été (et l'êtes encore) influencée par des auteurs que vous avez lu ou des romans que vous aimez ? Vous inspirez-vous également de certaines musiques que vous écoutez ou de paysages que vous rencontrez et qui vous ouvrent votre imaginaire ?

Selon moi, pour nourrir l'imagination c'est faire attention au monde qui nous entoure à chaque instant. L'inspiration vient de partout. J'ai été inspirée par des paysages, des rêves très nets, d'autres livres, des films, de la musique, par des conférences d'Histoire de l'Art, par des commentaires par-ci par-là, par des émotions fugaces, ou parce que je me souvenais mal d'un mot dans le dictionnaire.

Avez-vous depuis toujours été attirée par la Fantasy? Avez-vous jamais songé à écrire autre chose que de la Fantasy ou de l'Urban Fantasy ?

J'aime la Fantasy depuis que j'ai lu Les chroniques de Narnia étant petite, mais je peux tout à fait m'imaginer écrire un jour autre chose que ce genre.

Qu'est-ce qui vous attire dans le genre de la Fantasy ? Pourquoi écrivez-vous de la Fantasy et pas autre chose ?

En tant que lectrice, j'aime la sensation de vraiment s'évader du réel et le sentiment de merveille que ça évoque. En tant qu'auteure, j'aime la liberté qu'on a de réinventer un monde, de créer des personnages plus vrais que nature, et de raconter des histoires sur fond épique.

J'admire votre écriture qui est si riche et poétique tout en restant facile à lire et à comprendre. Avez-vous toujours eu des facilités à écrire ainsi ou cela vous a-t-il demandé beaucoup de travail pour atteindre ce genre d'écriture ?

Ma voix littéraire est naturellement baroque. Pendant de nombreuses années, l'opinion conventionnelle des éditeurs étaient de vouloir une prose simple, épurée et non un langage riche en ornements, et j'ai donc travaillé sur moi pour restreindre mes tendances poétiques. Cela m'a beaucoup appris, mais mon écriture s'est renforcée lorsque j'ai décidé de travailler avec mes talents plutôt que d'aller contre eux, et donc de combiner le langage poétique avec ce que j'avais appris en m'entraînant à la restriction.

Avez-vous essuyé beaucoup de refus de la part des éditeurs avant de voir votre premier roman publié ? Si oui, avez-vous retravaillez votre texte ou l'avez-vous tout simplement abandonné pour vous pencher sur un tout nouvel écrit ?

J'ai essuyé beaucoup de refus avant de voir mon premier livre publié. Plusieurs des romans que j'ai écrits avant La Marque ne paraîtront jamais. Je me suis toujours penchée sur quelque chose de nouveau et de meilleur après un refus.

Terre D'Ange est un univers riche et merveilleux. Avez-vous été influencée par des voyages en particulier qui vous ont marqué pendant que vous écriviez la série ?

Le décor principal m'a été inspiré par un voyage dans le Sud de la France où je suis tombée amoureuse du paysage, de la culture, de la qualité de la lumière et de son Histoire. J'ai dû voyager dans environ la moitié des lieux sur lesquels j'écris au cours de mes séries, et chaque voyage m'a inspiré. Comme j'aimerais pouvoir tous les visiter !

Nous sentons bien l'influence de notre propre réalité sur cet univers. Quelle est la part qui n'est que pure imagination et quelle est la part qui est une métaphore de notre réalité ?

C'est dur à dire, car j'ai tenté d'entrelacer l'Histoire actuelle, la culture et la mythologie avec l'imagination donc c'est difficile de dire où l'un commence et l'autre s'arrête. La présence de divinités capables de transformer le monde, et particulièrement Elua Le Béni, qui est de ma propre création, qui est la plus imaginaire. Ce sont les réactions émotionnelles et psychologiques des personnages que j'ai essayé de garder ancrées dans la réalité.

Melisande est un personnage que l'on hait pour son côté manipulatrice, horrible envers les autres et sans pitié mais qu'on est amené en même temps à admirer pour son courage et sa volonté à aller au bout de ce qu'elle entreprend. Comment vous est venue l'idée d'un tel personnage ? Et pourquoi avoir choisi une telle dualité en un seul personnage ?

Les vilains complexes sont toujours plus intéressants ! J'ai voulu créer une méchanceté qui serait effroyable grâce à l'association d'une intelligence dévastatrice, d'un charme séducteur, d'une ambition mortelle, et d'une amoralité effrayante. Et pourtant, au coeur de son code éthique personnel, et du précepte d'Elua le Béni - « Aime comme tu l'entends » - Melisande agit avec intégrité. Je pense que la dualité rend le personnage encore plus fascinant.

Que planifiez-vous d'écrire par la suite ? Vous avez une trilogie en cours (Santa Olivia), et le troisième tome de la trilogie Naamah est prévue pour l'été 2011 mais prévoyez-vous de retourner en Terre D'Ange après celui-ci ou bien voulez-vous nous offrir un tout nouvel univers ?
Je ferai nécessairement quelque chose de nouveau et de différent pour mon prochain projet, mais ce que cela sera, je ne peux le dire pour le moment.

Enfin, êtes-vous consciente d'être cruelle envers vos lecteurs pour les faire languir avec les relations de vos personnages ?

Oui, mes lecteurs n'hésitent pas à me faire savoir leurs sentiments ! Je pense que mes livres ont le bon équilibre, et en dire plus serait trop indulgent et en diminuerait la tension dramatique. Mais il y en aura toujours qui voudront en savoir plus rapidement !

Merci beaucoup pour vos réponses et très bonne continuation.

PALM n°3 [AVRIL 2011]

Qu'est-ce que la PALM ? La PAL du Mois consiste à écrire article sur nos blogs avec une photo de notre Pile À Lire, accompagnée de quelques pensées sur les livres que vous possédez, sur ce que vous avez à dire des nouveautés, sur les livres que vous mourrez d'envie de lire... et ceci, tous les 15 du mois.

Pour retrouver les autres PALM, rendez-vous sur Secret-forbidden-world. La PALM est inspirée de In My Mailbox de The Story Siren.

En cours de lecture : Guerrière de Marie Brennan


Ma PAL complète (je pense que ça se passe de commentaires vu le nombre...)


Les livres achetés depuis ma dernière PALM

Là, ça fait mal, faut l'avouer, mais en même temps, le salon du livre était quelques jours après la PALM n°2, donc forcément... il y en a beaucoup.... Ça se passe de commentaires, je crois... Il y en a déjà 12 de lu.


Livres lus depuis la dernière PALM


Prohibited de Luis Royo

Quatrième de couverture

Qu'y a-t-il de plus tabou que les désirs qu'on s'interdit ?
Quels sont les plus obscurs secrets qui se cachent au fond de la psyché humaine ?
Qu'est-ce que l'érotisme si ce n'est l'incarnation de nos rêves les plus dissimulés et les plus pervers ?

Pour la première fois en format intégral, non censuré, augmenté de nouvelles et spectaculaires illustrations et esquisses, l'œuvre la plus provocante, érotique et désinhibée de Luis Royo : Prohibited Book.

Mon avis

Eh bien la lecture fut très rapide et très sympathique (en même temps, proportionnellement aux pages, il n'y a presque pas de textes... et si on achète un livre de Luis Royo, ce n'est pas spécialement pour ces textes non plus mais plutôt ses dessins).

Comme le laisse présager le titre et aussi le synopsis, bah on sait à quoi s'attendre dans cet ouvrage... Ce n'est pas pour rien qu'il y a une énorme pastille rouge « pour public averti » sur la couverture. Ainsi, je ne vais pas parler du contenu en soi (et donc faire un rapide résumé de l'histoire) parce que sinon, je pense que je risque des petits problèmes (c'est un blog tout public quand même ^^) c'est pourquoi, je ne mettrais pas non plus d'images pour montrer ce qu'il fait. Je pense que l'image de la couverture est suffisamment évocatrice et très soft également...

L'introduction écrite par Luis Royo fait sourire parce que du coup, on voit à quoi « sert » son livre. C'est assez marrant, faut le prendre au second degré évidement... ou pas mais là... ^^ Le livre est « partagé » en deux parties (mais pas de manière définie, tout est mélangé), on a d'un côté un « manuel » avec des petits textes et illustrations et aussi trois petites histoires qui sont également illustrées. C'était très sympa à lire et les dessins sont vraiment magnifiques, Royo a vraiment du talent. On a à la fois des images de « synthèse » comme sur celle de la couverture du livre, ou bien des esquisses qui sont vraiment très bien faites.

Pour aimer cet ouvrage, il faut aimer le travail de Royo et surtout avoir l'esprit large et pas coincé... sans quoi, je pense que ça pourrait gêner plus d'une personne (bon perso, ce n'est pas le genre de livre que je lirai non plus dans les transports en commun sachant que plein de monde pourrait zyeuter par-dessus mon épaule... Il y a des limites quand même...) mais ça reste un beau livre et que je ne regrette pas de l'avoir pris.

Je le répète une fois de plus où ce ne serait pas clair, ce n'est pas le genre de livres à mettre entre toutes les mains. C'est uniquement pour les adultes !

Dead Moon Epilogue de Luis Royo (Dead Moon 2)

Quatrième de couverture

Dead Moon recueille, comme une flamme vive et éphémère, la passion entre Lune et Mars, et son inévitable fin. À travers d'extraordinaires illustrations, son épilogue nous plonge dans la sanglante et lointaine histoire de Louyang, celle de son peuple, de ses tyrans et de ses seigneurs ennemis, et relate l'amour et la haine qui brûlent entre les héros de cette légende.

Mon avis

Ce 2e opus de Dead Moon est vraiment super. Les dessins sont toujours aussi magnifiques, l'histoire envoûtante et aussi bien que le 1er. On retrouve l'histoire entre Mars et Lune mais d'une autre manière et j'ai trouvé ça super. On en apprend même un peu plus sur ce qui s'est passé après Dead Moon. J'ai vraiment adoré, même s'il n'est pas resté très longtemps entre mes mains... Pourquoi faut-il toujours que les meilleurs livres se lisent aussi vite ? En tout cas, j'aime beaucoup ce qu'a fait Luis Royo et j'espère découvrir d'autres de ses illustrations dans d'autres ouvrages.

Dead Moon de Luis Royo (Dead Moon 1)

Quatrième de couverture

Un conte fantastique grandiose et brutal. L'œuvre la plus ambitieuse de Luis Royo. Deux héros : une femme, Luna, et un homme, Mars. Deux familles rivales, chacune vivant dans sa forteresse, aux deux extrémités dune ville qui souffre des conséquences de cette passion. Une histoire violente et romantique qui mène à l'Apocalypse, un conte aux saveurs orientales, à la fois gothique et tragique, un clin d'œil à la disparition de Sodome.

Mon avis

Eh bien je dois dire que ce roman graphique est vraiment super.

Les dessins sont magnifiques et j'aimerai vraiment savoir faire ça, en plus dans les différentes illustrations, on voit plusieurs techniques, (peinture, encre de chine...) et du coup ça fait un bel ensemble.

Luna est vraiment magnifique, tout comme Mars d'ailleurs et c'est vraiment super d'avoir les images avec le texte. D'où le principe du roman graphique, l'un ne va pas sans l'autre et ils s complètent bien. J'adore !

Le texte est super bien écrit. C'est agréable à lire et on se laisse facilement emporter par cette histoire. Je ne regrette pas de l'avoir pris, d'autant que j'ai pu le faire dédicacer par Royo, donc ça fait énormément plaisir.

Je le conseille vivement parce qu'il en vaut vraiment la peine, aussi bien pour l'histoire que pour les dessins.

Lumière glacée de Victoria Frances (Favole 3)

Quatrième de couverture

Dans la solitude des marécages on entend de nouveau la poésie des spectres... Le vent raconte que les dames aux visages livides continuent de sourire à l'éternité et rêvent de l'espoir de trouver un soupçon de lumière dans leurs nuits sans fin. A la fin de l'automne, Favole suivra un sentier de violettes à travers un paradis de glace et laissera le lierre de son tombeau grimper jusqu'à des murs impossibles, désireux de recouvrir le regretté château du pays des vampires. La Lumière Glacée est proche...

Mon avis

Wouah ! C'est vraiment magnifique ! C'est dommage que ça se lise aussi vite parce que c'est vraiment trop bien ! Les dessins sont toujours aussi magnifiques et l'histoire merveilleusement bien racontée ! C'est une belle histoire, un voyage que fait Favole pour retrouver son bien aimé. Ce sera avec plaisir que je les relirais et surtout admirerais les illustrations qui sont vraiment magnifiques ! Je sais, je me répète mais en même temps c'est vraiment sympa. J'adore !